L’évolution des chiffres du chômage n’est pas bonne et les perspectives pour 2009 sont sombres. Cette situation est difficile pour tous ceux qui sont touchés directement ou indirectement.
Néanmoins faut-il s’affoler? Poursuivre la lecture de «Chômage, les chiffres sont mauvais mais ça pourrait être pire»
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Les investisseurs cherchant un peu de soulagement dans un flot sans fin de mauvaises nouvelles économiques ont trouvé des bribes d’espoir dans des informations qui, il y a quelques mois encore, auraient été considérées comme alarmantes. C’est ce que rapportent Steve Lohr et Jack Healy dans le New York Times du 12 mars.
General Electric, le blue chip, a été dépouillé de sa notation de crédit triple-A, un emblème de prouesses de bonne gestion, qu’il détenait fièrement depuis 1956. Mais sa notation a chuté d’un seul cran, moins que ne prédisaient certains analystes. Les actions GE ont grimpé de 13%.
Le Département du Commerce a annoncé une légère chute des ventes de détail en février – à nouveau moins que les prévisions (-0,1% contre -0,5%).
Et le chef de Bank of America, assiégée de toutes parts, a déclaré que l’établissement de crédit n’aurait probablement pas besoin à nouveau de fonds gouvernementaux, contrairement à d’autres banques.
Je viens d’entendre sur France-Info un âne de dimension galactique, Monsieur Charles-Amédée du Buisson de Courson, député Nouveau Centre de la Marne et présenté comme un spécialiste des questions budgétaires.
Ce brave homme était censé expliquer pourquoi, alors que la plupart des banques françaises annoncent des bénéfices certes en baisse, mais des bénéfices tout de même, l’état avait du leur prêter en urgence 10 milliards d’euros fin octobre et s’apprête a remettre le couvert à la même hauteur.
Cet affligeant de Courson s’est emmêlé les pinceaux parvenant finalement à expliquer,
1. Que toutes les banques ne font pas de bénéfices (cf. Dexia). Mais alors pourquoi prêter aussi à celles qui font des bénéfices? Monsieur de Courson n’a pas trouvé d’explication.
2. Il a ensuite mis en avant qu’il fallait quand même verser un dividende aux actionnaires, qui sont souvent de « petites gens » qui ont besoin de cette rentrée d’argent. Grotesque, quoi?
La raison de ces prêts est fort simple.
Ils s’agit de permettre aux banques de continuer a fournir du crédit aux banques et aux particuliers. Pour prêter les banques doivent d’abord emprunter sur le marché. Or le marché est devenu plus prudent et il est admis aujourd’hui qu’il faut en fonds propres 9% des montants empruntés. Pour emprunter 100€ il en faut 9 en fonds propres. Les prêts accordés par l’état aux banques ( à des taux très chers pour celles-ci, ce qui en fait une très bonne affaire pour l’état donc pour les français) ont donc pour objet d’améliorer leur bilan pour leur permettre d’emprunter sur les marchés internationaux, et ensuite de financer les entreprises et la consommation.
Voilà, c’est tout simple, Monsieur de Courson…
Selon le journal « Iswestija » du 23.12 le total des pertes de ces oligarques atteint $111 milliards. Cette perte est due à la baisse en bourse de la valeur de leurs entreprises et à la baisse du cours des matières premières. Le russe le plus riche, Oleg Deripaska, a vu sa fortune passer de plus de $28 Milliards à 7,2 Milliards.
C’est pire pour le propriétaire du club de football Chelsea FC, Roman Abramowitsch. Selon le rapport, sa fortune et passée de $23,5 Milliards à 3,3 Milliards. Wladimir Lissin du complexe sidérurgique Nowolipezk et le mogul de Severstal Alexej Mordaschow pouvaient encore, mi-2008, contempler leurs fortunes respectives respectives de 22,2 et 22,1 Milliards de dollars. Aujourd’hui ils n’ont plus que 4,3 et 4,7 Milliards de dollars.
