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C’est officiel: les hommes sont le sexe faible

L’évolution est pervertie par par la pollution qui endommage les fonctions génitales et la capacité à engendrer, selon une nouvelle étude publiée par l’organisation non-gouvernementale CHEMTrust. Poursuivre la lecture de «C’est officiel: les hommes sont le sexe faible»

Le pétrole continue à polluer, 20 ans après l’Exxon Valdez

L’Exxon Valdez s’est échoué dans le détroit Prince William Sound le 24 mars 1989. Durant les trois jours qui suivirent, 5.000 km de côtes de l’Alaska ont été polluées par de 42.000 à 143.000 m3 de pétrole brut. En comparaison, si cela c’était produit en Europe, toute la façade atlantique de l’Europe aurait été touchée.
Voici une vidéo tournée par le Dr. Riki Ott, biologiste marin, qui montre que les effets de Exxon Valdez polluent toujours les plages d’Alaska, près de 20 ans après la catastrophe. Riki explique, « nous conduisons les étudiants sur la plage, creusons un trou quelque part et y versons de l’eau. » Voici ce que cela donne…

Exxon qui vient d’annoncer 40 milliards $ de bénéfice net a pu engager des centaines d’avocats pour contester les demandes de dédommagement des communautés touchées.
En 1994, cinq ans après le naufrage, Exxon fut condamné à verser aux pêcheurs et aux habitants 5 milliards de $ de dédommagement et 287 millions $ de dommages compensatoires. Exxon a fait appel de ces 5 milliards pendant 14 ans, en utilisant toutes les ficelles juridiques, et finalement au neuvième appel, les 5 milliards furent réduits de moitié. En juin 2008, la Cour suprême a réduite ces 2,5 milliards à 507 millions $.

L’extinction de plus de 50% des espèces vivantes est en cours

Près de la moitié de toutes les espèces sont en voie d’extinction, dans ce que les biologistes de l’Université de Californie à Santa Barbara appellent « la sixième extinction en masse de plantes et d’animaux, » due aux activités de l’homme et à la pollution croissante. La dernière extinction de masse proche du niveau actuel a eu lieu il y a 65 millions d’années, et fut probablement le résultat de la collision de la terre avec un météorite. Elle est mieux connue pour l’extinction des dinosaures mais de multiples espèces de plantes se sont éteintes à cette occasion.
Les chercheurs de UCSB ont publié une étude cette semaine dans les « Proceedings of the National Academy of Sciences » (PNAS) après avoir analysé 40 études d’écosystèmes de prairies et réalisé une sorte de sélection conservatoire. Le chercheur Marc Cadotte a déclaré dans un communiqué de presse de l’université, « nous devons savoir qu’elles sont les espèces qui ont le plus d’importance — et pour la protection desquelles nous devrions consacrer nos ressources. »
Comment ont-ils fait le tri des espèces méritant d’être sauvées? En examinant leur fonction dans l’écosystème. En général, la perte d’espèces qui remplissent des fonctions uniques et on peu de parents proches (en terme d’évolution) causera le plus de perturbations. Les pâquerettes et les tournesols, par exemple, sont génétiquement similaires. Selon les chercheurs, si les pâquerettes disparaissaient d’une certaine « communauté » de prairie, les tournesols pourraient faire leur travail. Par opposition, le bouton d’or est relativement unique et serait difficile — sinon impossible — à remplacer. Au final, selon les scientifiques, « la diversité génétique prédit si une espèce importe ou non. »

L’air de l’Himalaya pollué

Le Monde du 26.10 rapporte que les mesures effectués au Népal à partir de la station de surveillance atmosphérique Nepal Climate Observatory, la plus haute du monde (5 079 m) témoignent de niveaux de pollution comparables à ceux de villes européennes, selon l’étude récemment publiées dans les “Comptes rendus de l’Académie des sciences américaine” (PNAS).
« L’étude met en évidence deux phénomènes inquiétants. Portée par les vents, la pollution des grandes métropoles d’Asie du Sud-Ouest peut parcourir des milliers de kilomètres et remonter jusqu’aux sommets élevés de l’Himalaya. Dans la zone de contact entre l’air propre issu des très hautes altitudes et les masses polluées venues des vallées, les chercheurs ont, de plus, recensé la formation de nouvelles particules de dimensions nanométriques qui amplifient la pollution. C’est, là aussi, la première fois qu’un tel phénomène est observé à cette altitude…
Le Groupe international d’experts sur le changement du climat (GIEC) estime que de nombreux glaciers himalayens pourraient avoir disparu d’ici à 2035, avec des conséquences considérables pour l’ensemble de l’Asie centrale, où vit 40 % de la population mondiale…
Près de 1,3 milliard de personnes pourraient être confrontées à des risques accrus de pénurie d’eau, selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). »