Archives pour le mot-clé «Obama»

Tags relatifs

Un nouveau spot du DNC critique McCain pour ses attaques négatives

Un nouveau spot du DNC critique McCain pour ses attaques négatives
Le Democratic National Committee a diffusé un nouveau spot critiquant McCain pour le tournant agressivement négatif de sa campagne. Le spot se termine par un clip de la campagne de 2000 où McCain dit « Si toute ton action est des attaques négatives, tu n’as pas de vision du futur, ou tu n’est pas prêt à la décliner. » Comme le note TPM, la campagne de McCain est consacrée à prêt de 100% à des attaques négatives.

Obama gagne un terrain crucial dans certains états clés, selon les sondages

La décision de la campagne de McCain, cette semaine, d’abandonner le Michigan aux démocrates (de ne plus y consacrer d’argent, d’efforts particuliers, de spots publicitaires) est le signe évident et dramatique d’une retraite tactique majeure qui réduit les espoirs d’atteindre le nombre magique de 270 grands électeurs le 4 novembre (rappel sur le mode de scrutin).

Mais McCain est dans une situation aussi mauvaise ou pire dans d’autres états clés. A moins d’un changement dramatique, il est entrain de perdre l’Iowa et le Nouveau Mexique, deux états gagnés de peu par Bush en 2004. Il s’est mis cette semaine, ainsi que le Comité national républicain, a déverser de l’argent sur l’Indiana et la Caroline du Nord, des états républicains fiables, où Obama a fait des avancées notables, les sondages indiquant une lutte serrée.
La campagne d’Obama, entre temps, a répondu en augmentant significativement son budget de publicités télévisées en Indiana et cinq autres états.

Certes, le pendule de la campagne a déjà oscillé plus d’une fois, et avec un mois à courir et deux débats, McCain a des opportunités de se refaire.
Mais la montée d’Obama coïncidant au cours des dix derniers jours avec la crise de Wall Street et le débat sur le plan de sauvetage fédéral, a laissé McCain sur la corde raide dans huit états avec 101 grands électeurs remportés par Bush en 2004.
« Cela signifie que la route vers les 270 se rétrécit pour McCain, alors que pour Obama il reste toujours plusieurs chemins, » dit Dante Scala, professeur de sciences politiques à l’ Université du New Hampshire.

McCain a également moins de marge de manoeuvre dans la compétition crucial pour le cash. Il ne peut dépenser plus de $84.1 millions de fonds publics qu’il a acceptés après sa nomination, bien que le parti républicain puisse augmenter ses dépenses en publicités dans les états clés, par l’intermédiaire des groupes indépendants (rappel sur le financement des campagnes).

Obama,qui a battu tous les records de collecte de fonds, est le premier candidat à renoncer au financement public, et peut dépenser tout ce qu’il peut collecter sans limite. Les officiels de la campagne de McCain reconnaissent que cela lui donne un avantage.

Homer Simpson tente de voter pour Obama

Mais il a quelques soucis…

Le panel de journaliste d’ABC se paie McCain

La discussion du panel de journalistes de l’émission « This Week with George Stephanopoulos » ne pouvait être pire pour John McCain.
Quelques minutes après que le commentateur conservateur George Will ait déclaré que McCain était décidément non-présidentiel lorsqu’il a de façon bizarre demandé le licenciement du président de la SEC Chris Cox, Sam Donaldson, La main de ABC de longue date, a dit que le message erratique de McCain sur l’économie posait à nouveau la question de son âge.
« Je suppose que la campagne de McCain espérait que quand il y a une grosse crise, les gens privilégient l’âge et l’expérience, » a dit Will. « La question est, qui dans cette crise a paru plus présidentiel, calme et gardant les nerfs? Ce ne fut pas John McCain qui, comme à son habitude, à substitué la véhémence à la cohérence.
Donaldson a enchaîné: « C’était deux jours après qu’il ait dit que les fondamentaux de l’économie étaient solides. Ses points de presse étaient confus. Et je pense que la question de l’âge est a nouveau sur la table. »
Les critiques que Donaldson a émises concernent le fait que McCain ait commencé la semaine en vantant les fondamentaux de l’économie, avant de pivoter vers de attaques populistes et d’appeler à plus de régulation des marchés – position à l’opposé des philosophies habituelles de McCain.

