Tout le monde a lu comment la machine à ramasser les dons de la campagne de Barack Obama était principalement composée de millions de gens ordinaires envoyant avec leur argent durement gagné des dons inférieurs à $200, un vrai signe d’un large soutien populaire.
Sauf qu’il s’avère que ce n’est pas vrai, révèle le Los Angeles Times.
En fait, la base de petits donateurs d’Obama était à peu près la même en % que celle de George W. Bush en 2004 — Obama avait 26% et le grand satan 25%. Cela parait impensable.
Mais le non-partisan Campaign Finance Institute vient de publier une études sur la base de donateurs d’Obama. Et c’est ce qu’il a trouvé, à sa grande surprise.
« Le mythe est que l’argent des petits donateurs a dominé les finances de Barack Obama, » dit le directeur de CFI Michael Malbin, admettant que son organisation elle aussi s’était trompé. « La réalité de la levée de fonds d’Obama est impressionnante, mais la réalité n’atteint pas le mythe. »
En totalisant les contributions des petits donateurs en *, L’Institut a trouvé qu’au lieu des 50+% habituellement…. annoncés par la campagne, seulement
26% des contributions d’Obama venaient de gens dont le total des dons était inférieur à $200.
Le mot clé ici est « total ».
Tout dépend de la définition de « petit donateur »: quelqu’un qui donne à la campagne Obama en raclant en tout $199.
Ou quelqu’un qui a donné plusieurs fois $199 à la campagne Obama, totalisant peut-être près des $4.600 limite légale. Au total, cela le ferait sortir de la catégorie des petits donateurs qui fut si utile aux relations publiques de la campagne décrivant la base de donateurs comme deux fois plus large q’elle l’était en réalité.
Les chiffres montrent qu’en fait Obama a reçu 80% de plus de gros donateurs ( ceux donnant au total $1,000 ou plus) que de petits.
Jusqu’à la Convention démocrate, CFI estime qu’Obama à reçu $119 millions de véritables petits donateurs, une somme impressionnante, c’est certain. Mais pas aussi impressionnante que les $210 millions qu’il a levés de gros donateurs.
Cliquez sur la version en russe du site de campagne de Benjamin Netanyahu, le leader du Likoud et candidat au poste de premier ministre d’Israël, et vous voyez une photo où il est avec Barack Obama. Obama n’est pas sur la version en hébreu, mais en fait, il est partout.
Les couleurs, les polices, les icônes pour faire des dons et se proposer comme volontaire, l’utilisation de vidéos, et les options de social-networking type Facebook – incluant Twitter, qui n’existe pratiquement pas en Israël – tout indique une application consciencieuse de la part de la campagne Netanyahu à apprendre du succès d’Obama.
« Nous sommes tous dans le même business, alors nous avons examiné attentivement celui qui a eu le plus de succès et essayé d’apprendre de lui. Et bien que nous n’utiliserons pas le mot ‘change’ de la même façon dans notre campagne, nous pensons que Netanyahu est le vrai candidat du changement pour Israël, » dit Ron Dermer, l’un des principaux conseillers de Mr. Netanyahu.
Le Monde a réalisé un montage vidéo qui résume en trois minutes la campagne électorale et la confrontation entre Barack Obama et John McCain, le voici:
L’institut de sondages Gallup constate en consultant les données historiques des campagnes présidentielles depuis la seconde guerre mondiale, qu’en général le candidat qui est en tête à une semaine de l’élection, l’emporte. Mais il y a des exceptions:
• En 1980 Jimmy Carter était en tête de 8 points une semaine avant l’élection sur Ronald Reagan. Il y a eu un débat dans la dernière semaine et reagan est revenu pour l’emporter très largement avec une avance de 10%.
• En 1968, Richard Nixon devançait largement Hubert Humphrey dans les sondages avec 8 points d’avance. Il l’a finalement emporté mais avec une marge très ténue, inférieure à 1%.
• En 2000, George Bush, alors gouverneur du Texas, menait dans les sondages devant Al Gore de 3 points. Au décompte final des voix, c’est Gore qui l’a emporté de 0,5%, mais c’est Bush qui fut élu président ayant obtenu le plus grand nombre de grands électeurs (Rappel sur le mode de scrutin aux USA).
Conclusion: un retour de McCain est possible, ça c’est déjà produit, mais peu probable…
Craignant que la haine et le racisme de ses supporters ne porte atteinte à sa campagne, John McCain leur a conseillé, vendredi dernier, de baisser le ton de haine croissante des attaques personnelles contre Barack Obama, alors qu’une femme a déclaré au micro d’un meeting à Lakeville dans le Minnesota qu’Obama était « un Arabe ». C’est ce que rapporte Politico. A chaque fois qu’il a tenté de calmer la foule, il a été hué.
