Archives pour la catégorie «Politique française»

Une idée d’obstruction pour les députés socialistes

Les députés du parti socialiste à l’Assemblée Nationale ont pris pour habitude, avec un grand sens civique, de tenter de bloquer le vote des lois par la majorité en multipliant par milliers les amendement bidons et en occupant la tribune pour y lire des textes de littérature sans aucun objet avec la loi en débat. Belle image de la démocratie…
Pour la prochaine reprise de leur « spectacle », je leur suggérerais de prendre exemple sur leurs homologues coréens.
Le Grand National Party (GNP) qui est au pouvoir a été contrecarré dans sa tentative de faire passer un paquet de lois par les députés d’opposition qui ont bloqué la porte d’entrée de la salle du parlement.
Plus de 200 personnels de sécurité ont pris d’assaut la rotonde du bâtiment où campaient les députés d’opposition et une bagarre générale s’en est suivi.

Les lycéens de la FIDL défilent pendant que leur père spirituel, le socialiste Julien Dray, se remplit les poches

Le Monde écrit le 20.12.2008:

Plusieurs perquisitions ont eu lieu, vendredi 19 décembre, au domicile du député socialiste de l’Essonne Julien Dray, un proche de Ségolène Royal, mais aussi au siège de deux associations, Les parrains de SOS-Racisme et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL)…
L’organisme antiblanchiment du ministère des finances, Tracfin, avait fait parvenir au procureur de Paris un signalement, le 28 novembre, révélant des mouvements de fonds suspects entre les comptes de ces associations loi 1901 et celui de M. Dray. Les policiers s’interrogent également sur des versements suspects de fonds, provenant d’industriels, sur le compte du député.

En plein conflit lycéen, l’affaire devrait faire grand bruit. D’autant que les sommes censées avoir été détournées sont importantes. D’après les enquêteurs, les flux suspects au préjudice de la FIDL, mais aussi des Parrains de SOS-Racisme, se montent à 351 027 euros. Deux membres de ces associations semblent avoir joué le rôle d’intermédiaires, d’après les relevés de Tracfin.

Nathalie Fortis, chargée de relations presse de M. Dray et de SOS-Racisme, et Thomas Persuy, directeur administratif et financier de l’association, dont les domiciles ont aussi fait l’objet de perquisitions, auraient encaissé, entre janvier 2006 et septembre 2008, plusieurs chèques tirés exclusivement sur les comptes de ces associations, pour un montant de 127 377 euros. Tous deux étaient mandataires de la FIDL sur le compte ouvert au Crédit coopératif.

MOUVEMENT DE FONDS CURIEUX

C’est le 24 septembre que l’organisme antiblanchiment dénote des mouvements de fonds curieux. Il est ainsi relevé que Mme Fortis encaisse sur son compte personnel un chèque de 10 500 euros tiré sur l’association Les parrains de SOS-Racisme, ainsi que 26 chèques pour un montant total de 11 301 euros, “manifestement surchargés” selon les enquêteurs. Dans le même temps, elle débite deux chèques pour un montant de 12 300 euros au profit de Julien Dray. Au total, donc, 127 377 euros sont prélevés sur les deniers des associations. Et quelques jours plus tard, Mme Fortis et M. Persuy auraient déposé 102 985 euros sur les comptes de l’ancien porte-parole de Mme Royal.

Par ailleurs, il semble que la somme de 94 350 euros ait été retirée, en liquide, des comptes de l’association Les parrains de SOS-Racisme alors que, durant la même période, aucun retrait d’espèces n’a été constaté sur les comptes personnels de Mme Fortis et de M. Dray. Les enquêteurs les soupçonnent donc d’avoir utilisé l’argent de l’association pour leurs besoins propres. En outre, des chèques, pour un montant total de 15 410 euros – les policiers estiment qu’il pourrait s’agir de cotisations et dons –, auraient été déposés sur les comptes de M. Dray et de Mme Fortis.

La justice suspecte aussi clairement le député d’avoir bénéficié de financements indus. Ainsi, le compte de M. Dray aurait été crédité de 113 890 euros, provenant de particuliers membres de la sphère économique. Parmi les généreux donateurs, des entrepreneurs ayant leur siège social dans l’Essonne, l’un d’eux ayant même obtenu un marché public auprès du conseil régional d’Ile-de-France, dont M. Dray est vice-président. Enfin, M. Dray aurait procédé, à cette même époque, à des achats massifs de produits de luxe.