Le chef de Norilsk Nickel, Michail Prochorow, a lui aussi du subir la fonte de sa fortune de $21,5 milliards à 6 milliards.
Les oligarques russes avaient financé leur ascension des années passées par des dettes massives auprès des banques. Cela conduit aujourd’hui à une situation où celui qui fut l’homme le plus riche de Russie, Oleg Deripaska, a non seulement perdu sa fortune. Compte tenu des crédits à hauteur de 14 Milliards de $, il a aujourd’hui une dette de près de 7 milliards de $.
RelationBlog publie une vidéo qui décortique de façon claire et compréhensible le mécanisme des subprimes qui ont été l’élément déclencheur de la crise économique actuelle.
Ce n’est pas une blague: les gens se mettent vraiment à boire dans cette crise économique rapporte clusterstock. Brown Forman le fabricant du whiskey Jack Daniels, du Southern Comfort et de Finlandia Vodka annonce le 5 décembre un trimestre grandiose.
Brown-Forman Corporation annonce un bénéfice par action en hausse de 13%. Le CEO Paul Varga, commentant les résultats du premier semestre (terminé au 31 octobre) de l’exercice fiscal, a déclaré, « Nous sommes satisfaits de nos résultats, particulièrement du second trimestre ou nous avons bien progressé dnas un environnement économique difficile… ».
Alors qu’une crise économique, dont l’ampleur n’est pas encore bien mesurée, frappe de plein fouet notre pays. Les partis de la gauche « traditionnelle » s’enfoncent dans des luttes intestines à la recherche d’un pouvoir microcosmique. Pauvre gauche…
Au parti socialiste, malgré les affirmation de rassemblement de façade, l’ambiance est à couteaux tirés entre les partisans de Ségolène Royal et Martine Aubry. Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a affirmé le 05 décembre que les proches de Ségolène Royal étaient « exclus » des discussions menées par Aubry. « Depuis samedi, nous n’avons aucune nouvelle, si ce n’est par la presse, par nos amis journalistes, qui, eux, sont informés de ce qui se passe chez Martine Aubry”, a-t-il affirmé, alors que des tractations et les marchandages sont en cours pour constituer la future équipe de la nouvelle première secrétaire du Parti socialiste.
La nouvelle direction doit être annoncée samedi lors du premier conseil national depuis l’élection de l’élue nordique. Cette façon de faire est « un peu curieuse », « c’est assez incroyable », a insisté Vincent Peillon, jugeant que si les royalistes n’héritaient que de trois ou quatre postes dans la nouvelle direction, ce serait « ridicule ».
Le PCF lui, revient aux bonnes vieille méthodes staliniennes, comme si en soixante ans rien n’avait changé. Le congrès du PCF, ne débute que dans sept jours mais Marie-George Buffet a l’intention de tout verrouiller avant.
Dans une instance ad hoc appelée sans rigoler « commission de transparence », la secrétaire nationale a expliqué, le 1er décembre, qu’elle souhaitait rester avec « une direction qui dirige » « avec une envie de travailler ensemble », tout en impulsant un « rajeunissement » des instances nationales. Il s’agir en fait d’éjecter plusieurs dirigeants qui ont marqué leur souhait d’ouvrir le PCF et de le voir participer à la constitution d’une nouvelle force politique.
Sont ainsi exclus les refondateurs comme Roger Martelli, Pierre Zarka, Patrick Braouezec et leurs amis. Sont aussi évincés les proches de Jean-Claude Gayssot comme Dominique Grador, responsable aux élections, ou Pierre Mathieu, représentant communiste à l’Association des régions de France.
D’autres dirigeants ou secrétaires fédéraux, moins marqués mais ayant commis la faute de faire connaître leur désaccord avec la ligne de réaffirmation de l’identité communiste choisie par la direction, ont été « sortis ».