« Je dois vous dire que le Sen. Obama est une personne convenable et une personne dont vous n’avez pas à avoir peur en tant que Président des Etats Unis, » a dit McCain à un supporter qui dit qu’il avait peur d’une présidence Obama et de qui il allait nommé à la Cour suprême.
McCain a passé le micro à une femme qui a déclaré « Je ne peux avoir confiance en Obama. J’ai lu sur lui et n’est-il pas un arabe? », avant que McCain reprenne le micro et réponde: « No, ma’am,… Il est un père de famille et citoyen avec lequel je suis en désaccord sur des sujets fondamentaux, et c’est l’objet de cette campagne. Il n’est pas [un Arabe]. »
« Je ne veux pas dire que vous devez réduire votre férocité, » a-t-il ajouté sous les huées. « Je veux juste dire que vous devez être respectueux. »
Voici quelques images du meeting de Lakesville:
La haine des supporters inquiète McCain et sa campagne. Déjà considéré avec scepticisme par la base républicaine conservatrice, ils ne veulent pas jeter le voile sur les abeilles ouvrières du parti. Mais ils craignent aussi un retour de bâton chez des électeurs moins partisans – et toujours indécis – qui voient défiler à la télé et en-ligne les clips d’activistes haineux et en colère.
Barack Obama a diffusé un nouveau spot publicitaire mardi 07.10, avant le second débat présidentiel avec John McCain, accusant McCain d’utiliser des diffamations pour emmener la campagne électorale loin de l’économie.
« Il n’a plus d’idées. Il n’est plus dans le coup. Et le temps lui file entre les doigts. Mais, sans plan pour relever notre économie, John McCain veut détruire Obama, » dit le narrateur.
« Pourquoi? La propre campagne de McCain admet qui si l’élection se joue sur l’économie, il va perdre, » poursuit le spot. « Mais, alors que les américains perdent leur emploi, leur maisons, leur épargne, il est temps pour un président qui va changer l’économie. »
Les démocrates disent que McCain a des liens étroits avec plus de 170 lobbyistes, alors qu’il prétend vouloir « secouer Washington. »
Un rapport de 65 pages du Democratic National Committee, intitulé « No Reformer, » fait le compte des connexions de McCain parmi les lobbyists et affirme: « McCain a sa propre meute de plus de 170 lobbyists qui managent sa campagne, parlent pour lui, font sa politique et lèb-vent des fonds; »
Le clip de 30 secondes, intitulé « C’en est fini » débute avec une séquence de McCain disant: « C’en est fini. C’en est fini avec les intérêts particuliers. »
Dans ce qu’ils appellent une « campagne intégrée », l’équipe d’Obama a posté une Web video, « The McCain Gamble », faisant la promotion du site McLobbyist.com.
La campagne de McCain met en branle la ‘Palin Truth Squad‘ (équipe ‘Vérité sur Palin’), afin de “contrer les récentes attaques contre le gouverneur Sarah Palin, sa famille, ses amis et ses états de service. La Palin ‘Truth Squad’ remettra les états de service dans le bon sens, contre les discrédits d’Internet et les calomnies libérales contre le gouverneur Palin.”
Un maverick c’est un veau qui n’est pas marqué, c’est un non-conformiste, un indépendant qui se bat pour ses idées.
John McCain a longtemps été considéré comme le maverick du parti républicain.
Mais l’odeur du pouvoir ultime semble cette fois lui faire renoncer à tout ce qui à marqué sa carrière politique jusque là… Poursuivre la lecture de «John McCain le « Maverick » rejoint le troupeau»
Dès samedi, des équipes d’agents démocrates spécialisés et de journalistes d’investigation sont montées en Alaska afin de fouiller les vies privée et publique de Sarah Palin, la colistière de John McCain, et de nouvelles questions se posent sur la minutie et le sérieux des examens préalables dont elle a dû faire l’objet de la part de la campagne de McCain… Poursuivre la lecture de «Sarah Palin sous les spotlights, et elle déguste…»
Sarah Palin et John McCain posent pour People avec un échantillon de leurs nombreux enfants.
Belle famille, moi je vote pour Sarah, avec ses lunettes elle me fait penser à la maîtresse que je n’ai jamais eue (euh… la maîtresse d’école…)
Le sondage quotidien Gallup donnait hier Obama à 49% et McCain à 40%, un clair rebond après la convention, mais pas aussi net qu’attendu. Mais c’était avant Palin… Poursuivre la lecture de «Réactions suite à la désignation de Sarah Palin»
Commentaires récents