Huit ans plus tôt, le député de l’Essonne, dont le nom avait été cité dans le scandale de la MNEF, avait déjà fait l’objet d’une enquête diligentée par le parquet de Paris. Il était alors question d’une montre, objet dont M. Dray est friand, qui avait coûté 350 000 francs, versés pour partie en liquide. L’affaire avait été classée sans suite, les explications du député ayant satisfait les enquêteurs.

Reste que la brigade financière va devoir, désormais, se pencher sur les relations, personnelles et financières, entre M. Dray et SOS-Racisme et la FIDL. Il fut le cofondateur de SOS-Racisme, avant de participer à la création de la FIDL, qui revendique 6 000 adhérents lycéens.

Il continue de veiller aux intérêts de ses protégés, tels la députée socialiste des Deux-Sèvres, Delphine Batho, et le secrétaire national du PS Malek Boutih, issus de cette matrice. Léa Filoche, ancienne présidente de la FIDL, avait d’ailleurs déclaré à l’Express, en 2005 : “C’est Julien Dray qui, tous les deux ans, nomme les permanents de l’organisation.” Contactés par téléphone et SMS, tant le député de l’Essonne que Mme Fortis n’ont pu être joints.
Gérard Davet

Débat entre Valéry Giscard d’Estaing et Daniel Cohn-Bendit notamment sur les éoliennes

Lors d’un débat à l’université Dauphine de Paris sur l’Europe, mardi 9 décembre, l’ancien président de la République Valery Giscard d’Estaing et le député européen vert, Daniel Cohn-Bendit se sont opposés notamment au sujet des éoliennes. M. Giscard d’Estaing s’est récemment opposé à ce moyen de produire de l’énergie. Lors de ce débat, il les a comparées aux moulins à vent qui ont été abandonnés au moment de la révolution industriuelle et a accusé M. Cohn-Bendit “d’appartenir à un lobbye sans le savoir”.

En pleine crise économique, les partis de gauche “s’amusent”

Alors qu’une crise économique, dont l’ampleur n’est pas encore bien mesurée, frappe de plein fouet notre pays. Les partis de la gauche « traditionnelle » s’enfoncent dans des luttes intestines à la recherche d’un pouvoir microcosmique. Pauvre gauche…

Au parti socialiste, malgré les affirmation de rassemblement de façade, l’ambiance est à couteaux tirés entre les partisans de Ségolène Royal et Martine Aubry. Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a affirmé le 05 décembre que les proches de Ségolène Royal étaient « exclus » des discussions menées par Aubry. « Depuis samedi, nous n’avons aucune nouvelle, si ce n’est par la presse, par nos amis journalistes, qui, eux, sont informés de ce qui se passe chez Martine Aubry”, a-t-il affirmé, alors que des tractations et les marchandages sont en cours pour constituer la future équipe de la nouvelle première secrétaire du Parti socialiste.
La nouvelle direction doit être annoncée samedi lors du premier conseil national depuis l’élection de l’élue nordique. Cette façon de faire est « un peu curieuse », « c’est assez incroyable », a insisté Vincent Peillon, jugeant que si les royalistes n’héritaient que de trois ou quatre postes dans la nouvelle direction, ce serait « ridicule ».

