Ainsi qu’il a été annoncé la semaine dernière, George Bush a acheté une nouvelle résidence dans un quartier huppé de Dallas appelé Preston Hollow, pour y vivre après avoir quitté ses fonctions présidentielles. Les propriétaires à Preston Hollow sont habitués aux voisins célèbres; le quartier abrite déjà les résidences de Marc Cuban propriétaire l’équipe de basket des Dallas Mavericks et de l’ancien candidat à la présidence Ross Perot. Et alors que de nombreux nouveaux voisins semblent très heureux d’accueillir l’ancien couple présidentielle, certains ont de sérieuses réserves, selon le Wall Street Journal, craignant que le quartier ne devienne une cible potentielle pour des attaques terroristes.
Mais les site therawstory rapporte que le quartier a une réputation sulfureuse qui date de bein avant l’achat du couple Bush.
Jusqu’en 2000, les statuts de l’association des résidents disait que seuls des blancs pouvait habiter à Preston Hollow, à l’exception des domestiques. Le document enregistré en 1956 dit: « les dites propriétés doivent être utilisées et occupées exclusivement par des personnes de race blanche; cet engagement ne fait pas obstacle à l’occupation par des domestiques de races différentes employés par un propriétaire. »
Archives pour le mot-clé «george bush»
Tags relatifs
L’institut de sondages Gallup constate en consultant les données historiques des campagnes présidentielles depuis la seconde guerre mondiale, qu’en général le candidat qui est en tête à une semaine de l’élection, l’emporte. Mais il y a des exceptions:
• En 1980 Jimmy Carter était en tête de 8 points une semaine avant l’élection sur Ronald Reagan. Il y a eu un débat dans la dernière semaine et reagan est revenu pour l’emporter très largement avec une avance de 10%.
• En 1968, Richard Nixon devançait largement Hubert Humphrey dans les sondages avec 8 points d’avance. Il l’a finalement emporté mais avec une marge très ténue, inférieure à 1%.
• En 2000, George Bush, alors gouverneur du Texas, menait dans les sondages devant Al Gore de 3 points. Au décompte final des voix, c’est Gore qui l’a emporté de 0,5%, mais c’est Bush qui fut élu président ayant obtenu le plus grand nombre de grands électeurs (Rappel sur le mode de scrutin aux USA).
Conclusion: un retour de McCain est possible, ça c’est déjà produit, mais peu probable…
La seule chose qui fait plus de mal à John McCain que l’économie selon Keating c’est l’économie selon Bush.
C’est l’idée derrière un nouveau spot publicitaire dévastateur que le Democratic National Committee a diffusé ce dimanche. Pour lancer cette dernière semaine pleine avant l’élection, les démocrates mettent l’accent sur le le soutien ferme de John McCain à la politique économique de George Bush avec une pub web présentant une kyrielle de collaborateurs seniors de McCain. Certains sont allés dans les studios TV pour vanter l’approche similaire de McCain et Bush sur les taxes et la croissance, alors que d’autres sont montrés acculés et confus, quand on leur demande de citer une seule question économique sur laquelle McCain a été en désaccord avec Bush. « Les propres collaborateurs de McCain ont répétés que John McCain continuerait la politique économique du Président Bush, » explique le DNC.
La fin du spot n’a pas de prix, lorsque le gouverneur de Caroline du Sud, Mark Sanford, s’évertue en vain à proposer une seule différence entre McCain et Bush sur l’économie.
L’âge devient finalement une problème pour McCain. Mais le problème n’est pas les 72 ans du candidat; c’est l’approche ante-déluvienne de sa campagne.
McCain déroule un exemple type de campagne Rovienne (campagne sur le modèle de celles de George Bush, dirigées par Karl Rove): fondée sur la peur, la calomnie. Mais cela ne marche pas. Le problème de cette machine bien huilée, qui a déjà remporté deux élections présidentielles? Internet.
The Huffington Post analyse pourquoi… Poursuivre la lecture de «Internet et la mort de la politique Rovienne»
Le film sortira le 17.10 aux US, et Josh Brolin (No Country for Old Men) incarne George Bush…
L’humoriste juive Sarah Silverman a appelé les jeunes juifs à convaincre leurs grands-parents de Floride à voter Obama. Elle explique que de nombreux retraités juifs sont sceptiques au sujet d’Obama, et que la Floride est un Etat décisif, qu’il a couté la victoire à Al Gore contre George Bush en 2000 pour 500 voix : « S’ils votent pour Obama, dites-leur que vous viendrez les voir cette année. Sinon, il faudra qu’ils attendent jusqu’à l’année prochaine… »
Voici le clip sponsorisé le Jewish council for education and research, qui circule sur le net… Chana Tova
The Great Schlep from The Great Schlep on Vimeo.
