Selon TechCrunch, le blog techno du Washington Post, Google serait dans les ultimes négociations afin de racheter Twitter. Quel est donc l’intérêt de Twitter pour Google? Poursuivre la lecture de «Google sur le point de racheter Twitter?»
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Les rues de 33 nouvelles villes françaises sont désormais « visitables » via Google Street View, le service de navigation virtuelle dans les rues, annonce ce jour Alexandre Hervaud sur Liberation.fr. Poursuivre la lecture de «Google Street View propose de nouvelles villes françaises»
Vous n’avez jamais vu New York ainsi. Sur Google Earth on peut maintenent survoler la métropole en 3D. Les grattes ciel, les ponts, la statue de la Liberté ont de vraies façades, et le décor a presqu’une réalité photographique.
Virtual Earth de Microsoft et Google Earth se battent pour apporter régulièrement des nouveautés. Depuis quelques jours, Google mène à nouveau d’un nez, grâce à une reproduction de New York, qui semble parfois si réaliste que l’on croit avoir une photo sous les yeux.
Le flux de données est énorme. Même avec une liaison à haut débit, il y a des temps d’attente.
Faire des vidéos pour YouTube — pendant trois ans un passe-temps pour des millions de Web surfers — est maintenant un métier lucratif.
Depuis un an, YouTube a invité ses membres à devenir « partenaires » et ajouté de la publicité à leurs vidéos. Les utilisateurs qui ont le plus de succès gagnent maintenant des montants à six chiffres en dollars. Pour certains comme Michael Buckley, l’animateur auto-didacte qui fait de l’humour sur les célébrités, et produit des vidéos drôles, c’est devenu un job à temps plein.
Buckley, 33 ans, a quitté son job en septembre lorsque ces revenus online ont largement dépassé son salaire d’assistant administratif dans une société de promotion musicale.
« Sur YouTube, j’ai eu 100 millions de vues, c’est fou », dit-il.
Tout ce dont il avait besoin était une caméra Canon à $2,000 Canon camera, un morceau de tissu à $6 comme toile de fond et deux spots de chantier de Home Depot. Buckley est un exemple de l’effet de démocratisation d’internet dans la diffusion d’images.
Buckley est l’un des premiers membre du programme de partenariat de YouTube, qui compte maintenant des milliers de participants. You Tube place de la publicité dans les vidéos et autour et partage les revenus avec les créateurs.
Aaron Zamost, porte-parole de You Tube a déclaré: « des centaines de partenaires gagnent plusieurs milliers de $ par mois. » Quelques uns en ont fait un métier à temps plein. Buckley a reconnu gagner plus de $100,000 avec les publicités YouTube.
Le programme de partenariat est une solution partielle au problème récurent de YouTube. Le site enregistre 10 fois plus desvues que tout autre site de partage de vidéos, mais il a prouvé qu’il était difficile pour Google d’en tirer des bénéfices, parce qu’une large majorité des ces vidéos sont postées par des utilisateurs anonymes qui possèdent ou non les copyrights sur les contenus qu’ils chargent. Alors que You Tube a stoppé le plus gros du partage illégal de vidéos, il reste réticent de placer de la publicité sans accord explicite des propriétaires. En résultat, seules 3% des vidéos du site sont sponsorisées par de la pub.
Mais la compagnie a des grands espoirs dans son programme de partenariat. Les dirigeants le comparent à Google AdSense, la technologie qui a révolutionné la publicité en donnant la possibilité aux éditeurs des placer des textes publicitaires près de leurs contenus.
Voici le dernier shox de Mickaël Buckley, diffusé hier mercredi:
En France, le marché français de l’actualité cinématographique, est largement dominé par Allociné.
Mais depuis peu, lorsque l’on recherche “cinéma”, “ciné”, ou le titre d’un film sur Google on obtient en tête de liste un champ de recherche qui propose d’entrer sa ville ou son code postal pour accéder d’un seul clic aux horaires des salles les plus proches, ainsi qu’à des notes sur les films. Ce nouveau service, Google Movies, existe depuis trois ans aux Etats-Unis.