Le PCF lui, revient aux bonnes vieille méthodes staliniennes, comme si en soixante ans rien n’avait changé. Le congrès du PCF, ne débute que dans sept jours mais Marie-George Buffet a l’intention de tout verrouiller avant.
Dans une instance ad hoc appelée sans rigoler « commission de transparence », la secrétaire nationale a expliqué, le 1er décembre, qu’elle souhaitait rester avec « une direction qui dirige » « avec une envie de travailler ensemble », tout en impulsant un « rajeunissement » des instances nationales. Il s’agir en fait d’éjecter plusieurs dirigeants qui ont marqué leur souhait d’ouvrir le PCF et de le voir participer à la constitution d’une nouvelle force politique.
Sont ainsi exclus les refondateurs comme Roger Martelli, Pierre Zarka, Patrick Braouezec et leurs amis. Sont aussi évincés les proches de Jean-Claude Gayssot comme Dominique Grador, responsable aux élections, ou Pierre Mathieu, représentant communiste à l’Association des régions de France.
D’autres dirigeants ou secrétaires fédéraux, moins marqués mais ayant commis la faute de faire connaître leur désaccord avec la ligne de réaffirmation de l’identité communiste choisie par la direction, ont été « sortis ».
Les opposants sont, eux, atterrés. Ils avaient perçu un raidissement dans les congrès locaux. La composition de la future direction, avec le renforcement des “orthodoxes”, les inquiète. “On jette ceux qui ont milité pour des listes ouvertes aux régionales et aux européennes de 2004 et qui ont été à l’initiative de l’appel contre la Constitution européenne”, rappelle M. Zarka. “Pas question de participer à une opération d’éradication en étant la caution d’un soi-disant renouvellement”, s’emporte Marie-Pierre Vieu, membre de l’exécutif.

Martine Aubry n’a pas changé, la preuve

Elle porte même toujours cette horrible écharpe découpée dans un bout de tapis qu’elle portait déjà lorsqu’elle était Ministre de l’Emploi en 1998…

Exemples de magouilles au PS

Rue89 publie un compte rendu établi par un scrutateur de la motion Delanoë, sur les pratiques dans le bureau de vote de la section 314 du PS de Marseille lors du vote du 6 novembre… Poursuivre la lecture de «Exemples de magouilles au PS»

La fraude massive est traditionnelle et historique dans les élections internes au PS

Jean-Michel Normand, journaliste au “Monde”, revient sur les soupçons de fraude qui précèdent le scrutin.

Frèche le raciste négocie les voix de l’Hérault avec Ségolène Royal

George Frèche, l’encombrant président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, est suspendu du parti socialiste pour avoir qualifié les harkis de “sous-hommes”, après de nombreux autres dérapages.
Mais voilà, Frèche contrôle toujours la puissante fédération PS de l’Hérault (6.000 adhérents). Alors il a négocié avec Ségolène Royal l’apport de ses voix contre la réintégration au PS.
Frèche s’en vante et Royal ne dément pas…

Ségolène, cohue et gros bras du PS

L’arrivée de Ségolène Royal au Congrès du PS de Reims, le 14.11.2008…

Jospin 0

Lionel Jospin, qui soutenait la motion de Bertrand Delanoë, n’est tout simplement pas allé voter. L’ex-Premier ministre était à un colloque en Estonie. Delanoë a dû apprécier…

Le congrès du Parti Socialiste à l’abri des médias

Pas de chance pour les socialistes, les médias ont montré peu d’intérêt pour le « débat d’idées », si cher aux socialistes, autour des six motions, de même pour le vote sur les motions qui a lieu ce soir. Ségolène Royal a écrit aux militants; «On voudrait nous faire croire que le vote que nous allons faire jeudi est anodin, comme si les élections américaines devaient absorber tous les regards». Mais si chère Ségolène, c’est vraiment très anodin, et tout le monde s’en fout…

Mais voilà que pire se profile.
Ne voila-t-il pas que ce sournois de Sarkozy a planifié le G20, le sommet mondial de Washington sur l’économie, le 15 novembre, le deuxième jour du Congrès du PS à Reims. Et patatra, la veille, le jour même et les suivants, on ne parlera aux 20 heures que du sommet, et on ne verra que Nicolas avec les grands de ce monde.
Même l’ouverture du congrès, le 14 sera éclipsée par le sommet Euro-Russie de Nice au cours duquel Nicolas Sarkozy (toujours lui…) recevra Vladimir Poutine.

Seul point positif pour les socialistes, ils pourront cuisiner leurs habituelles magouilles de congrès à l’abri du regard des médias, sauf bien sûr de France Bleue Champagne-Ardenne

Ne perdons pas de vue l’essentiel

Ne nous laissons pas griser par les sirènes venues d’outre-atrantlatique et ne perdons de vue l’essentiel de la vraie politique proche des gens et de leurs préoccupations:
Demain jeudi, les militants du PS votent sur les motions… Quel suspens insoutenable!

Le côut du travail en France, l’un des plus bas d’Europe ?