La campagne d’Obama n’en croit pas ses oreilles…
Incroyable mais vrai, en réponse au tollé soulevé par les mensonges de McCain, Karl Rove lui-même, dont la cuisine aux odeurs de soufre à fait les victoires de George Bush, et peut-être de McCain, a déclaré dimanche sur Fox News, que les deux côtés « sont allés un pas trop loin » dans cette campagne présidentielle, dans le cas de McCain, « en attribuant à Obama des choses qui dépassent… le test de vérité à 100%. »
Depuis la Convention républicaine de la semaine dernière, Barack Obama conteste vertement à John McCain le droit de s’attribuer l’appellation de candidat du changement: il a soutenu 90% des décisions de George Bush, son parti est au pouvoir depuis deux mandats…
Cela me remet en mémoire la campagne de l’élection présidentielle de 2007 en France: Ségolène Royal et le parti socialiste, ont utilisé les mêmes arguments contre Nicolas Sarkozy.
On connait la suite.
Mais la similitude s’arrête là.
Barack Obama est un vrai candidat, pas Bécassine, c’est un orateur charismatique, il n’ânonne pas, et l’appareil du parti démocrate est à fond derrière lui pas de trahison à prévoir.
Voici le discours de Barack Obama à Flint (ville natale sinistrée de Michael Moore), Michigan, le 08.09.2008, l’un de ceux où il conteste les aptitudes de John McCain à incarner le changement:
Le nom de George Bush a été prononcé une fois, une seule fois, durant tous les discours de la Convention républicaine à St Paul. Slate a revu les transcriptions des discours des Conventions démocrate (DNC) et républicaine (RNC) pour comparer l’utilisation du nom du président en exercice.
Lors de la DNC, 184 fois les orateurs démocrates ont associé Bush à l’économie en retrait et à la guerre ratée en Irak. Mais dans plus de la moitié de ces mentions (95) il ont lié son nom, comme un ancrage politique, au sénateur John McCain.
Comme la RNC portait sur les tendances non-conformistes de McCain, la vieille garde de la Maison Blanche est passée en hibernation. Le nom de Dick Cheney a été passé sous silence total. Condoleezza Rice? Petitement, une mention. La RNC a donné au président ses huit minutes depuis la pelouse de Maison Blanche. Trois des quatre fois où le nom de Bush a été cité, ce fut pour Laura Bush. La seule mention de George Bush vint de Rudy Guiliani louant le président pour son empressement à utiliser le terme du « mal ». La stratégie était claire: la meilleure façon de convaincre l’électorat que John McCain n’est pas George W. Bush était de complètement ignorer Bush.
Voici les décomptes pour la Convention républicaine:
George Bush: 1 mention
Cheney: 0
Et voici ceux de la Convention démocrate:
Bush: 184 mentions (95 lliées à McCain)
Cheney: 20 (19 liées à Bush)
(Slate)
Bob Woodward est une légende du journalisme d’investigation. C’est lui, avec son collègue Carl Bernstein, qui a « sorti » le scandale du Watergate dans les années 70.
Bob Woodward reproche maintenant au gouvernement de George Bush, dans son nouveau livre, d’avoir espionné les dirigeants irakiens, dont le premier ministre Nuri al-Maliki .
« Nous savons tout ce qu’il dit, » dit un insider anonyme du gouvernement Bush. Au cours du temps Bush a eu de plus en plus confiance en le chef du gouvernement irakien, selon Woodward. Mais il considérait l’espionnage comme nécessaire, malgré les critiques de son entourage.
D’autres révélations concernent la gestion de la guerre en Irak par l’administration Bush… Poursuivre la lecture de «Les USA ont espionné les dirigeants irakiens»
Le clip républicain attaque Obama sur ses présumés plans de dépenses de l’argent public et de nouvelles taxes.
« Enlever les foules, les chants », et « tout ce qui reste ce sont des mots qui coûtent cher, » selon la publicité républicaine qui sera diffusée dans 14 états clés à partir du 03.08.2008.
Des images d‘Obama, et de leaders démocrates au congrès défilent à l’écran.
« Des milliards de nouvelles dépenses gouvernementales. Des années de déficit. Pas de budget en équilibre. »
Dans leur publicité qui sera sur le câble national et dans les états clés, les démocrates suivent leur angle d’attaque habituel contre McCain, le définissant comme le successeur idéologique de George Bush.
Comme critiquer Sarah Palin donnerait un ton sexiste à la campagne d’Obama, les démocrates dans leur nouvelle publicité ont misé sur une meilleure tactique: l’ignorer, et continuer a suggérer que le véritable complice politique de McCain est George Bush, “No change”…

Commentaires récents