Sur Google Movies il n’y a aucune pub, contrairement à Allociné, et “a priori, cela restera comme ça”, indique le service de presse de Google.
Selon une dépêche Reuters daté du 5 décembre, les 120 millions d’utilisateurs de Facebook sont menacés par un virus du nom de “Koobface” qui se sert du système de messagerie du réseau pour infecter les ordinateurs avant de tenter de recueillir des informations sensibles telles que les numéros de carte de crédit.
Selon Barry Schnitt, porte-parole de Facebook cette attaque ne touche qu’un petit nombre d’utilisateurs, mais Craig Schmugar, chercheur chez McAfee Inc, note que c’est en hausse.
Koobface se propage en envoyant des courriels aux amis de personnes dont l’ordinateur a été infecté. Les messages portent des titres tels que “Regarde comme tu es génial dans ce nouveau film” et il dirigent les destinataires sur un site où on leur demande de télécharger ce qui est présenté comme une version actualisée du Flash player d’Adobe.
En cas de téléchargement, l’ordinateur est infecté et il dirige les utilisateurs sur des sites contaminés lorsqu’ils tentent d’utiliser des moteurs de recherche tels que Google, Yahoo, MSN et Live.com, selon McAfee.
MySpace a été affecté en août par une version de Koobface et s’est servi d’un système de sécurité pour l’éradiquer, a indiqué une porte-parole de la compagnie. Le virus n’est pas réapparu depuis, a-t-elle ajouté.
Facebook conseillé à ses membres d’effacer les courriels contaminés et il diffuse sur http://www.facebook.com/security des instructions sur la manière de nettoyer les ordinateurs infectés.
Facebook, le premier réseau social, veut vous permettre d’emmener avec vous vos amis quand vous voyagez sur le Web. Mais, après s’être brûlé les doigts avec des soucis de confidentialité l’année dernière, il prévoit de garder le contrôle de ces sorties, selon le New York Times… Poursuivre la lecture de «Facebook vise à étendre sa portée sur tout le Web»
Le portrait de la reine Victoria, l’assassinat de John F. Kennedys, l’empreinte du pied de Neil Armstrong sur la lune – il y a des images qui sont profondément gravées dans la mémoir commective. Le magazine « Life » ouvre ses archives et met dix millions de photos gratuitement sur le Net ainsi que le groupe de médias Time l’a annoncé le 19.19.2008.
La recherche d’images de Google a ainsi été fortement boostée.
YouTube est en danger d’être dépassé commercialement par une plus petite startup épaulée par News Corporation et NBC Universal alors que le site de partage de vidéos se bat pour convertir son audience massive en appel aux annonceurs, selon le Financial Times.
Hulu, un site de vidéos qui ne montre que des shows et films de TV professionnelle devrait égaler aux US les revenus publicitaires de You Tube de Google l’an prochain (Hulu n’est accessible actuellement que depuis les US).
Cet exploit suggère que les entreprises de médias traditionnels peuvent gagner de l’argent en ligne sans avoir à céder le contrôle à Google, comme l’industrie de la musique l’a fait avec Apple, dont le music store iTunes domine le marché de la musique numérique.
Il montre aussi les difficultés que d’autre réseaux sociaux rencontreront à générer des revenus de leur contenu amateur.
YouTube, pour lequel Google a payé $1.65 milliards il y a deux ans, est de loin la destination vidéo en ligne la plus populaire, avec 83 millions de visiteurs uniques au Royaume Uni en septembre, comparés à 6 millions pour Hulu, selon Nielsen.
Mais les revenus publicitaires de Hulu croissent plus vite, selon Screen Digest, un groupe d’étude de marché.
« YouTube est dans une position très délicate, » dit Arash Amel, analyste chez Screen Digest, « La majeure partie du contenu généré par les utilisateur est sans valeur ou illégal. Les 18 prochains mois détermineront si ce fut juste une coûteuse errer pour Google. »
Matthew Liu, chef de produit publicité chez YouTube advertising product manager, admet: « Nous en sommes aux premières étapes, je ne dirai pas que nous sommes là où nous voudrions être. »
Les annonceurs préfèrent associer leurs produits avec des marques bien connues du show business dit Tracey Scheppach, directeur des innovations vidéo chez Starcom, une agence média. « YouTube n’a pas fait un très bon travail pour expliquer pourquoi les annonceurs devraient migrer on line. »
Durant les primaires démocrates Daniel Sinker a jeté un oeil sur Google Trends qui indique la popularité des termes recherchés, et qui ressemblait étroitement aus résultats sortant des sondages nationaux. La stats de recherche de Google non seulement prédisaient l’éventuelle issue des primaires, mais reflétaient les nombreux tours et détours de cette campagne volatile (un étudiant de Yale, Michael Giuffrida, a établi un rapport détaillé sur le sujet).
Les chiffres de Google ne reflétaient rien d’autre que des termes passifs de recherche — les gens pouvaient avoir cherché pour avoir plus d’information, faire une donation… Leur préférence pour un candidat n’a aucun rapport avec le volume de recherche, juste le fait d’avoir utilisé le nom.
Les principales sociétés de sondages, de l’autre côté, dépensent des millions de $ pour obtenir les préférences exactes des électeurs potentiels. Mais les données qu’elles proviennent de Google ou de Rasmussen, étaient identiques.
Voici les chiffres de Pollster.com, qui moyenne tous les sondages nationaux. C’est une photo d’une année de campagne:
Et voici le rapport de Google Trends pour la même période:
Et une fois de plus vous pouvez voir représenté les flux et les reflux de la campagne — le rebond de la convention est clairement visible pour les deux candidats, et le resserrement qui a suivi, amenant McCain à une brève avance bien perceptible, avant finalement l’ouverture vers la majorité claire pour Obama que nous voyons aujourd’hui.
L’âge devient finalement une problème pour McCain. Mais le problème n’est pas les 72 ans du candidat; c’est l’approche ante-déluvienne de sa campagne.
McCain déroule un exemple type de campagne Rovienne (campagne sur le modèle de celles de George Bush, dirigées par Karl Rove): fondée sur la peur, la calomnie. Mais cela ne marche pas. Le problème de cette machine bien huilée, qui a déjà remporté deux élections présidentielles? Internet.
The Huffington Post analyse pourquoi… Poursuivre la lecture de «Internet et la mort de la politique Rovienne»
Plusieurs acteurs célèbres, comme Forest Whitaker, Leonardo DiCaprio, Jennifer Aniston, Halle Berry, Eva Longoria, Demi Moore et Dustin Hoffman, se sont joints à Google pour une campagne destinée à inciter les Américains à voter lors de la prochaine présidentielle, diffusée à partir du 01/10.
Dans une vidéo diffusée sur YouTube et intitulée « 5 friends » (cinq amis), ces célébrités incitent les citoyens américins à mettre leur bulletin dans l’urnevoter le 4 novembre, expliquant que leur avenir et leurs droits sont en jeu.
Les acteurs les incitent également à faire passer le message à cinq amis pour qu’il se diffuse, comme le résume une actrice sous forme de plaisanterie, « de manière aussi galopante que l’herpès, mais dans un but positif ».
« Si vous n’allez pas voter, je ne sais même plus quoi vous dire », enchaîne Leonardo DiCaprio alors que la vidéo prend un tour plus sérieux. « Vous savez que vous devez voter ».
Les acteurs qui apparaissent dans cette vidéo renvoient les spectateurs au site www.maps.google.com/vote pour obtenir plus d’informations en fonction de leur situation géographique, sur les modalités d’inscription sur les listes électorales et de vote.
« Il y a beaucoup d’enthousiasme sur la participation cette année, mais un Américain sur quatre n’est pas inscrit » sur les listes électorales, souligne Google sur son site internet, citant des statistiques officielles du Bureau du recensement américain et rappelant qu’il reste moins d’une semaine pour le faire dans certains Etats.
Le secret est dévoilé: T-Mobile présente le premier téléphone mobile sur la base du système d’exploitation de Google Android. Les temps s’annoncent très durs pour les possesseurs d’iPhones. Der Spiegel raconte… Poursuivre la lecture de «Le premier téléphone Google, le T-Mobil G1»
Selon un expert en sécurité US, les iPhones feraient automatiquement et en quantités des copies des écrans des utilisateurs.