Qui a écrit? :

« Les coûts salariaux en France se trouvent dans la moyenne basse des pays européens »

« Contrairement aux idées reçues, la France est relativement bien positionnée pour le coût du travail notamment par rapport à ses concurrents directs que sont l’Allemagne et le Royaume-Uni »

« Le coût global du travail dans l’industrie (secteur d’activité de référence pour les comparaisons internationales) en France est l’un des plus faibles des pays de l’Europe des 15. Il est quasiment équivalent au coût du travail aux Etats-Unis »

« Les Français affichent en effet des performances exceptionnelles en termes de productivité, avec une performance supérieure de 20 % à la moyenne européenne. »

« Les Français ont une durée effective de travail par semaine supérieure à… celle des Etats-Unis, de l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Irlande, la Belgique, les Pays-Bas, les pays scandinaves. La durée effective du travail hebdomadaire est de 38 heures en France, soit une heure de plus qu’en Grande-Bretagne et 2h30 de plus qu’en Allemagne, et un niveau supérieur à la moyenne des 27 pays membres de l’Union Européenne »

« Si les Français sont si productifs, c’est qu’ils sont très bien formés : 7% du PIB de la France est consacré à l’éducation et à la formation »

« Le nombre de jours de grève dans le secteur privé en France est inférieur à celui des Etats-Unis, de l’Italie ou de l’Espagne »

Qui écrit cela?
L’Agence française des investissements internationaux. L’AFII, créée en mai 2001, est un établissement public, placé sous la tutelle du ministère de l’Economie et des Finances et du ministère délégué à l’Aménagement du Territoire.

Les extraits cités plus haut se trouvent sur le site de l ‘AFII.

A l’Assemblée Nationale on jette l’argent par les fenêtre

Après le Sénat, c’est au tour de l’Assemblée nationale d’être critiquée pour ses dépenses pharaoniques et les lacunes béantes de sa gestion budgétaire, selon un rapport de la Cour des comptes dont le JDD vient de publier des extraits.

La Cour des comptes conclut que l’Assemblée dépense trop d’argent pour son fonctionnement, que ses frais de personnel sont les plus élevés d’Europe et qu’elle gère mal ses crédits et ses travaux.
Depuis dix ans, les dépenses totales de l’Assemblée ont progressé de 47%, presque 10 points de plus que le budget général de l’Etat et 30 points de plus que l’inflation. La Cour met en cause les frais de personnel et les dépenses des parlementaires en indemnités, frais de représentation, crédits pour les collaborateurs.
Les frais de personnel seraient les plus importants des parlements d’Europe selon la Cour, avec une rémunération des fonctionnaires supérieure de 75% à 150% à celle de la fonction publique française.
Les indemnités représentent 58% des traitements bruts et les 24 hauts fonctionnaires les mieux payés de l’Assemblée gagnent en moyenne 213.000 euros bruts par an, un salaire jugé dans le rapport “particulièrement élevé”.
Le rapport critique aussi les travaux de rénovation engagés par l’Assemblée en 2004 dans deux de ses immeubles, au 101 rue de l’Université et au 32, rue Saint-Dominique, en cours d’achèvement. Le coût de cette opération devrait dépasser 125 millions d’euros, soit le double du montant prévu à l’origine.

Et encore, la Cour des comptes eu la délicatesse de limiter son étude aux services administratifs, pour épargner la susceptibilité des élus…

DSK est paraît-il connu pour ses conquêtes amoureuses par toujours avec douceur (vidéo à l’appui)

C’est ce que rapporte Agoravox. Dominique Strass-Kahn aurait tenté de séduire puis de malmener la jeune journaliste Tristane Banon. Voici la vidéo qui circule sur le net:

En Seine-Saint-Denis , les communistes eux-aussi se sont pris pour des traders géniaux

Le Monde rapporte le 21.10 que le cabinet d’audit Michel Klopfer, spécialisé en expertises financières locales, vient de révéler que la quasi-totalité de la dette de la Seine-Saint-Denis était constituée de « produits structurés », c’est à dire d’emprunts indexés sur des taux exotiques. Le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, demande une « opération vérité sur cette véritable bombe à retardement »… Poursuivre la lecture de «En Seine-Saint-Denis , les communistes eux-aussi se sont pris pour des traders géniaux»

Les carnets de l’ex chef des RG révéleraient une liaison extra-conjugale de Nicolas Sarkozy

Le Times de Londres rapporte que le Président Sarkozy a eu une liaison, il y a quatre ans, avec l’épouse de l’un des membres de son cabinet actuel, alors qu’il était ministre de l’Intérieur.
L’épisode évoqué est l’un des multiples secrets révélés hier à partir des carnets de notes privés de Yves Bertrand, ex chef des Renseignements généraux Yves Bertrand, démis de ses fonctions en 2004.
Yves Bertrand a également noté qu’en 2003: « Chirac s’est rendu au Canada pour un lifting du visage ».