Les opposants sont, eux, atterrés. Ils avaient perçu un raidissement dans les congrès locaux. La composition de la future direction, avec le renforcement des “orthodoxes”, les inquiète. “On jette ceux qui ont milité pour des listes ouvertes aux régionales et aux européennes de 2004 et qui ont été à l’initiative de l’appel contre la Constitution européenne”, rappelle M. Zarka. “Pas question de participer à une opération d’éradication en étant la caution d’un soi-disant renouvellement”, s’emporte Marie-Pierre Vieu, membre de l’exécutif.
La crise économique va nous toucher de façon bien pire que ce qui est annoncé.
Cette opinion est celle du chef économiste de la Deutsche-Bank, Prof. Norbert Walter, qui annonce à Bild que l’économie allemande pourrait décroître de 4% en 2009! Ce serait la plus forte crise depuis la seconde guerre mondiale.
Avec ses pronostics dramatiques Walter va plus loin que toutes les prévisions actuelles, qui annoncent une décroissance du PIB de 0,8% au maximum.
Walter cite comme causes d’un tel effondrement, entre autres la dégradation de la situation économique en Russie et au Proche-Orient.
Les citoyens allemands eux aussi sont très pessimistes pour la conjoncture et pour leur avenir.
Près de 75% d’entre eux sont, selon le sondage « ARD-Deutschland Trend », de l’avis que « le pire de la crise est devant nous ». Ils sont 10% de plus que le mois dernier. La moitié des sondés se fait du souci pour son avenir économique personnel.
La crise des fonds immobiliers ouverts met des dizaines de milliers de retraités allemands dans la difficulté financière. Selon le Financial Times Deutschland, le BaFin (Office fédéral de surveillance des services financiers) a invité onze gros fonds publiques à stopper les plans de remboursement, dont bénéficient essentiellement des clients âgés.
Ce sont surtout d’anciens indépendants ou professions libérales, qui ne touchent souvent rien des caisses de retraite légales.
Les onze fonds de fournisseurs comme Credit Suisse, UBS, Kan Am ou Degi avaient été fermés en octobre, après que des participants paniqués avaient retirés leurs parts. Les sociétés voulaient néanmoins exclure de la fermeture les épargnants ayant des plans de remboursement – ces remboursements étant prévus de longue date. Le BaFin avertit maintenant que ce privilège « n’est pas conforme au principe d’égalité de traitement de tous les déposants », selon sa porte-parole.
L’annonce du Bafin est un coup pour le secteur financiers de fonds déjà bien secoué. « Les déposants âgés à plans de remboursement vont maintenant retirer leur capital des fonds qui ne sont pas encore touchés, » déclare un manager de fond. « Certains de nos clients dépendent des remboursements mensuels pour couvrir leur budget personnel. »
Les fonds immobiliers ouverts sont particulièrement appréciés par les petits épargnants prudents, parce qu’il sont réputés être moins fluctuants que les fonds en actions par exemple. Devant la crise financière la panique générale avait aussi atteint ce type de placement plutôt conservateur: en octobre seul, les investisseurs avait retirés plus de 5 milliards d’euros.
Les onze fonds fermés gèrent en tout 34 Milliards d’euros. Environ deux millions d’épargnants n’ont plus accès actuellement à leur argent.
La grande banque belge KBC a tenu, le vendredi 24.10, à « clarifier sa position et sa stratégie à la suite de la baisse du cours de l’action… Même par ces temps boursiers difficiles, KBC dispose d’une solide base de capital et de dépôts. Ces dernières semaines, cette situation n’a pas changé », explique la banque, afin de tenter d’enrayer la chute de son cours de bourse. « Au contraire, depuis quelques mois, nous enregistrons même une forte hausse des dépôts de clients. Tous les analystes financiers confirment d’ailleurs la forte position de KBC en termes de liquidités », assure la KBC, très implantée dans le secteur des PME en Flandre. « Tout va très bien Mme la marquise… »
Et puis hop, durant le week-end, l’état belge doit venir au secours en catastrophe de la KBC et le recapitaliser à hauteur de 3,5 milliards d’euros.