McCain aurait inventé le Blackberry

Dépassé Al Gore qui avait inventé Internet, John McCain aurait participé à la création du BlackBerry.
C’est du moins la conviction de Douglas Holtz-Eakin, l’un des principaux conseillers politiques de McCain. Agitant son PDA BlackBerry et citant le travail de sénateur de McCain, il a dit aux journalistes le 16.09, « Vous voyez le miracle à la création duquel John McCain a participé. »

Un assistant de McCain a démenti l’affirmation.
McCain a reconnu ne pas savoir savoir se servir d’un ordinateur ni envoyer d’e-mails, l’une des fonctions de base du BlackBerry.
L’argument de Holtz-Eakinest est similaire à celui avancé par Al Gore en 2000. Gore s’était vanté d’ « avoir pris les initiatives permettant de créer Internet » par ses initiatives en politiques technologique et éducationnelles. il a été raillé pour avoir affirmé avoir inventé Internet, bien qu’il n’ait jamais prétendu cela.

Holtz-Eakin, ancien directeur du Bureau du budget du congrès, a dit que McCain en tant que président du Comité du Commerce du sénat avait été à l’intersection de nombre d’intérêts économiques, incluant l’industrie des télécommunications.

La réponse démocrate ne s’est pas faite attendre. Bill Burton, porte-parole de la campagne de Barack Obama à dit: « Si John McCain n’avait pas dit que ‘les fondamentaux de notre économie sont solides’ le jour de l’une des pires crises financières que notre pays ait connu, l’affirmation qu’il a inventé le BlackBerry aurait été la chose la plus absurde de la semaine. »
Et le groupe démocrate MoveOn.org s’en donne à coeur joie…

Barack Obama enfonce le clou sur McCain et l’économie

Pub diffusée à partir du 15.09…

Obama a tiré quelques nouvelles cartouches à Grand Junction, Colorado, le 15.09

« Mais maintenant, soudain, John McCain dit qu’il est pour le changement, lui aussi. Il a même commencé à utiliser certaines de mes lignes. Soudain il dit qu’il veut ‘tourner la page’. Il a une pub aujourd’hui qu’il a commencé à faire passer, que lui et le Gov. Palin allaient apporter le changement dont nous avons besoin. Il a ça dans une pub. Cela sonne familier? Laissez moi vous dire quelque chose, au lieu d’emprunter les lignes, il a besoin d’emprunter nos idées, » a dit Obama.
Il a suivi en enfonçant le clou contre les lobbyists, en disant « si vous pensez que ces lobbyists travaillent jour et nuit pour John McCain juste pour se mettre eux-même out of business, et bien, alors j’ai un pont à vous vendre en Alaska. »

Pourquoi Barack Obama devrait-il reprendre la main cette semaine?

Depuis quelques semaines c’est McCain qui dicte le rythme de la campagne. Il a commencé avec le désormais fameux clip “Celeb“, poursuivi par le choix de Sarah Palin comme colistière, puis la Convention républicaine.
Les sondages ont commencé à refléter les dommages causés à Obama. Alors qu’Obama à prêché le calme, les plus loyaux acrivistes démocrates ont commencé à paniquer, en se souvenant des huit dernières semaines des campagnes de 2000 et 2004.
Il y a aujourd’hui trois raisons de penser qu’Obama va remonter en selle cette semainePoursuivre la lecture de «Pourquoi Barack Obama devrait-il reprendre la main cette semaine?»

Même Karl Rove trouve que les mensonges de McCain vont trop loin

La campagne d’Obama n’en croit pas ses oreilles…
Incroyable mais vrai, en réponse au tollé soulevé par les mensonges de McCain, Karl Rove lui-même, dont la cuisine aux odeurs de soufre à fait les victoires de George Bush, et peut-être de McCain, a déclaré dimanche sur Fox News, que les deux côtés « sont allés un pas trop loin » dans cette campagne présidentielle, dans le cas de McCain, « en attribuant à Obama des choses qui dépassent… le test de vérité à 100%. »

Obama a lancé samedi une publicité et un site web destlnés à démontrer les liens entre McCain et les lobbyists de Washington

Les démocrates disent que McCain a des liens étroits avec plus de 170 lobbyistes, alors qu’il prétend vouloir « secouer Washington. »
Un rapport de 65 pages du Democratic National Committee, intitulé « No Reformer, » fait le compte des connexions de McCain parmi les lobbyists et affirme: « McCain a sa propre meute de plus de 170 lobbyists qui managent sa campagne, parlent pour lui, font sa politique et lèb-vent des fonds; »
Le clip de 30 secondes, intitulé « C’en est fini » débute avec une séquence de McCain disant: « C’en est fini. C’en est fini avec les intérêts particuliers. »

Dans ce qu’ils appellent une « campagne intégrée », l’équipe d’Obama a posté une Web video, « The McCain Gamble », faisant la promotion du site McLobbyist.com.

Les conseils de Bill Clinton à Barack Obama

Barack Obama et Bill Clinton se sont rencontrés à New York City, le 11.09, pendant un déjeuner de deux heures.
Politico essaye d’imaginer les conseils que Clinton a pu donner à Obama. Poursuivre la lecture de «Les conseils de Bill Clinton à Barack Obama»

Obama promet ‘vitesse et ferocité’ dans sa campagne

Dans une nouvelle publicité de ce vendredi matin, appelée “Still”, la campagne d’Obama se moque de John McCain qui ne sait pas envoyer un e-mail. Barack Obama insiste dans un appel personnel aux électeurs: »Cette année le changement doit être plus qu’un slogan. »
Cela fait partie de cette nouvelle agressivité de celui qui faisait la course en tête, et qui, soudain, a de la peine à contenir un ticket McCain-Palin qui s’insurge.
La publicité doit « souligner que John McCain ne peut apporter le changement alors qu’il est complètement éloigné de la vie des américains standards », dit un officiel de la campagne de McCain.
“Pas dans le coup”, est le nouveau point d’attaque de la campagne d’Obama

Pour le manager de la campagne d’Obama, David Plouffe, la réorientation de la campagne est une relance pour le 53 derniers jours.
Dans un mémo aux journalistes et supporters, Plouffe s’engage à remettre le manteau du changement après une série de « calomnies, mensonges et tentatives cyniques de didtraire l’attention de ce qui compte pour le peuple américain… Nous répondrons avec vitesse et férocité aux attaques de John McCain et nous l’attaquerons, mais nous le ferons sur les grands sujets qui concernent le peuple américain, » a écrit Plouffe. « Nous ne permettrons pas à John McCain et à sa bande de disciples de Karl Rove de faire cette grande élection sur de petites choses.

Obama a aussi diffusé une autre pub appelée « Real Change », qui, selon la campagne d’Obama, expliquent « ce qu’est le changement, et ce qu’il n’est pas »

Les Clinton’s vont faire le maximum pour aider Obama à l’emporter

Barack Obama a révélé mercredi lors du Late Show de David Letterman, que l’ancien président Président Bill Clinton va faire campagne pour lui dans les prochaines semaines.
Le Sen. Hillary Rodham Clinton a d’ores et déjà pris la route pour Obama.

Durant la primaire démocrate, l’ancien président fut le plus ardent défenseur de sa femme en compétition avec Obama, ce qui a tendu les relations entre les deux hommes. Clinton a décrit Obama comme manquant d’expérience, et Obama disait parfois qu’il ne savait pas contre quel Clinton il était en course.
Les deux ne se sont pas parlés pendant un mois après la fin des primaires, puis Obama a appelé Bill Clinton qui a offert de faire tout ce qu’il pouvait pour aider Obama à gagner.

La National Rifle Association attaque Obama

La National Rifle Association (dont Sarah Palin est membre) annonce que ses 4 millions de membres vont recevoir la brochure suivante à partager avec leurs amis et famille. Il s’agit du premier effort majeur de l’association des pistoleros.

“Lipstick on a pig” fait des vagues

Rappel: hier Barack Obama avait déclaré, “Vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon, cela reste un cochon,” en référence à Sarah Palin qui avait déclaré dans son discours à la Convention républicaine qu’elle était « un pitbull avec du rouge à lèvre. »

Ce matin, la campagne de McCain, cherchant à maintenir le « pig-gate » en première ligne, a sorti une web vidéo web intitulée « lipstick » qui accuse Obama de salir Sarah Palin.

Et il y a quelques instants, la campagne de McCain a lance une nouvelle publicité télévisée qui décrit la campagne d’Obama comme une meute de loups qui cherche à détruire Palin.

Obama a répondu ce matin lors d’une intervention à Norfolk, Virginie. « Ca suffir » a déclaré Obama. « Je ne me soucie pas de ce qu’ils pensent de moi. Mais j’aime trop ce pays pour leur laisser remporter une nouvelle élection avec des mensonges et des indignations bidons et des politiques de Swift Boat. Assez, c’est assez »

Obama a lancé hier son attaque la plus cinglante contre le camp McCain

En campagne à Lebanon, Virginie, Barack Obama a déclaré le 09.09.2008:
“John McCain dit lui aussi qu’il incarne le changement – sauf en matière de politique économique, de système de santé, d’impôts, d’éducation, de politique étrangère et de politique façon Karl Rove [ancien collaborateur de Bush, il travaille maintenant pour McCain, spécialiste des coups tordus]. Ce n’est pas le changement. C’est juste appeler la même chose d’une autre manière. Vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon, cela reste un cochon,” en référence à Sarah Palin qui avait déclaré dans son discours à la Convention républicaine qu’elle était « un pitbull avec du rouge à lèvre. »
“L’autre camp, soudainement dit ‘Nous sommes aussi pour le changement’. Maintenant réfléchissez, ce sont les mêmes qui étaient au pouvoir ces huit dernières années”, a déclaré Obama. “Vous pouvez emballer un vieux poisson dans du papier et l’appeler changement ; il sentira toujours mauvais après huit ans”.

Le reste du monde veut la victoire d’Obama

Les étrangers, avec leurs « idées européennes », leurs manières cosmopolites sont en faveur de Barack Obama, contre le héros de guerre John McCain à un degré extraordinaire, selon un sondage réalisé en août 2008, pour la BBC, par l’institut de sondage GlobeScan dans des pays allant de l’Australie à l’Inde, à travers l’Afrique, l’Europe et l’Amérique du Sud.

Tous les 22 pays couverts par le sondage préfèrent Obama comme président des USA. Obama est préféré par quatre sondés sur 5 en moyenne.
La marge d’avance en faveur d’Obama va de 9% en Inde à 82% au Kenya. En moyenne 49% préfèrent Obama, 12%, McCain, et 40% sont sans avis.
Dans 17 des 22 pays, les gens attendent de meilleures relations entre les US et le reste du monde si Obama est élu.
Les pays les plus optimistes sur les améliorations des relations sour une présidence Obama sont les alliés de l’OTA? – Canada (69%), France (62%), Allemagne (61%), Royaume Uni (54%), Italie (64%) — comme l’Australie (62%) et les pays africains, Kenya (87%) et Nigeria (71%).

Le public US a été sondé séparément et les américains pensent aussi à 46% qu’une présidence Obama améliorerait les relations des US avec le reste du monde. Seuls 30% pensent que McCain améliorerait les relations.

Les 7 questions à suivre dans le final de l’élection américaine: 6. Le retour du pasteur Wright

Obama s’est plaint de ne pas avoir entendu beaucoup de solutions économiques à la Convention républicaine. Il y a autre chose qu’il n’a pas entendu, c’est le nom du Révérend Jeremiah Wright.
Ca ne va pas durer.
Peut-être est-ce McCain lui-même qui va attaquer Obama sur sa relation de longue date avec le sulfureux prédicateur, mais plus probablement, ce seront des groupes indépendants,les 527, qui financeront des messages publicitaires et des tirs de barrage par e-mails vers les milieux ouvriers blancs.
Et ces mêmes groupes n’hésiteront pas à s’apesantir sur les liens plus ténus entre Obama et l’ancien leader radical de Weatherman, Bill Ayers.
Ces mêmes groupes ont eu la peau de John Kerry en 2004, sur ses états de service au Vietnam.
(Politico)

Qui sera président? Prévision de Chris Cillizza du 09.08.2008

La nouvelle prévisions de Chris Cillizza donne 289 grans électeurs pour Obama et 249 pour McCain.

Rappel: le mode de scrutin présidentiel aux USA, mode d’emploi

Les sondages d’intentions de votes sont une chose, qui donne un tendance, certes, mais le scutin est un peu plus compliqué.
Le 4 novembre (constitutionnellement le mardi qui suit le 1er lundi de novembre), les électeurs vont élire des Grands électeurs qui vont eux choisir le président et le vice-président.
Outre les candidats des deux grands partis, Obama Et McCain, il y a des candidats indépendants, ou représentant de petits partis, qui se présentent dans tous les états ou dans certains états seulement.

Chacun des cinquante États élit un nombre de « grands électeurs » égal au nombre de ses Représentants et Sénateurs soit un total de 538 (100 au titre du Sénat, 435 au titre de la Chambre des représentants, 3 pour le District fédéral de Columbia). L’État le plus peuplé, la Californie, dispose de 55 votes, alors que les huit États les moins peuplés n’en ont que 3 chacun.
De plus, dans tous les États sauf deux, le Maine et le Nebraska, le système électoral donne toutes les voix (selon le principe du « winner takes all » : le vainqueur prend tout) de l’État au candidat arrivé le premier. C’est ce qui explique la disparité entre les résultats populaires, qui, dans les dernières élections, étaient très proches entre Républicains et Démocrates, et les résultats des grands électeurs qui donnent une majorité souvent écrasante à l’un des candidats.
Une des critiques de ce système électoral est que le président élu peut ne pas être le candidat ayant recueilli le plus de suffrages populaires. Théoriquement au moins, un candidat pourrait être élu avec moins de 30 % du vote populaire.
Lors de l’élection présidentielle de 2000, le candidat démocrate Al Gore obtint 550 000 voix de plus que son adversaire républicain Georges Bush au niveau national, mais les 550 voix d’avance que Bush a officiellement obtenues en Floride lui permirent d’obtenir tous les grands électeurs de cet État et de remporter l’élection au niveau fédéral.
Les grands électeurs se réunissent ensuite dans chacun des États pour élire officiellement le président et le vice-président des États-Unis. Les voix sont ensuite comptées devant une session jointe du Congrès début janvier. Mais il s’agit là de pure forme le président et le vice-président étant déjà connus depuis novembre, bien que rein n’empêche un grand électeur de voter pour un autre candidat que celui sous la bannière duquel il a été elu.
(Wikipedia)

Réponse de Barack Obama au clip “Maverick” de McCain

No Maverick

Obama, fait-il l’erreur de Ségolène Royal et des socialistes français en 2007?

Depuis la Convention républicaine de la semaine dernière, Barack Obama conteste vertement à John McCain le droit de s’attribuer l’appellation de candidat du changement: il a soutenu 90% des décisions de George Bush, son parti est au pouvoir depuis deux mandats…
Cela me remet en mémoire la campagne de l’élection présidentielle de 2007 en France: Ségolène Royal et le parti socialiste, ont utilisé les mêmes arguments contre Nicolas Sarkozy.
On connait la suite.
Mais la similitude s’arrête là.
Barack Obama est un vrai candidat, pas Bécassine, c’est un orateur charismatique, il n’ânonne pas, et l’appareil du parti démocrate est à fond derrière lui pas de trahison à prévoir.

Voici le discours de Barack Obama à Flint (ville natale sinistrée de Michael Moore), Michigan, le 08.09.2008, l’un de ceux où il conteste les aptitudes de John McCain à incarner le changement:

Les 7 questions à suivre dans le final de l’élection américaine: 5. Hillary Clinton va-t-elle aider le ticket démocrate?

Obama a besoin de Hillary Clinton en piste, moins pour contrer Palin que pour apporter les voix des milieux ouvriers blancs qui furent sa base durant les primaires.
Où et quand elle sera utilisée est encore en discussion. L’équipe Obama a présenté à Clinton une liste de lieux et de dates. Elle est partante sous deux conditions. Tout d’abord elle refuse d’être un « chien d’attaque contre Palin, » selon l’un de ses proches. Ensuite elle veut que les événements de la campagne Obama aux quels elle participe coïncident avec des collectes de fonds afin de rembourser ses $20 million-plus de dettes.
Et quel sera le rôle de Bill Clinton. Il déjeune vendredi avec Obama…

Les 7 questions à suivre dans le final de l’élection américaine: 4. Les débats entre les candidats à la présidence

Jusqu’à ce que McCain choisisse Palin, les trois débats présidentiels prévus le 26 septembre à Ole, Mississippi, le 7 octobre à Nashville et le 15 octobre à Long Island, semblaient être les moments décisifs de la campagne d’automne. Ils le sont toujours.
« Les marges sont si ténues et les électeurs se posent tant de questions sur les deux candidats », dit Jefrey Pollack, le consultant démocrate.
L’ancien sondeur de Clinton, Geoff Garin, ajoute: « Les débats sont l’histoire de cette année… Les électeurs ont besoin de prendre la température [des candidats] ».

Aucun des candidats n’est exactement un expert de l’exercice.
McCain n’est jamais meilleur que lorsqu’il fait claquer quelques blagues de potache, mais il enclin aux faux-pas et montre de temps en temps des signes de colère peu attractifs.
Obama est un performer brillant qui devient parfois condescendant et professoral. Il fait aussi son lot d’erreurs.

Les 7 questions à suivre dans le final de l’élection américaine: 1. L’économie

Alors que Barack Obama et John McCain sont au coude à coude, les conseillers des deux hommes savent qu’une seule chose est certaine: rien n’est certain.
Plus que toute autre campagne présidentielle, celle-ci pourrait se jouer sur des événements hors du contrôle des candidats.
De combien le prix de l’immobilier va-t-il baisser? La violence en Irak va-t-elle effacer les gains obtenus par l’envoi de troupes supplémentaires? Israël va-t-il attaquer l’Iran? L’un des trois grands de l’automobile va-t-il faire faillite? Quel voisin la Russie va-t-elle attaquer? Quelle banque va tomber? Les terroristes vont-ils attaquer à nouveau les USA?
Il est impossible de prévoir l’issue de cette campagne, mais voici 7 questions à suivre attentivement…

1.Obama profitera-t-il de la souffrance des gens?
Les électeurs disent que l’économie est leur souci majeur, et dans chaque sondage Barack Obama a une avance substantielle, mais pas déterminante, 10 à 15% d’avance, sur les questions économiques.
Il fait mieux que John Kerry ou Al Gore, et s’en tire au mieux dans les états clés. Mais Obama n’a pas été capable de transformer cet avantage en avance décisive sur McCain dans les états les plus durement touchés par la récession. En fait, la compétition s’est resserrée en Ohio, Pennsylvanie et au Michigan — malgré le soutien de McCain aux impopulaires accords de libre-échange, son soutien aux expulsions, son propre aveu d’ignorance des questions économiques et ses connexions avec les majors de l’industrie pétrolière.
Les questions raciales et de classe sociale sapent probablement le soutien à Obama. Mais il est aussi atteint par des questions persistances sur son expérience et son leadership.
« Les deux choses immuables dans cette campagne sont que Bush porte la responsabilité de la situation économique et que l’économie est en faveur des démocrates, » dit Michael Dimock, directeur associé au Pew Research Center. « Mais cela remet sur le tapis la question du leadership et des capacités d’Obama… McCain n’a pas besoin de gagner sur les questions économiques, simplement atténuer leur impact, et recadrer le débat sur le leadership. »
Un sondeur démocrate ajoute: « Ne regardez pas le taux de chômage. Le chiffre clé est le % d’électeurs qui pensent qu’Obama est prêt à diriger. Jusqu’à présent ils sont 50 à 58% à le penser. Si ce chiffre se stabilise autour de 55, il gagnera. »
Mais il y a la pilulle amère. Obama a passé son adolescence avec des Food Stamps (programme d’aide alimentaire aux démunis), mais il a un réel problème a faire croire aux cols bleus démocrates qu’il ressent leur souffrance. Et les républicains n’ont pas l’intention de laisser les électeurs oublier ses déclaration sur la classe ouvrière, « si amère  qu’elle s’accroche à dieu et aux armes. »
(Politico)

McCain passe devant, 48 à 45

La dernière mise à jour du sondage Gallup Daily montre que John McCain devance Barack Obama, 48% à 45%, quand les électeurs répondent à la question, “pour qui voteriez-vous si les élections avaient lieu aujourd’hui.”
Ces résultats sont fondés sur des interviews du 4 au 6 septembre, incluant deux jours plein de sondage après la conclusion de la Convention républicaine jeudi dernier. McCain a battu Obama vendredi et samedi, et bénéficie d’un effet convention, comme Obama l’avait fait une semaine plus tôt. L’effet Palin a de toute évidence dépassé toutes les espérances de McCain.

Oprah Winfrey dans le piège de la politique

La présentatrice de talk-show Oprah Winfrey ne veut pas interviewer Sarah Palin la candidate vice-présidente de John McCain. A partir de ce fait, les républicains tentent de bâtir une campagne de complot et de discréditer l’appui de représentants éminents des médias à Barack Obama… Poursuivre la lecture de «Oprah Winfrey dans le piège de la politique»

Obama et le changement

Depuis le discours de John McCain lors de la Convention républicaine, les deux candidats, Barack Obama et John McCain ont fondamentalement un point en commun, le changement. Dans son discours de Tarra Haute, Indiana, le 06.09.2008, Obama compare ses plans de changement avec ceux de McCain.
Deux remarques: 1. Nous aurions besoin d’un peu de leur décontraction. 2. Regardez bien, il y a même des jeunes et des noirs qui assistent au meeting. Ca change des meetings républicains.

Michael Moore offre son dernier documentaire en téléchargement gratuit

Michael Moore qui soutient Barack Obama, espère ainsi inciter un maximum de jeunes à aller voter. Le taux de participation des jeunes électeurs, traditionnellement très faible, est l’une des clés du succès d’Obama en novembre.
Le soutien de Moore au candidat démocrate Barack Obama s’appelle “Slacker Uprising“, quelque chose comme « Le réveil des endormis ».
Le film décrit l’éveil politique d’une génération jusque là apolitique, la tournée de Moore dans 60 villes durant la présidentielle de 2004, et enfin l’échec du soulèvement des jeunes contre Bush. Il devient maintenant un argument de campagne contre McCain, sur le plan purement émotionnel: les bons contre les méchants.

Le film sera en téléchargement gratuit à partir du 23 septembre pour les résidents des USA et du Canada. Il n’y aura de version DVD qu’après les élections.
Michael Moore présente cette action comme « un cadeau à mes fans », et déclare n’avoir qu’un seul espoir: obtenir un taux de participation historique chez les jeunes. Moore: « Je crois que ‘Slacker Uprising’ va inciter des millions à se lever du canapé et à aller voter au moins une fois. »

Voici le trailer du film:

Barack Obama lève $10 millions de dons après le discours de Sarah Palin, à la Convention républicaine

Bill Burton, porte-parole de Barack Obama a déclaré que le discours de Palin, la colistière de John McCain, farci de piques contre Obama, a déclenché une vague record de dons provenant de plus de 130,000 donateurs.
La campagne d’Obama a rapidement utilisé le discours comme outil de collecte de dons, envoyant dans la nuit, des emails aux supporters afin de donner.

Selon la loi électorale, McCain ne peut plus lever de donations privées pour sa campagne, ayant décidé d’accepter $85 millions de financement public. Le Republican National Committee, peut néanmoins continuer à collecter de l’argent. Il a anooncé avoir collecté $47 millions en août, un total impressionnant pour McCain, qui bat le précédent record.

Obama qui n’accepte pas le financement public, peut continuer à collecter des fonds de donateurs privés. Ses collecteurs de fonds ont dit que lui et le Democratic National Committee auront collecté plus de $100 millions en septembre pour rester devant McCain. (Newsmax)