Les carnets, remplis d’infos explosives telles que consommation de drogues, relations sexuelles, courriers anonymes et corruption, au sein de la classe politique française, ont été récemment saisis par les juges dans le cadre de l’affaire Clearstream. Ils ont été révélés par Le Point.
Mr Bertrand, 63 ans, a aussi enregistré des détails intimes sur la vie privée de Lionel Jospin.

« On pourrait en rire, si cet exercice en sous-main du travail de la police n’avait parfois brisé des carrières, déjoué la démocratie et parfois détruit des vies », écrit le magazine.
Le Point n’a pas cité de noms, mais le sommaire des carnets semble confirmer que les RG ont bien été utilisés après 2002 par Chirac, afin de détruire Nicolas Sarkozy.
Cécilia Sarkozy aurait ainsi été dénoncée pour son infidélité.

Sarkozy a révoqué Bertrand en 2004, suspectant son implication dans les tentatives de Dominique de Villepin de le salir. De Villepin a été envoyé en correctionnelle cette semaine dans l’affaire Clearstream.

La race d’Obama serait un un plus selon un sondage Gallup

Alors que 6% des électeurs sont moins enclin à voter Obama à cause de sa race, 9% déclarent être plus enclin à voter pour lui, faisant de l’impact de la race un facteur neutre ou légèrement positif, selon un récent sondage Gallup.
Imaginez un candidat black ou beur à la présidence de la république en France. Aurions-nous le même résultat? J’en doute, alors cessons de vouloir donner au monde des leçon de démocratie, de liberté…
Aux Etats-Unis que nous vilipendons tant, un criminel condamné par la justice, avouant avoir menti au tribunal, n’aurait depuis belle lurette plus aucune fonction politique! N’est-ce pas Monsieur Huchon…

Jean-Paul Huchon reconnait avoir menti à la justice

Le Point rapporte que le très estimé président socialiste de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon change totalement sa ligne de défense dans le procès en appel suite à sa condamnation par le tribunal correctionnel de Paris à six mois de prison avec sursis, 60.000 euros d’amende et un an d’inéligibilité pour avoir poussé le conseil régional à passer un contrat avec trois sociétés de communication en 2002 et 2003, alors qu’à chaque fois, son épouse, intermittente du spectacle spécialisée dans le cinéma, était salariée de ces sociétés (ce blog avait, en son temps parlé de ce scandale)

Il émet des “regrets” et plaide l’ignorance de « l’illégalité des faits » qui lui sont reprochés, voire l’incompétence et regrette d’avoir adopté en première instance « une attitude de déni », en clair il regrette d’avoir menti à la justice. En première instance, il avait affirmé ne connaître “ni d’Eve ni d’Adam”, les sociétés pour lesquelles travaillait son épouse. “Nos conversations ne sont jamais professionnelles. J’ai une conception moderne du rôle de la femme. Elle a sa vie et j’ai la mienne”, avait-il affirmé. “J’ai réagi avec une excessive rigidité” face “à une manoeuvre, une exploitation politique” qui avait pour “volonté de me nuire et de nuire à la région Île-de-France”.

Dans d’autre pays, un tel personnage aurait été contraint de démissionner de tous ses mandats, mais en France Mr Huchon peut continuer à présider la première région de France et à se pavaner sur la place publique…

La France loin derrière pour les dépenses de justice

La Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ), organisme du Conseil de l’Europe, a publié le 08.10 son rapport 2008 d’évaluation des systèmes judiciaires européens (données de 2006). Le rapport qui comprend des données pour 45 Etats européens, offre un instantané de la justice en Europe et présente des tableaux comparatifs ainsi que des commentaires pertinents dans des domaines essentiels.