En France aussi tout va très bien. Le système bancaire « à la française » est sain et les banques se prortent bien, il n’y a rien à craindre, ne cesse-t-on d’entendre depuis le début de la crise financière de la part de nos banquiers. Bon d’accord, il y a eu Dexia, mais c’était à moitié belge, donc pas vraiment représentatif de notre fameux « modèle à la française », de banques universelles dotées d’une base de dépôts importante.
Et puis hop, voila que l’on a appris le 20 octobre que l’Etat français allait injecter 10,5 milliards d’euros dans six grandes banques. En vertu de ce plan, l’Etat s’engage à souscrire à des titres de dette subordonnée émis par les banques concernées avec un taux d’intérêt supérieur d’environ 400 points de base au taux utilisé pour des prêts “sans risque.
Toutes les grandes banques se sont précipitées (Le Crédit agricole reçoit la somme la plus importante, soit 3 milliards, BNP Paribas 2,55 milliards, la Société générale 1,7 milliard, Crédit Mutuel 1,2 milliard, les Caisses d’épargne 1,1 milliard et les Banques populaires 950 millions), pour recevoir cet argent au prix fort, lequel argent elles n’ont pas besoin puisqu’à les entendre « tout va très bien Mme la marquise… ». Y comprenez-vous quelquechose? : pourquoi irez-vous prendre un crédit cher, à un taux nettement supérieur au taux du marché, alors que vous n’avez pas besoin d’argent?
Mais ne voilà pas que l’on peut lire dans Le Monde du 22.10: « Grâce à cette injection de capital, le ratio des banques françaises participant à l’opération devraient ainsi être relevé d’environ 50 points de base et se situer de ce fait dans la moyenne européenne de 8,5 %. Les titres des banques françaises ont été vivement attaqués en Bourse au cours des derniers jours en raison de la faiblesse relative de leur ratio face à leurs homologues européennes… Ces mesures de recapitalisation pourraient ainsi contribuer à restaurer la confiance des marchés à l’égard des banques françaises assurées d’être recapitalisées. » Tient donc, les marchés n’auraient-ils pas confiance dans les grandes banques françaises?
Les consommateurs aux USA ressentent de plein fouet les suites de la crise financière, ils sont de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir payer leurs relevés de cartes de crédit. Le problème: ces dettes aussi ont été titrisées comme les subprimes. Der Spiegel pose la question: une deuxième crise menace-t-elle?.. Poursuivre la lecture de «Les banques tremblent devant les dettes des cartes de crédit US»
A l’occasion de la crise financière qui secoue nos économies, le rôle joué par les paradis fiscaux a une fois de plus été mis en avant.
C’est en effet dans ces « paradis » que siègent la plupart de hedge-funds où autres fonds spéculatifs, afin de bénéficier du secret bancaire, d’absence de régulation et de contrôle, et de conditions fiscales avantageuses. Ce sont ces organismes qui sont à l’origine des opérations spéculatives de grande ampleur qui sont l’une des causes de la crise, et que nos banquiers « malins » de Dexia ou de la Caisse d’Epargne ont voulu imiter.
Donc aujourd’hui haro sur les paradis fiscaux, et il y a même une conférence internationale à Paris sur le sujet. convoquée à l’initiative de la France et de l’Allemagne.
Pourtant, étonnamment, personne ne clame cette évidence:
le président de l’Eurogroup (réunion des ministres des finances de la zone euro), Jean-Claude Juncker, est aussi le premier ministre de l’un des plus important de ces paradis fiscaux, le Luxembourg, au coeur des l’Union Européenne et de la zone euro… Toutes les grandes banques de la zone euro ont d’importantes filiales au Luxembourg, où discrètement elle conduisent leurs clients fortunés qui souhaitent échapper à leur fisc locaux.
Ces cris contre les paradis fiscaux ne sont donc qu’une mascarade pour amuser la galerie.
