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Ségolène Royal démocrate?

Surtout  ne vous privez pas du spectacle de celle qui ambitionne  la présidence de la  république en 2012.
Ca vaut le  détour.
Avez-vous  des critiques sur Sarkozy ? Regardez Ségolène Royal la championne de la démocratie participative !
C’était en 2008, au cours d’une séance du Conseil Régional de  Poitou-Charente dont Mme Royal est présidente.

Déjà comme  ça c’est rigolo, mais quand on sait que le pauvre  gars à côté de Royal n’est pas un membre de  l’opposition mais son 1er vice-président socialiste, Jean-François Fountaine, ça devient hilarant…
(Merci à Serge pour le lien)

Coup de gueule contre le haro général sur les stocks-options

Devant la levée de boucliers à forts relents populistes qui accompagne les récentes annonces d’attribution de stock-options à des dirigeants de grandes entreprises, il me paraît bon de rappeler certains faits dont les médias se font fort peu l’écho… Poursuivre la lecture de «Coup de gueule contre le haro général sur les stocks-options»

Ségolène Royal, une grande humoriste ignorée

Machine arrière toute. Son entourage a dû faire état à Ségolène Royal de l’hilarité générale suscitée par par ses propos tenus à un journaliste du Monde, selon lesquels elle aurait “inspiré Obama et ses équipes l’auraient copiée”. Ségolène avait assuré dans un premier temps “assumer” par avance les critiques et les moqueries que cette sortie pourrait susciter. Devant l’avalanche de réactions sur les blogs et les forums, souvent négatives ou moqueuses, suscitée par ses propos, elle cherche désormais à se justifier tant bien que mal.
“Je viens de prendre connaissance des commentaires moqueurs sur les radios, ce matin, au sujet d’une de mes déclarations sur la campagne de Barack Obama, que j’aurais ‘inspirée’”…”Je comprends que cette phrase ait pu surprendre ceux qui, à distance, n’avaient ni le son ni l’image : ‘Son ego est devenu totalement démesuré !’, se sont-ils dits…”. Ségolène Royal, qui s’est rendue à Washington pour suivre l’investiture de Barack Obama, soutient désormais qu’il s’agissait d’une réponse “humoristique” à “une question amicalement provocatrice d’un des journalistes”.
“C’est sans doute nous qui aurons à nous inspirer de Barack Obama”

Mais le journaliste du Monde qui a posé la question affirme n’avoir “personnellement pas perçu la réponse de Ségolène Royal comme étant de l’humour”. “Je peux évidemment m’être mépris, mais la précision sur le fait qu’elle ‘assume’ m’est apparue confirmer ma perception.” Il indique également que “c’est Ségolène Royal qui a, la première, abordé ce thème” des points communs entre les deux campagnes. “Je lui ai alors posé la question suivante : ‘Donc, ce que vous dites, c’est que c’est vous qui avez inspiré la campagne de Barack Obama ?’”.

Obama a tout copié… sur Ségolène

Selon Le Monde daté du 21.01, Ségolène Royal proclame: « Oui, j’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés ». Elle poursuit en détaillant ensuite le plagiat dont elle a été victime: chez nous ils ont enregistré les idées de « gagnant-gagnant », de « citoyen-expert ». « Ensuite, M. Obama a adapté sa ” démocratie participative ” à la mode américaine, fort différente de l’européenne ».
L’adaptation a visiblement eu plus de succès que l’original, puisque, rappelons-le, Obama a été largement élu alors que la pauvre Ségolène a enregistré la plus sévère déroute d’un candidat socialiste au second tour de la présidentielle française.

En pleine crise économique, les partis de gauche “s’amusent”

Alors qu’une crise économique, dont l’ampleur n’est pas encore bien mesurée, frappe de plein fouet notre pays. Les partis de la gauche « traditionnelle » s’enfoncent dans des luttes intestines à la recherche d’un pouvoir microcosmique. Pauvre gauche…

Au parti socialiste, malgré les affirmation de rassemblement de façade, l’ambiance est à couteaux tirés entre les partisans de Ségolène Royal et Martine Aubry. Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a affirmé le 05 décembre que les proches de Ségolène Royal étaient « exclus » des discussions menées par Aubry. « Depuis samedi, nous n’avons aucune nouvelle, si ce n’est par la presse, par nos amis journalistes, qui, eux, sont informés de ce qui se passe chez Martine Aubry”, a-t-il affirmé, alors que des tractations et les marchandages sont en cours pour constituer la future équipe de la nouvelle première secrétaire du Parti socialiste.
La nouvelle direction doit être annoncée samedi lors du premier conseil national depuis l’élection de l’élue nordique. Cette façon de faire est « un peu curieuse », « c’est assez incroyable », a insisté Vincent Peillon, jugeant que si les royalistes n’héritaient que de trois ou quatre postes dans la nouvelle direction, ce serait « ridicule ».

