À l’annonce de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, Coco Chanel ferme subitement sa maison de couture et licencie l’intégralité du personnel, se consacrant uniquement à son activité dans le domaine des parfums.
Elle profitera alors de la confusion et de l’antisémitisme ambiant pour tenter de récupérer la marque de parfum Chanel No5 dont elle ne détient les droits qu’à hauteur de 10 % et qui est la propriété d’une famille juive, Wertheimer.
Elle attire l’attention de Vichy sur la fausse « aryanisation » de la société Bourjois qui protège leurs intérêts alors qu’ils sont réfugiés aux États-Unis.
Installée à l’Hôtel Ritz où elle y vit durant la Seconde Guerre mondiale de 1941 à 1944 avec l’officier nazi des services de renseignements Hans Gunther von Dincklage. Seule l’amitié de Winston Churchill, qu’elle avait connu pendant sa liaison avec le duc de Wesminster, lui évite de graves ennuis à la Libération.
Ecoutez la chronique d’Eugène Saccomano sur RTL, (en cliquant sur le lien) condamnant la réhabilitation d’un évêque anglais intégriste qui nie l’existence des chambre à gaz et affirme que seuls 200 à 300.000 juifs ont été assassinés par les nazis durant la Shoah.
Rappelons que le même Benoît XVI projette la béatification du sinistre Pacelli, alias Pie XII, le pape qui s’est tu pendant la Shoah.
Benoît XVI avance maintenant à visage découvert et son action rappelle les heures les plus noires de l’église catholique.
Voici les déclaration récentes de l’évêque ordure, Richard Williamson, au cours de l’émission «Uppdrag gransning» (mission investigation), programme hebdomadaire de la télévision publique suédoise SVT, que Ratzinger, alias Benoît XVI, a réhabilité:
« L’église est opposée à toute forme d’anti-sémitisme, qui ne peut jamais être théologiquement justifié, » a déclaré le pape Benoît XVI, citant le théologien Henri de Lubac en disant qu’il avait compris qu’ « être anti-sémite, signifie aussi être anti-chrétien. »
Benoît XVI a déploré les victimes de l’anti-sémitisme, disant: « Une fois de plus je sens le devoir de reconnaissance sincère envers ceux qui sont morts injustement, et envers ceux qui ont consacrés leurs vies à assurer le souvenir éternel de ces victimes. »
Il a appelé à une plus grande compréhension entre chrétiens et juifs.
Le rabbin Joseph Sitruk, ancien grand rabbin de France, a dit après la rencontre que ce fut « un rapprochement historique entre le judaïsme et l’église. »
(The Jerusalem Post)
Commentaires récents