D’ailleurs le Luxembourg et la Suisse ont renoncé à venir à la conférence de Paris, car ils n’étaient pas d’accord avec les conclusions qui devraient y être adoptées, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du dossier.
Selon l’AFP:
« Huit pays dépêcheront des ministres à cette rencontre présidée par le ministre français du Budget Eric Woerth et son homologue allemand des Finances Peer Steinbrück: le Royaume Uni, la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède, le Danemark, l’Irlande et l’Australie.
La Finlande, l’Islande, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique, l’Espagne ont répondu présent, de même que le secrétaire général de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), Angel Gurria.
L’Autriche, critiquée pour son application restrictive de la directive européenne sur l’épargne, a décliné l’invitation, comme les Etats-Unis, en campagne électorale. »
Des américains de tous revenus et de tous partis reconnaissent que la crise financière a affaibli leur situation financière personnelle, selon un sondage Gallup.
« Je voudrai maintenant que vous pensiez aux événements des deux dernières semaines et à tous les problèmes qui pourraient en résulter. Comment pensez-vous que votre situation financière personnelle sera touchée: beaucoup, moyennement, peu, pas du tout? »
La loi du 25 juin 1999 prévoit plusieurs outils gérés par le Fonds de garantie des dépôts (FGD), pour les dépôts à vue et les titres.
En cas de défaillance d’une banque, les dépôts à vue et à terme seraient indemnisés, après intervention du fonds de garantie, à hauteur de 70.000 euros par déposant.
Néanmoins les dépôts à vue libellés en devises d’un pays situés hors de l’Union européenne (en dollars, en yens) ne sont pas couverts par le fonds de garantie. Ils ne donnent lieu à aucune indemnisation.
Les fonds déposés dans des filiales françaises de banques étrangères sont couverts par le fond de garantie, de même que le sont les succursales de pays situés hors de l’Union européenne. Seules les succursales de banques communautaires relèvent de leur pays d’origine.
De leur côté, les titres (actions, obligations, OPCVM) restent la propriété des clients. Ils devraient donc être restitués dans leur intégralité. La loi prévoit de faire intervenir le FGD si ces titres n’étaient pas restitués, en cas de fraude de l’établissement. Ces avoirs en titres seraient alors indemnisés à hauteur de 70.000 euros maximum.
Les actifs détenus via des contrats d’assurance-vie relèvent des règles établies pour les compagnies d’assurances. La faillite d’une banque serait donc sans effet sur ces actifs. Quant au risque qu’un assureur fasse faillite, il est faible, selon les régulateurs. La réglementation imposant aux assureurs d’être en mesure d’assumer leurs engagements présents et à venir, ceux-ci doivent disposer « à tout moment » d’un actif supérieur à à son passif.
Le site trends.be écrit:
“Dans la foulée de sa démission, on a appris qu’Axel Miller devrait toucher une indemnité de 3 millions d’euros, soit l’équivalent de deux ans de salaire, dans le cadre de son départ. Un tel montant suscitera évidemment beaucoup de débats, notamment au sein de la classe politique. (…) Axel Miller a précisé que ce débat n’était pas sa préoccupation principale pour le moment, puisqu’il doit toujours assurer la gestion quotidienne de l’entreprise en attendant la désignation de son successeur. Il a par ailleurs estimé n’avoir commis aucune faute à la tête de Dexia. Traduction : si quelqu’un souhaite revoir l’indemnité de départ de l’ex-patron de Dexia, il devra prouver que ce dernier a commis une faute. Or, l’ancien patron de Dexia a été un redoutable avocat d’affaires dans sa précédente vie. Ce ne sera donc pas simple à prouver…”
Le Chancelier de l’Echiquier a déclaré que la crise économique à laquelle la Grande-Bretagne doit faire face est la plus sévère depuis 60 ans, plus rude et plus longue que ce que les gens croient.
Ces propos ont provoqué une levée de boucliers dans la classe politique travailliste.
Darling a répondu que son devoir était d’être “franc” avec les gens.
En France, le mot “récession” est encore tabou…


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