La France se situe au 20e rang, au regard du budget public par habitant consacré au système judiciaire en 2006, avec 52€ par habitant, au dernier rang des pays d’Europe occidentale. L’Allemagne en dépense le double (106€), l’Angleterre comme les pays-Bas 99, l’Italie 79.

Budget public annuel total alloué au système judiciaire (tribunaux, ministère public et aide judiciaire) par habitant en 2006, en €

C’est la crise… Pas pour les sénateurs qui profitent du fromage et des jolies cagnottes

Gérard Larcher (UMP), qui sera élu, mercredi 1er octobre, à la présidence du Sénat, a déclaré vouloir une plus grande « transparence » des comptes du Sénat. Un audit des finances serait programmé. Il serait temps.

Son prédécesseur, Christian Poncelet, s’est vu attribuer depuis 2004, un appartement de 200 mètres carrés dans le très chic 6e arrondissement, dont « on » lui aurait promis la mise a disposition à vie. Le ministre, Xavier Bertrand, s’en est offusqué : « Il faut mettre un terme à cette idée aberrante d’avoir un appartement à vie pour le président du Sénat ». Poncelet a fait savoir depuis qu’il libérerait cet appartement à la fin de son mandat de sénateur, en 2014. Pourquoi pas à la fin de votre présidence Mr Poncelet?

Privilèges, opacité, cagnotte colossale, caisses noires, soupçons de favoritisme… Mr Larcher, s’il veut vraiment restaurer l’image du Sénat, a du pain sur la planche.

Il faut savoir que les finances du Sénat et leur gestion baignent dans l’ombre si ce n’est l’obscurité. Une loi fait pourtant obligation au Sénat, depuis 2001, de transmettre à la Cour des comptes l’ensemble des éléments utiles à la certification des comptes. A ce jour le Sénat s’y est refusé!
En 2007, le Sénat a reçu une dotation de l’état de plus de 340 millions d’euros, inscrits au budget de l’état. L’utilisation de ces fonds est « normalement » soumis à contrôle, or elle ne l’est pas.
Outre ces fonds publics le Sénat dispose d’un « trésor de guerre » qui s ‘élevait à fin 2006 à plus de 1,150 milliards d’€, et qui bien placé lui rapporte chaque année plus de 50 millions d’€ de résultats financiers.
En 1992 le gouvernement avait demandé le rapatriement au budget de l’Etat des excédents financiers des deux Assemblées. L’Assemblée nationale l’avait fait, reversant en deux fois près de 4 milliards de francs. Le Sénat, alors présidé par René Monory, s’y était refusé.

Le système permet de verser de belles retraites aux sénateurs : en moyenne 4250 € par mois en 2006, contre seulement 2880 € aux députés. Le Sénat est pourtant monté au créneau contre les régimes spéciaux de retraite, mais pas touche aux rentes des sénateurs.

Le « magot » du Sénat se monte donc à 1,5 milliard d’euros auquel se rajoute un patrimoine immobilier considérable: le Palais du Luxembourg, superbe monument, l’annexe du Petit-Luxembourg, où réside le président du Sénat, les 25 hectares du jardin du Luxembourg, mais il y a aussi les dépendances, moins connues du grand public. Les sénateurs ont toujours pris très à coeur leur propre confort, et ont fait régulièrement de nombreuses acquisitions immobilières dans le quartier du Luxembourg.
Un charmant hôtel particulier situé au 64, boulevard Saint-Michel est la résidence du le premier questeur du Sénat. Les deux autres questeurs résident profitent chacun d’un étage dans l’immeuble du 46, rue de Vaugirard, 1 724 mètres carrés acquis en 2002 pour la coquette somme de 8 millions d’euros, sans compter les importants travaux de rénovation qui y ont été engagés.

Le Sénat mène donc grand train. Ses 1 226 fonctionnaires comptent dans leurs rangs les salaires parmi les plus élevés de la fonction publique. Il s’y rajoutent plus d’un millier d’assistants parlementaires.

A Monsieur Larcher de mettre de l’ordre dans tout cela, s’il le veut vraiment…
Il est telps que contrôle budgétaire et réduction des dépenses et du train de vie de l’état s”applique aussi à nos vénérables sénateurs!

