Près de la moitié de toutes les espèces sont en voie d’extinction, dans ce que les biologistes de l’Université de Californie à Santa Barbara appellent « la sixième extinction en masse de plantes et d’animaux, » due aux activités de l’homme et à la pollution croissante. La dernière extinction de masse proche du niveau actuel a eu lieu il y a 65 millions d’années, et fut probablement le résultat de la collision de la terre avec un météorite. Elle est mieux connue pour l’extinction des dinosaures mais de multiples espèces de plantes se sont éteintes à cette occasion.
Les chercheurs de UCSB ont publié une étude cette semaine dans les « Proceedings of the National Academy of Sciences » (PNAS) après avoir analysé 40 études d’écosystèmes de prairies et réalisé une sorte de sélection conservatoire. Le chercheur Marc Cadotte a déclaré dans un communiqué de presse de l’université, « nous devons savoir qu’elles sont les espèces qui ont le plus d’importance — et pour la protection desquelles nous devrions consacrer nos ressources. »
Comment ont-ils fait le tri des espèces méritant d’être sauvées? En examinant leur fonction dans l’écosystème. En général, la perte d’espèces qui remplissent des fonctions uniques et on peu de parents proches (en terme d’évolution) causera le plus de perturbations. Les pâquerettes et les tournesols, par exemple, sont génétiquement similaires. Selon les chercheurs, si les pâquerettes disparaissaient d’une certaine « communauté » de prairie, les tournesols pourraient faire leur travail. Par opposition, le bouton d’or est relativement unique et serait difficile — sinon impossible — à remplacer. Au final, selon les scientifiques, « la diversité génétique prédit si une espèce importe ou non. »
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L’université Jiao Tong de Shanghaï, l’une des plus réputées de Chine, a publié le 05.08.2008, le classement 2008 des 500 meilleures universités au monde.
La France recule de la 6e à la 7e place (sur 37 pays), dépassée par la Suède. Si 23 établissements français restent présents dans le ” top 500 “, ils ne sont plus que trois, au lieu de quatre, dans le ” top 100 ” : Paris-VI (42e), Paris-XI (49e) et l’Ecole normale supérieure (73e).
Selon Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, ce classement, même s’il est contesté, notamment en Europe, ” montre l’urgence de la réforme des universités “.
Critères de classement et pondération utilisée:

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