La faille aurait déjà été utilisée par des enquêteurs afin de retrouver la trace de criminels…
« Votre iPhone vous observe », c’est ainsi que le jounaliste de Wired, Brian X. Chen débute son article sur les failles de sécurité du téléphone de Apple. Il rapporte une manipulation que Jonathan Zdziarski, hacker et expert en sécurité informatique a effectuée live sur le net jeudi.
L’iPhone ferait, selon Zdziarski, des clichés de tout ce que fait l’utilisateur. A chaque fois que le Home-Button est enfoncé, l’application en cours est fermée. La vue de cette application se réduit alors au milieu de l’écrans: l’image actuelle devient de plus en plus petite et disparaît, pour faire place à la vue sur le menu. Pour calculer cet effet optique, le téléphone doit auparavant, selon Zdziarski, prendre une image de la vue actuelle à l’écran, quelle qu’elle soit, carte routière, e-mail, carnet d’adresse ou page internet.
Ces vues de pages seraient immédiatement de nouveau effacées dit Zdziarski. Complètement effacées? C’est justement la question.
Si l’utilisation de l’iPhone n’est pas très intensive, ces pages effacées ne disparaissent vraiment jamais. Les experts peuvent souvent les reconstituer avec des outils ad-hoc.
Sur l’iPhone, l’utilisateur ne peut effacer lui même les clichés d’écrans, et selon Zdziarski, le software du téléphone ne le ferait pas lui-même. Il affirme que des enquêteurs se seraient déjà servi de ces photos d’écrans, afin de localiser la pistes de criminels.
La faille dans la protection des données serait en liaison avec avec des données de la mémoire du clavier, du cache du navigateur, des accès mémorisés à Google Maps et d’autres informations, que l’iPhone mémorise. Cette faille a été exploitée contre des individus soupçonnés d’activités criminelles, affirme Zdziarski dans le Webcast. Comment ont procédé les enquêteurs n’est pas clair.
Dans le même webcast, Zdziarski démontre aussi comment la protection par Pin d’un iPhone peut être contournée.
Selon Zone Numérique, la version Mac de Chrome n’est pas pour tout de suite. Selon Google, cette version commence seulement à être assemblée et il n’y a pour le moment pas d’application à proprement parler. Au moins c’est clair! Point positif, Google annonce fièrement que toutes les évolutions, corrections, suppressions de failles apportées à la version Windows, seront intégrées à la version Mac lorsqu’elle sortira. C’est bien la moindre des choses.
Alors, messieurs les bouseux, faites comme Guy Roux, débugez, débugez, il en restera toujours quelque chose…
« Google Chrome ne devrait pas être mis en oeuvre pour une utilisation généralisée », déclare le porte-parole du BSI, Matthias Gärtner au « Berliner Zeitung ».
Gärtner a donné deux raisons.
D’une part, les experts du BSI pensent que le programme n’est pas suffisamment au point pour une diffusion généralisée et massive. Il s’agit d’une version Beta, conçue pour servir de test afin de détecter les défauts et aboutir ensuite à une version définitive.
Chrome est encore loin de ce pas. la version diffusée actuellement est appelée 0.2, et a vraisemblablement été dévoilée plus tôt que prévu initiallement. En début de semaine, une BD d’explication a été diffusée, vraisemblablement pas mégarde, ce qui a mis Google sous pression. La décision est alors intervenue spontanément de diffuser le navigateur.
Comme pour beaucoup de programmes de masse pour internet, la version beta de Chrome s’appuie sur un système de signalement des erreurs qui envoie aux développeurs de Google un protocole des erreurs et des causes de crash. Au lieu de s’en remettre au travail de quelques véritables beta-testeurs, comme cela était habituel autrefois, un tel beta-test complètement ouvert repose sur le principe, « la masse fera bien des erreurs. » Mais cela ne convient pas aux experts du BSI: rien qu’en Allemagne, plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs ont déjà installé Chrome.
