Les « Vrais Américains » de la « Vraie Amérique » présentent leur argumentaire soigneusement raisonné et méticuleusement construit contre une présidence de Barack Obama. Voilà la base du parti républicain dans toute sa splendeur, ça vaut les électeurs perdus du FN.
Hier soir c’est tenu à New York le traditionnel Al Smith dinner pour la fondation créée en son temps par le grand leader démocrate de New York du même nom.
Tout le gratin politique américain était présent et Barack Obama et John McCain y ont fait des discours, rivalisant d’humour et d’auto-dérision.
Ces américains sont vraiment incroyables: en pleine campagne présidentielle dure, les deux candidats trouvent le temps de s’asseoir autour d’une table et de blaguer. Imaginez-vous Sarko et la nouvelle idole des jeunes blaguant en toute cordialité et riant aux larmes alors que l’autre se fout de leur gueule, à deux semaines de l’élection? Bravo les Ricains!
La campagne de Barack Obama diffuse le 17.09 une nouveau spot télévisée dans laquelle Obama, s’adressant directement à la caméra, dresse son projet économique et se positionne comme un leader se situant au-dessus des partis.
Le spot, qui dure deux minutes (suggérant un investissement important), ne comporte pas d’attaques directes contre John McCain. Le sénateur porte plutôt le blâme pour la crise économique dans son entier et prend un direct subtil à propos des médias.
« La vérité pendant que vous avez été laissés face à vos responsabilités, Washington n’a pas fait face aux siennes, » dit Obama. « C’est pourquoi nous avons besoin de changer. Le vrai changement. Ces temps ne sont pas ordinaires, et ce ne devrait pas être une élection ordinaire. Mais beaucoup de cette campagne a été consommé en attaques mesquines et en distractions qui n’ont rien à voir avec vous ni avec la manière de remettre l’Amérique sur les rails. »
Obama offre ensuite un résumé de son projet économique: réforme fiscale, sévir contre les lobbyists, lancement rapide d’ « un plan pour une énergie ‘made-in-America,’ » et mettre fin à la guerre en Irak. »
C’est cette clique de journalistes libéraux des grandes villes de la côte Est (New York, Washington, Boston), qui veut tant de mal à nos gentils candidats républicains, réprésentants de l’Amérique profonde des vrais rednecks, ceux qui font “la grande nation”. Dana Milbank du Washington Post, s’est plongé dans les méandres sombres du travail de “l’élite des médias” lors de la Convention rapublicaine à St Paul Minneapolis…
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