(Source: Patrick Roger, Le Monde)

La nouvelle Dorothée

Edvige, Facebook même combat

Edvige : Inutile de nous ficher, nous le faisons nous-mêmes ! ” portait en titre l’article de Marainne2, le 10.09.
Il suffit de feuilleter les inscrits à Facebook pour constater que la plupart des pourfendeurs d’Edvige (à tors ou à raison, ce n’est pas mon propos), se sont inscrit d’eux-même volontairement sur Facebook. Inutile de vous “casser le tronc”, les RG, le big-fichier existe déjà, y a même le neuneu François qui s’est “registered”, vous savez celui qui entend des voix lui demandant de bouter Sarko hors de France.

Florilège non-exhaustif des volontaires du fichage sur Facebook:
Laurence Parisot, Olivier Besancenot, François Bayrou, Hervé Morin, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg

France-Inter épinglée par Apathie

Jean-Michel Apathie, sur son blog, dénonce le mélange des genres d’une radio publique, France Inter, qui vit de l’argent des contribuables, qui proclame dans ses campagnes publicitaires « la différence c’est l’indépendance », sous-entendant ainsi que les autres ne le seraient pas.
France Inter a en effet co-édité le récent manifeste politique de Martine Aubry, « Et si on se retrouvait ».
Est-ce bien à ce genre de financements qu’est destiné l’argent publique?

Bernard Tapie en grande forme chez Jean-Michel Apathie

L’ambiance était quelque per tendue le 09.08.2008 sur RTL entre Jean-Michel Aphatie et Bernard Tapie, qui s’exprimait pour la première fois depuis qu’il a touché ses indemnités dans le litige qui l’oppose au Crédit Lyonnais. Rappelons que Bernard Tapie a été volé au coin du bois par les gangsters du Crédit Lyonnais lors de la vente d’Adidas à Roger Louis-Dreyfuss.
L’entretien commence d’une manière plutôt classique, le journaliste interroge Tapie sur son audition mercredi à l’Assemblée nationale, au sujet du jugement arbitral qui lui a attribué 285 millions d’euros d’indemnités. Tapie répond fort à propos aux critiques de François Bayrou, vous savez celui qui entend des voix, et parle de ses relations avec Nicolas Sarkozy. «Je ne suis pas ami avec Nicolas Sarkozy, j’aurais bien aimé, mais ce n’est pas le cas.»

Bras de fer entre les deux hommes
Le climat s’envenime lorsque Aphatie enchaîne sur une question démagogique. Il interroge son interlocteur sur les 330.000 euros qui auraient été touchés par les trois arbitres qui ont étudié le dossier de Bernard Tapie/Crédit Lyonnais et rendu leur arbitarge, question dont le sieur Apathie connait parfaitement la réponse. Tapie reproche alors vertement à Apathie.
«Non, ce n’est pas ça…» reprend-il. «C’est poser les questions pour laisser croire à ceux qui vous entendent que le fait de toucher des honoraires rend la sentence suspecte. Et voilà je ne suis pas plus con que vous, je comprends ce que vous voulez faire.» Le bras de fer est engagé entre les deux hommes, le journaliste essaye le repli en changeant de question et l’interview se termine dans une tension perceptible.

Jean-Michel Aphatie déclenche les foudres de Bernard Tapie
Sitôt l’entretien terminé, Jean-Michel Aphatie revient à la charge et poste un billet sur son blog, sous le titre «La colère de Bernard Tapie» pour expliquer à ses auditeurs sa version de l’histoire.
Selon le journaliste, l’affaire ne s’arrête pas là : «Aussitôt les micros coupés, il s’est levé de fort mauvaise humeur. Bernard Tapie peut être très chaleureux, drôle et séduisant. Il peut aussi se montrer méchant, presque menaçant. La sortie du studio a donc été vive. Il a usé d’un mot à mon égard dont il a assuré, dans le feu de la discussion, qu’il aurait pu le dire au micro. Je le répète donc. “Vous êtes un connard”, a-t-il lancé, rapporte Jean-Michel Aphatie. Ben oui cher Jean-Michel, c’est pas tous les jours qu’on a un devant soi un interlocuteur “sévèrement burné”. T’a pas fait le poids Jean-Mi.

