Une étude récente de Nielsen montre que les sites sociaux sont devenus le 4e usage des internautes (passant devant l’e-mail, mais demeurant derrière la recherche ou l’accès aux portails d’information).
Cameron Marlow, sociologue chez Facebook, étudie la teneur du graphe social qui nous relie à nos relations sur Facebook. Il cherche à savoir si Facebook permet d’augmenter la taille de nos réseaux personnels… Poursuivre la lecture de «Nous créons-nous de « vrais amis » sur les sites sociaux comme Facebook?»
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Le bonheur des gens dépend du bonheur de ceux qui les entourent. C’est la conclusion des recherches menées pendant plus de vingt ans par deux scientifiques américains, dont l’étude a été publiée le 4 décembre, par le British Medical Journal.
L’objectif du professeur Nicholas Christakis, de la Harvard Medical School, et du professeur James Fowler de l’Université de Californie à San Diego, qui ont mené cette étude auprès de 4 739 personnes de 1983 à 2003, dans une ville du Massachussets, était d’évaluer si le bonheur pouvait se répandre, à long terme, d’une personne à l’autre, et dans l’ensemble d’un groupe social.
Leur réponse est que « les variations dans le niveau de bonheur d’un individu peuvent se propager par vagues à travers des groupes sociaux et générer une large structure au sein même d’un réseau, créant ainsi des groupes de gens heureux ou malheureux ».
Des groupes de gens heureux ou malheureux sont visibles dans le réseau et les relations de bonheur entre les personnes s’étendent jusqu’au troisième degré de relation (par exemple, jusqu’aux amis des amis des amis de quelqu’un). Les gens entourés de nombreuses personnes heureuses ont plus de chances d’être heureux dans le futur. Les modèles statistiques longitudinaux suggèrent que les clusters de bonheur résultent d’une propagation du bonheur, et non pas de la tendance des gens à s’associer avec des personnes similaires.
Un ami qui vit à moins d’un mile (1.6 km) et qui devient heureux augmente la probabilité de bonheur de quelqu’un de 25%. Les effets ne sont pas sensibles entre collègues de travail, ils déclinent avec le temps et la séparation géographique.
Conclusion: le bonheur des gens dépend d’autres avec qui ils sont en relation. Ceci donne des raisons de penser que le bonheur, comme la santé, est un phénomène collectif.
Que ce soit à la Maison Blanche, dans ta maison ou dans ma maison, les mêmes trois actions déterminent la qualité des relations. les relations entre les pays et les leaders politiques sont le reflet exact de nos relations à la maison. Voici les trois lois des relations misérables (et en correspondance les trois lois des relations harmonieuses).
La première loi des relations misérables
les drames des relations douloureuses sont causées par deux personnes qui essaient en même temps d’occuper la position de victime.
Voici ce qui se passe:
Le partenaire A revendique la position de victime, accusant l’autre de le persécuter: « Tu es la cause des problèmes que nous avons. Si tu acceptais de changer, je serai heureux. Je suis la victime et tu est le persécuteur. »
Le partenaire B n’est habituellement pas d’accord avec cette affirmation. Au lieu de cela il dit: « Comme d’habitude, Tu a tout à l’envers! Tu est le persécuteur et je suis la victime. J’étais heureux jusqu’à ce que tu arrives, et maintenant je suis tout le temps malheureux. Il est évident que le problème c’est TOI. »
Le partenaire A hausse le ton: « Arrête! J’ai des preuves que je suis la victime. Tous mes amis sont d’accord que tu es la cause de tous mes problèmes. »
Le partenaire B rétorque, « Oui, et c’est pourquoi tous tes amis sont célibataires! ».
Partenaire A: « Oui, au moins j’ai des amis! »
Ils continuent à répéter cette séquence jusqu’à ce que l’un abandonne. Malheureusement, de nombreuses personnes n’abandonnent pas durant trente ou quarante ans.
La même séquence se déroule dans les conflits politiques, raciaux et religieux.
Corollaire à la première loi
Voici un fait étonnant: la personne qui se plaint le plus fort d’être la victime est en fait le plus gros persécuteur. Par exemple, Cindy McCain a récemment pris la position de victime en accusant Barack Obama de mener « la campagne la plus sale de l’histoire. » Pendant ce temps, son mari menait activement sinon la plus sale, du moins l’une des plus sales campagnes de l’histoire américaine. Les électeurs semblent avoir un meilleur sens de la saleté que Mme McCain.
Les étudiants du cours de coaching relationnel de Kathlyn and Gay Hendricks ont trouvé un nom mémorable pour le fait de prétendre être la victime alors que l’on est l’auteur des actes. Ils l’appellent « faire une OJ » en l’honneur de OJ Simpson, qui s’en est tiré des accusations de meurtre en se décrivant lui-même victime de racisme.
La première loi des relations harmonieuses
L’harmonie relationnelle se produit lorsque toutes les parties prennent l’entière responsabilité de la création des conditions actuelles de la relation. Aucune énergie n’est perdue à se battre pour la position de victime et à se renvoyer la responsabilité du problème, permettant ainsi de concentrer le maximum d’énergie à la solution du problème.
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