Le PCF lui, revient aux bonnes vieille méthodes staliniennes, comme si en soixante ans rien n’avait changé. Le congrès du PCF, ne débute que dans sept jours mais Marie-George Buffet a l’intention de tout verrouiller avant.
Dans une instance ad hoc appelée sans rigoler « commission de transparence », la secrétaire nationale a expliqué, le 1er décembre, qu’elle souhaitait rester avec « une direction qui dirige » « avec une envie de travailler ensemble », tout en impulsant un « rajeunissement » des instances nationales. Il s’agir en fait d’éjecter plusieurs dirigeants qui ont marqué leur souhait d’ouvrir le PCF et de le voir participer à la constitution d’une nouvelle force politique.
Sont ainsi exclus les refondateurs comme Roger Martelli, Pierre Zarka, Patrick Braouezec et leurs amis. Sont aussi évincés les proches de Jean-Claude Gayssot comme Dominique Grador, responsable aux élections, ou Pierre Mathieu, représentant communiste à l’Association des régions de France.
D’autres dirigeants ou secrétaires fédéraux, moins marqués mais ayant commis la faute de faire connaître leur désaccord avec la ligne de réaffirmation de l’identité communiste choisie par la direction, ont été « sortis ».
Les opposants sont, eux, atterrés. Ils avaient perçu un raidissement dans les congrès locaux. La composition de la future direction, avec le renforcement des “orthodoxes”, les inquiète. “On jette ceux qui ont milité pour des listes ouvertes aux régionales et aux européennes de 2004 et qui ont été à l’initiative de l’appel contre la Constitution européenne”, rappelle M. Zarka. “Pas question de participer à une opération d’éradication en étant la caution d’un soi-disant renouvellement”, s’emporte Marie-Pierre Vieu, membre de l’exécutif.

Exemples de magouilles au PS

Rue89 publie un compte rendu établi par un scrutateur de la motion Delanoë, sur les pratiques dans le bureau de vote de la section 314 du PS de Marseille lors du vote du 6 novembre… Poursuivre la lecture de «Exemples de magouilles au PS»

Frèche le raciste négocie les voix de l’Hérault avec Ségolène Royal

George Frèche, l’encombrant président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, est suspendu du parti socialiste pour avoir qualifié les harkis de “sous-hommes”, après de nombreux autres dérapages.
Mais voilà, Frèche contrôle toujours la puissante fédération PS de l’Hérault (6.000 adhérents). Alors il a négocié avec Ségolène Royal l’apport de ses voix contre la réintégration au PS.
Frèche s’en vante et Royal ne dément pas…

Ségolène, cohue et gros bras du PS

L’arrivée de Ségolène Royal au Congrès du PS de Reims, le 14.11.2008…

Le congrès du Parti Socialiste à l’abri des médias

Pas de chance pour les socialistes, les médias ont montré peu d’intérêt pour le « débat d’idées », si cher aux socialistes, autour des six motions, de même pour le vote sur les motions qui a lieu ce soir. Ségolène Royal a écrit aux militants; «On voudrait nous faire croire que le vote que nous allons faire jeudi est anodin, comme si les élections américaines devaient absorber tous les regards». Mais si chère Ségolène, c’est vraiment très anodin, et tout le monde s’en fout…

Mais voilà que pire se profile.
Ne voila-t-il pas que ce sournois de Sarkozy a planifié le G20, le sommet mondial de Washington sur l’économie, le 15 novembre, le deuxième jour du Congrès du PS à Reims. Et patatra, la veille, le jour même et les suivants, on ne parlera aux 20 heures que du sommet, et on ne verra que Nicolas avec les grands de ce monde.
Même l’ouverture du congrès, le 14 sera éclipsée par le sommet Euro-Russie de Nice au cours duquel Nicolas Sarkozy (toujours lui…) recevra Vladimir Poutine.

Seul point positif pour les socialistes, ils pourront cuisiner leurs habituelles magouilles de congrès à l’abri du regard des médias, sauf bien sûr de France Bleue Champagne-Ardenne

La nouvelle Dorothée

Edvige, Facebook même combat

Edvige : Inutile de nous ficher, nous le faisons nous-mêmes ! ” portait en titre l’article de Marainne2, le 10.09.
Il suffit de feuilleter les inscrits à Facebook pour constater que la plupart des pourfendeurs d’Edvige (à tors ou à raison, ce n’est pas mon propos), se sont inscrit d’eux-même volontairement sur Facebook. Inutile de vous “casser le tronc”, les RG, le big-fichier existe déjà, y a même le neuneu François qui s’est “registered”, vous savez celui qui entend des voix lui demandant de bouter Sarko hors de France.

Florilège non-exhaustif des volontaires du fichage sur Facebook:
Laurence Parisot, Olivier Besancenot, François Bayrou, Hervé Morin, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg

Obama, fait-il l’erreur de Ségolène Royal et des socialistes français en 2007?

Depuis la Convention républicaine de la semaine dernière, Barack Obama conteste vertement à John McCain le droit de s’attribuer l’appellation de candidat du changement: il a soutenu 90% des décisions de George Bush, son parti est au pouvoir depuis deux mandats…
Cela me remet en mémoire la campagne de l’élection présidentielle de 2007 en France: Ségolène Royal et le parti socialiste, ont utilisé les mêmes arguments contre Nicolas Sarkozy.
On connait la suite.
Mais la similitude s’arrête là.
Barack Obama est un vrai candidat, pas Bécassine, c’est un orateur charismatique, il n’ânonne pas, et l’appareil du parti démocrate est à fond derrière lui pas de trahison à prévoir.

Voici le discours de Barack Obama à Flint (ville natale sinistrée de Michael Moore), Michigan, le 08.09.2008, l’un de ceux où il conteste les aptitudes de John McCain à incarner le changement: