Archives pour le mot-clé «Irak»

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Le fabricant de la chaussure lancée sur Bush voit ses ventes s’envoler

Les ventes du modèle de la chaussure lancée sur George Bush sont en flèche chez le fabricant turc alors les commandes d’Irak, des U.S. et d’Iran affluent.
Le « Model 271 », marron, à semelle épaisse sera bientôt rebaptisé « La chaussure Bush » ou « Bye-Bye Bush, » a dit Ramazan Baydan, le propriétaire du fabricant Baydan Ayakkabicilik San. & Tic. d’Istanbul.
« Nous vendons ces chaussures depuis des années, mais grâce à Bush, les ventes s’envokent. Nous avons pris une agence pour faire de la publicité à la TV. »
Baydan a reçu des commandes pour 300.000 paires depuis le lancer du journaliste irakien Muntadar al-Zeidi, plus de quatre fois la quantité vendue par an. La société prévoit d’embaucher 100 personnes.

Le jet de chaussure à la tête de Bush fait le tour des talk show

Les talk shows s’en donnent à coeur joie…


Le feu d’artifice final de Bush

Il ne semblait pas possible de trouver une vidéo plus honteuse pour les Etats Unis que celle d’un journaliste irakien lançant ses chaussures sur George Bush.
Eh bien pourtant, en voilà une: la 2008 Christmas Video de la Maison Blanche.

Résumons: durant la semaine où un reporter a traité George W. Bush de chien ( ! ), le dit chef de l’état diffuse des voeux dans lesquels lui et sa famille conversent avec un chien.

Un journaliste irakien lance ses chaussures à la tête de George Bush

“C’est le baiser d’adieu, espèce de chien! Voila pour les veuves et les orphelins…” a crié ce journaliste d’une chaîne de TV  sunnite en lançant ses chaussures à la tête de Bush, au cours de son voyage d’adieu en Irak.

Nouvel argument de recrutement de l’US Army: vous n’irez pas en Irak, Obama va nous en sortir

Les services de recrutement de l’US Army ne perdent pas de temps, moins de 24h après l’élection de Barack Obama, ils utilisent l’argument: engagez-vous, vous n’irez pas en Irak.
C’est ce que rapporte le site VetVoice.com.

Pourquoi le soutien de Colin Powell pourrait-il avoir de l’importance?

La nouvelle de la participation du général à la retraite, ancien secrétaire d’état, Colin Powell, dimanche à « Meet the Press » a provoqué une frénésie de spéculations sur l’éventuelle annonce de son soutien à Barack Obama.
Powell n’a pas caché par le passé son admiration pour Obama, mais a toujours refusé d’apporter son soutien officiel.
Cela changera-t-il dimanche? Et si oui, que vaut vraiment le soutien de Powell? Voici l’analyse de Chris Cillizza du Washington Post.

Voici plusieurs raisons pour lesquelles un soutien de Powell aurait de l’importance:
1. retourner sa veste est Fair Play. Powell est connu pour son job récent au gouvernement de George W. Bush. L’idée qu’un membre de haut rang du cabinet dans une administration républicaine est simplement une histoire trop tentante pour être ignorée par les médias.
2. L’homme le plus populaire d’Amérique? Powell, contrairement à presque tous les autres personnalités ayant des liens avec l’administration Bush, a conservé une popularité remarquable. Selon un sondage Fox News/Opinion Dynamics en août dernier, 76% des électeurs avaient une opinion favorable de Powell, alors que seuls 13% avaient une opinion défavorable. L’attrait de Powell réside en grande partie dans la perception de non-partisan que l’opinion a de lui — un résultat direct de sa décision répétée de refuser d’être le candidat de droite à la présidence. Pour une part, non négligeable de l’électorat, quand Powell parle, on écoute. Le sondage Fox News/Opinion Dynamics renforce cela: plus d’un électeur sur trois a déclaré q’un soutien d’Obama par Powell les inclineraient à voter pour Obama.
3. Irak, tout faux. Powell, par son immense popularité, fut les choix de l’administration Bush pour porter le dossier de l’invasion de l’Irak devant les Nations Unies. Powell a depuis qualifié cet épisode de tache dans sa réputation, et dit clairement sa déception par la poursuite de la guerre. Un soutien d’Obama, qui a construit sa candidature sur son opposition au conflit depuis le début, serait une rupture claire avec l’administration Bush sur la guerre et ajouterait une force significative à l’argumentation d’Obama qu’il est le seul à avoir le jugement pour conduire les Etats-Unis dans un monde dangereux.

4. La dernière goutte. Avec des sondages — aussi bien dans les états clés qu’au niveau national — montrant que les électeurs font plus confiance à Obama qu’à McCain pour gérer la crise économique actuelle, l’un des derniers espoirs de McCain réside dans un recentrage de la campagne sur la politique étrangère. Si Powell soutient Obama, cela couperait l’herbe sous le pied de McCain. Il deviendrait difficile à McCain de contrer Obama sur la guerre, si le démocrate a le soutien de Powell dans la poche.

Gov. Palin lie le 11/09 et la guerre en Irak

Le Washington Post rapporte que le Gov. Sarah Palin a lié la guerre en Irak avec les attaques terroristes du 11 septembre, devant une brigade de soldats en partance pour l’Irak, dont son fils aîné, auxquels elle a dit qu’ils allaient « défendre les innocents contre les ennemis qui ont plannifiés et exécutés et se sont réjouis de la mort de milliers d’américains. »

L’idée que le gouvernement irakien sous Saddam Hussein a aidé al-Qaeda a préparer les attaques contre le World Trade Center et le Pentagon, une vision autrefois développée par l’administration Bush, a été rejetée depuis, même par le président lui-même. Même s’il est largement admis que des militants alliés d’al-Qaeda aient pris racine en Irak après l’invasion menée par les USA.