Il est problématique que Google, profitant de sa puissance sur le marché, diffuse un produit en version de test à une population en partie techniquement peu avertie, selon le BSI.
Durant la première semaine depuis la mise à disposition de Chrome, les experts en informatique ont trouvé six failles de sécurité, classifiées « critiques ». Vendredi soir, une société spécialisée dans la sécurité a signalé une nouvelle faille, qui permettrait à in assaillant de prendre le contrôle de l’ordinateur de l’utilisateur, d‘y rechercher des information et d’implanter des virus.
Mais il n’y a pas que ces problèmes potentiels de sécurité qui agacent les experts du BSI. Chrome est « confortable, mais critique », non seulement parce que le programme n’est pas encore au point, mais aussi parce qu’il collecte des données pour Google.
Le fait est que Google, avec le navigateur Chrome, couvre tous les domaines importants de l’internet. « Pour des raisons de sécurité, l’accumulation de données chez un même fournisseur est critique, » déclare Gärtner.
Pour rendre possible les fonctions de recherche étendue du champ de saisie de Chrome, le navigateur communique nonstop avec les serveurs de Google. Non seulement les recherches, mais aussi tout ce qui est entré au clavier sont transmis. Google a confirmé depuis que certaines de ces données sont archivées. (Der Spiegel)
Jamais un navigateur ne s’est diffusé si rapidement, mais après la première euphorie, les critiques se multiplient. Les experts pressentent des failles de sécurité, les conditions d’utilisation et les besoins insatiables de Google en données irritent les utilisateurs. Il y a matière à améliorations.
Chrome de Google est passé en deux jours du néant à la troisième place des navigateurs les plus répandus. Selon Net Applications après 14 heures de disponibilité de Chrome, 1,48% des utilisateurs d’internet au monde ont téléchargé Chrome. Tous les records de téléchargement sont enfoncés.
Concernant le produit, les avis sont partagés: certains se plaignent du manque de fonctionnalités, d’autres s’en réjouissent. Mais c’est la voracité en données qui est principalement reprochée à Chrome, critique adressée à Google depuis des années, comme à d’autres comme Facebook.
Les Conditions d’utilisation de Chrome, vous savez les lignes en petits caractères où l’on clique « I agree » sans les avoir lues, font d’ores et déjà se dresser les cheveux sur la tête des spécialistes.
Des cris d’effroi ont notamment été poussés à propos de l’article 11 des Conditions d’utilisation: l’Eula (End User License Agreement) exige des utilisateurs l’abandon de tous les droits d’exploitation sur tous les travaux réalisés ou diffusée sous Chrome.
Google s’est depuis excusé mettant en avant une confusion en interne, et a supprimé l’article incriminé.
Mais les thèmes Protection des données et Droits d’exploitation ne sont de loin pas épuisés.
« Un convoyeur géant de données privées », voilà ce qu’est déjà Chrome pour certains.
(Der Spiegel)
Le nouveau navigateur de Google, Chrome, trouve dès le premier jour une énorme communauté de fans. Le monde Tech se réjouit du design minimaliste, de la vitesse élevée et la fusion de l’online et de l’offline, mais il y a aussi des critiques, la première faille de sécurité et des plantages… Normal pour une version beta.
Voici les informations et nouveautés importantes sur Chrome de Google… Poursuivre la lecture de «Les nouveautés proposées par Chrome le navigateur internet de Google»
Les publicités de Facebook ciblent là où ça fait mal car Facebook adapte ses pubs aux utilisateurs sur la base des informations de leur profil. Ce n’est pas, bien sûr, un nouveau concept. Les enfants voient des pubs de jouet sur Disney Channel…
Mais les analyseurs de données de Facebook en savent beaucoup plus sur nous les 100 millions d’utilisateurs du site, parce que nous leur en disons beaucoup plus. Facebook connaît ma date de naissance, mon statut de couple et le livre que je lis, entre autres. Le site s’est mis à transformer ces informations en $ en novembre 2007 avec le lancement de Facebook Ads, qui cible les centres d’intérêt présumés (ou les zones psychologiquement sensibles).
