La branche fret de la SNCF a perdu en moyenne depuis 10 ans 300 millions d’€ par ans, soit 30 % de son chiffre d’affaires, ou une perte de 43.000 € par an pour chacun des 7.000 salariés. Malgré plusieurs plans de relance et aucune amélioration, la SNCF s’apprête à lancer un nouvel appel de fonds publics pour tenter de sauver sa branche fret et, pire, l’audit commandé par la direction prévoit un doublement des pertes pour 2009 à 600 millions d’euros. Pourquoi ce gâchis? Poursuivre la lecture de «La faillite annoncée de la branche fret de la SNCF»
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La SNCF va verser à l’état, son actionnaire, 183 millions d’€ (soit une augmentation de 50 % par rapport à l’année passée) au titre des résultats de 2008, selon la Vie du Rail N°3199. La CGT conteste le versement de ce modeste dividende (comparé à la dizaine de milliards d’euros engloutis tous les ans par le couple SNCF/RFF depuis des décennies) préférant que cette somme soit consacrée à augmenter les salaires déjà fort gras des cheminots et leurs avantages exorbitants dont les retraites, confirmant ainsi son rôle de co-fossoyeur de la SNCF avec les anarcho-trotskystes de Sud-Rail: le fret est déjà mort et le trafic passager attend 2010 pour prendre place dans le corbillard. Explications… Poursuivre la lecture de «SNCF: le dividende versé à l’état, masque une faillite inéluctable, merci la CGT»
La loi du 25 juin 1999 prévoit plusieurs outils gérés par le Fonds de garantie des dépôts (FGD), pour les dépôts à vue et les titres.
En cas de défaillance d’une banque, les dépôts à vue et à terme seraient indemnisés, après intervention du fonds de garantie, à hauteur de 70.000 euros par déposant.
Néanmoins les dépôts à vue libellés en devises d’un pays situés hors de l’Union européenne (en dollars, en yens) ne sont pas couverts par le fonds de garantie. Ils ne donnent lieu à aucune indemnisation.
Les fonds déposés dans des filiales françaises de banques étrangères sont couverts par le fond de garantie, de même que le sont les succursales de pays situés hors de l’Union européenne. Seules les succursales de banques communautaires relèvent de leur pays d’origine.
De leur côté, les titres (actions, obligations, OPCVM) restent la propriété des clients. Ils devraient donc être restitués dans leur intégralité. La loi prévoit de faire intervenir le FGD si ces titres n’étaient pas restitués, en cas de fraude de l’établissement. Ces avoirs en titres seraient alors indemnisés à hauteur de 70.000 euros maximum.
Les actifs détenus via des contrats d’assurance-vie relèvent des règles établies pour les compagnies d’assurances. La faillite d’une banque serait donc sans effet sur ces actifs. Quant au risque qu’un assureur fasse faillite, il est faible, selon les régulateurs. La réglementation imposant aux assureurs d’être en mesure d’assumer leurs engagements présents et à venir, ceux-ci doivent disposer « à tout moment » d’un actif supérieur à à son passif.
Le site trends.be écrit:
“Dans la foulée de sa démission, on a appris qu’Axel Miller devrait toucher une indemnité de 3 millions d’euros, soit l’équivalent de deux ans de salaire, dans le cadre de son départ. Un tel montant suscitera évidemment beaucoup de débats, notamment au sein de la classe politique. (…) Axel Miller a précisé que ce débat n’était pas sa préoccupation principale pour le moment, puisqu’il doit toujours assurer la gestion quotidienne de l’entreprise en attendant la désignation de son successeur. Il a par ailleurs estimé n’avoir commis aucune faute à la tête de Dexia. Traduction : si quelqu’un souhaite revoir l’indemnité de départ de l’ex-patron de Dexia, il devra prouver que ce dernier a commis une faute. Or, l’ancien patron de Dexia a été un redoutable avocat d’affaires dans sa précédente vie. Ce ne sera donc pas simple à prouver…”
Alors que Barack Obama et John McCain sont au coude à coude, les conseillers des deux hommes savent qu’une seule chose est certaine: rien n’est certain.
Plus que toute autre campagne présidentielle, celle-ci pourrait se jouer sur des événements hors du contrôle des candidats.
De combien le prix de l’immobilier va-t-il baisser? La violence en Irak va-t-elle effacer les gains obtenus par l’envoi de troupes supplémentaires? Israël va-t-il attaquer l’Iran? L’un des trois grands de l’automobile va-t-il faire faillite? Quel voisin la Russie va-t-elle attaquer? Quelle banque va tomber? Les terroristes vont-ils attaquer à nouveau les USA?
Il est impossible de prévoir l’issue de cette campagne, mais voici 7 questions à suivre attentivement…
1.Obama profitera-t-il de la souffrance des gens?
Les électeurs disent que l’économie est leur souci majeur, et dans chaque sondage Barack Obama a une avance substantielle, mais pas déterminante, 10 à 15% d’avance, sur les questions économiques.
Il fait mieux que John Kerry ou Al Gore, et s’en tire au mieux dans les états clés. Mais Obama n’a pas été capable de transformer cet avantage en avance décisive sur McCain dans les états les plus durement touchés par la récession. En fait, la compétition s’est resserrée en Ohio, Pennsylvanie et au Michigan — malgré le soutien de McCain aux impopulaires accords de libre-échange, son soutien aux expulsions, son propre aveu d’ignorance des questions économiques et ses connexions avec les majors de l’industrie pétrolière.
Les questions raciales et de classe sociale sapent probablement le soutien à Obama. Mais il est aussi atteint par des questions persistances sur son expérience et son leadership.
« Les deux choses immuables dans cette campagne sont que Bush porte la responsabilité de la situation économique et que l’économie est en faveur des démocrates, » dit Michael Dimock, directeur associé au Pew Research Center. « Mais cela remet sur le tapis la question du leadership et des capacités d’Obama… McCain n’a pas besoin de gagner sur les questions économiques, simplement atténuer leur impact, et recadrer le débat sur le leadership. »
Un sondeur démocrate ajoute: « Ne regardez pas le taux de chômage. Le chiffre clé est le % d’électeurs qui pensent qu’Obama est prêt à diriger. Jusqu’à présent ils sont 50 à 58% à le penser. Si ce chiffre se stabilise autour de 55, il gagnera. »
Mais il y a la pilulle amère. Obama a passé son adolescence avec des Food Stamps (programme d’aide alimentaire aux démunis), mais il a un réel problème a faire croire aux cols bleus démocrates qu’il ressent leur souffrance. Et les républicains n’ont pas l’intention de laisser les électeurs oublier ses déclaration sur la classe ouvrière, « si amère qu’elle s’accroche à dieu et aux armes. »
(Politico)
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