Interview de sarah Palin par Charlie Gibson sur ABC

Sarah Palin a enfin eu l’occasion de rencontrer un journaliste. Ce fut hier soir sur ABC, où elle fut interviewée par Charlie Gibson. Voici la première partie de l’interview consacrée à la politique internationale.Poursuivre la lecture de «Interview de sarah Palin par Charlie Gibson sur ABC»

Les 7 questions à suivre dans le final de l’élection américaine: 1. L’économie

Alors que Barack Obama et John McCain sont au coude à coude, les conseillers des deux hommes savent qu’une seule chose est certaine: rien n’est certain.
Plus que toute autre campagne présidentielle, celle-ci pourrait se jouer sur des événements hors du contrôle des candidats.
De combien le prix de l’immobilier va-t-il baisser? La violence en Irak va-t-elle effacer les gains obtenus par l’envoi de troupes supplémentaires? Israël va-t-il attaquer l’Iran? L’un des trois grands de l’automobile va-t-il faire faillite? Quel voisin la Russie va-t-elle attaquer? Quelle banque va tomber? Les terroristes vont-ils attaquer à nouveau les USA?
Il est impossible de prévoir l’issue de cette campagne, mais voici 7 questions à suivre attentivement…

1.Obama profitera-t-il de la souffrance des gens?
Les électeurs disent que l’économie est leur souci majeur, et dans chaque sondage Barack Obama a une avance substantielle, mais pas déterminante, 10 à 15% d’avance, sur les questions économiques.
Il fait mieux que John Kerry ou Al Gore, et s’en tire au mieux dans les états clés. Mais Obama n’a pas été capable de transformer cet avantage en avance décisive sur McCain dans les états les plus durement touchés par la récession. En fait, la compétition s’est resserrée en Ohio, Pennsylvanie et au Michigan — malgré le soutien de McCain aux impopulaires accords de libre-échange, son soutien aux expulsions, son propre aveu d’ignorance des questions économiques et ses connexions avec les majors de l’industrie pétrolière.
Les questions raciales et de classe sociale sapent probablement le soutien à Obama. Mais il est aussi atteint par des questions persistances sur son expérience et son leadership.
« Les deux choses immuables dans cette campagne sont que Bush porte la responsabilité de la situation économique et que l’économie est en faveur des démocrates, » dit Michael Dimock, directeur associé au Pew Research Center. « Mais cela remet sur le tapis la question du leadership et des capacités d’Obama… McCain n’a pas besoin de gagner sur les questions économiques, simplement atténuer leur impact, et recadrer le débat sur le leadership. »
Un sondeur démocrate ajoute: « Ne regardez pas le taux de chômage. Le chiffre clé est le % d’électeurs qui pensent qu’Obama est prêt à diriger. Jusqu’à présent ils sont 50 à 58% à le penser. Si ce chiffre se stabilise autour de 55, il gagnera. »
Mais il y a la pilulle amère. Obama a passé son adolescence avec des Food Stamps (programme d’aide alimentaire aux démunis), mais il a un réel problème a faire croire aux cols bleus démocrates qu’il ressent leur souffrance. Et les républicains n’ont pas l’intention de laisser les électeurs oublier ses déclaration sur la classe ouvrière, « si amère  qu’elle s’accroche à dieu et aux armes. »
(Politico)

Barack Obama accepte d’affronter Bill O’Reilly sur FoxNews

Afin de tenter de rompre la couverture médiatique dont bénéficie John McCain en cette semaine de Convention républicaine, Barack Obama a pris le risque d’être interviewé le 04.09.2008 et malmené par Bill O’Reilly sur Fox-News dans son show « O’Reilly Factor ». O’Reilly qui ne cache pas son positionnement à (l’extrème?) droite, a un jour déclaré qu’al-Qaeda devait attaquer San Francisco parce que c’est un repaire de libéraux.

Obama et O’Reilly ne sont pas dans le studio habituel, celui où Bill a la possibilité (qu’il utilise) de couper le sifflet de ses invités quand ils disent des choses qui ne lui plaisent pas. Ils sont assis dans des fauteuils en cuir et il y a au mur une photo de plate-forme pétrolière en Irak, pour donner le ton. Le sujet est l’Irak, puis l’Iran et le Pakistan. (Oliver Burkeman)

Voici la première partie de l’interview. La suite sera diffusée par Fox la semaine prochaine.

Révélation: la guerre secrète de propagande menée par le Royaume Uni contre al-Qaida

Une unité anti-terroriste du Home office (ministère de l’Intérieur britannique) cible la BBC et d’autres médias, dans le cadre d’un nouveau programme de propagande globale destiné à « noircir la marque al-Qaida », selon un document secret auquel le Guardian de Londres a eu accès. Quels sont les objectifs et les moyens de cette unité? Poursuivre la lecture de «Révélation: la guerre secrète de propagande menée par le Royaume Uni contre al-Qaida»

Où vont les surplus pétroliers de l’Irak?

La hausse des prix du pétrole va laisser un surplus cumulé de $79 milliards à la fin de 2008. Mais l’Irak n’en a dépensé qu’une infime fraction en dépenses de reconstruction, qui sont largement supportés par les Etats-Unis. Selon le NY Times du 06.08.2008, cette manne renforce le débat sur les $48 milliards provenant des contribuables américains consacrés à la reconstruction en Irak.