En fait le but subliminal de la publicité est de vous faire sentir que vous n’êtes pas à la hauteur et de vous rendre honteux, parce que vous n’êtes pas parfait. Vos dents sont jaunes, vos aisselles puent, vous êtes gras, les pellicules tapissent vos épaules…
La technologie de ciblage est très familière aux utilisateurs de Google Gmail, qui génère des publicités basées sur ce que l’utilisateurs tape dans le corps d’un email.
Un porte-parole de Facebook, Matt Hicks, a résumé ainsi l’attrait pour les annonceurs:
« si vous êtes photographe de mariage, voulez-vous gaspiller votre budget publicitaire vers une audience générale? Ou voulez-vous atteindre ceux qui sont fiancés? ».
(Washington Post)
PS: En octobre 2007, Microsoft a acheté 1,6% de Facebook pour la somme de 240 millions de dollars, valorisant la société à hauteur d’environ 15 milliards de dollars à l’époque. Avec environ 60 millions de fiches à cette date cela représente un prix d’environ 250 dollars par fiche, mais a permis à Microsoft de devenir l’unique fournisseur de publicités de Faceboo
Bientôt les images floues ou datant de plusieurs années (âge moyen des photos, 2 à 3 ans) sur Google Earth appartiendront au passé. Google participe en effet à un projet de satellite privé dont il est le principal investisseur. Une entreprise baptisée GeoEye va lancer le 04.08.2008 depuis la Vandenberg Air Force Base en Californie le satellite “GeoEye 1″, équipé de caméras qui prendront, depuis une hauteur de 680 km des photos avec une résolution de 40 cm.
Le nouveau satellite doit fournir Google en permanence en nouvelles images. En un jour, une surface de la taille de la Pologne sera mise à jour.
Google va dévoiler le 02.09.2008 un nouveau navigateur gratuit appelé Chrome qui concurrencera Internet Explorer de Microcoft et Firefox.
Chrome marque un tournant pour Google qui avait fortement soutenu Firefox, le navigateur open-source qui a conquis 20% du marché contre Internet Explorer.
Google vient néanmoins de renouveler son accord avec Mozilla qui gère le projet Firefox: Google Search est la home page pour Firefox et Google est sa search bar par défaut, en échange de quoi Google verse des sommes rondelettes à Mozilla dont il est la première source de revenus.
La coopération amicale de Google et Mozilla signifiait que Google renonçait au contrôle de la technologie de la porte d’entrée sur internet, et le fournisseur dominant de cette technologie est le rival de toujours Microsoft. Google a voulu mettre fin à cela.
Pour annoncer l’évènement, Google a choisi la diffusion, notamment d’une BD, auprès d’un nombre restreint de personnes influentes et ensuite le buzz.
Chrome sera disponible au téléchargement en version beta de test, le 02.09.2008. Le navigateur tournera sous Windows et bientôt des versions pour Mac et Linux seront disponibles.
Selon Sundar Pichai, engineering director et vice president for product management chez Google, Chrome est conçu pour la vitesse et la facilité d’utilisation.
Mais l’autre objectif est de s’assurer que Google soit en mesure de contrôler les performances de la gamme de produits qu’il développe pour le web, au lieu d’avoir à les faire opérer sur un navigateur de Microsoft.
Selon Emmanuel Parody, sur Zdnet.fr, « Google Chrome est l’offensive attendue pour détroner Microsoft du PC. Non pour bousculer Explorer mais l’ensemble de l’écosystème qui vise à contrôler la chaîne de distribution des services sur votre PC. Comprenez du système d’exploitation au web (dont Google régule déjà l’économie) en passant par les outils de bureautique. La chaîne nourricière de Microsoft depuis sa fondation ».
« Plus besoin de PC complexe, place au terminal connecté au web. Le PC low cost. »
(Source: STEVE LOHR, 01.01.2008)
Google a lancé son encyclopédie collaborative Knol le 24.07.2008. L’objectif est de rivaliser avec Wikipedia…
Poursuivre la lecture de «Google a pour ambition de rivaliser avec Wikipedia»


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