Tapie s’est fait voler honteusement par le Crédit Lyonnais, l’état propriétaire à l’époque de la banque doit payer, normal non?

Mais qu’en est-il vraiment de l’affaire Tapie vs. Crédit Lyonnais?
Les mandataires de la liquidation des époux Tapie vont toucher aujourd’hui 197 millions d’€.
D’autres versements suivront. Au final, après paiement des dettes, les époux Tapie devraient toucher plus de 100 millions d’€.
Cette conclusion (pour l’instant…) fait suite à la décision de la cour arbitrale, la procédure arbitrale ayant été retenue pour dénouer le litige, comme il est fréquent dans les litiges commerciaux.
La cour était composée de l’ancien président du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud ; l’avocat Jean-Denis Bredin, ancien associé de Robert Badinter, et l’ancien président de la cour d’appel de Paris, Pierre Estoup, trois personnalités dont la probité et les compétences sont indiscutables.
Depuis la publication de la décision arbitrale, les médias s’en donnent à coeur joie: magouille, intervention de Nicolas Sarkozy, procédure scandaleuse.
Le puceau de Pau, vous savez, celui auquel la vierge a annoncé un destin national, monte courageusement au créneau.

Mais qu’en est-il vraiment de l’affaire Tapie vs. Crédit Lyonnais?

En 1992, Bernard Tapie, nommé ministre de François Mitterrand, demande à la SDBO et à sa société mère, le Crédit lyonnais, de vendre Adidas à son profit.
Dans leur rapport, dont des extraits édifiants ont été publiés par l’Express, les arbitres sont accablants pour le Crédit Lyonnais et ses dirigeants de l’époque: “Il apparaît clairement que la banque a procédé à un montage occulte faisant échapper toutes les plus-values au groupe Tapie, mais également à l’impôt” ; “la banque a failli à ses obligations”. De plus, pour accorder “aux liquidateurs une indemnité de 45 millions d’euros en réparation d’un préjudice moral d’une très lourde gravité”, les arbitres détaillent “la violente campagne de presse conduite par la banque usant par tous les moyens du nom de Tapie [...] destinée à briser chez eux [NDLR : les époux Tapie] tout avenir professionnel et toute réputation”.
Le Crédit Lyonnais dont les dirigeants de l’époque étaient grands spécialistes en magouilles en tout genre, sur le dos du contribuable, puisque la banque était propriété de l’état, aurait donc monté une pyramide de sociétés écran et de portage afin de vendre Adidas à l’homme d’affaire Robert Louis-Dreyfuss et de spolier les époux Tapie; la vente s’est conclue à 4,4 milliards de francs, alors que les époux Tapie n’en ont vu que la moitié, et n’ont bien sûr jamais été informés du prix réel de la vente.

Tapie ou pas, tout client d’une banque à laquelle il confie ses intérêts, a le droit d’être traité honnêtement, de ne pas se faire voler au coin du bois, et si c’est en fait l’état actionnaire qui a couvert par incompétence et laxisme les agissements de la banque, c’est à lui de payer les dégâts, pas de quoi en faire un plat.
Les dirigeants du Crédit Lyonnais de l’époque devraient être traînés en justice.

Rififi intersyndical sur la destination des fonds la caisse noire de l’UIMM

Louis Vianney sort du placard et met en cause FO, ce qui n’étonnera personne. Jean-Claude Mailly botte en touche et François Chérèque met en cause Sarkosy…

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Le nouveau clip du Parti socialiste

A la vieille de sa réunion d’été à La Rochelle du 29 au 31 aoûte 2008, le Parti socialiste vient de diffuser son nouveau clip que voiciPoursuivre la lecture de «Le nouveau clip du Parti socialiste»

Hillary Clinton, la classe!

Hillary Clinton est intervenue cette nuit afin d’interrompre le décompte des délégués et de faire désigner Barack Obama par acclamation.
Je sais, tout cela c’est du cinoche, au scénario minutieusement préparé par les équipes de campagne, mais reconnaissons que les américains sont fortiches. Ce ne sont pas nos grandioses Laurent Fabius ou Dominique Strauss-Kahn qui auraient demandé la désignation de l’adjudant Royal par acclamation, une fois les carotes cuites pour eux…
L’intervention de Hillary Clinton a lieu à environ 6′30″ du début.

Jack Lang fait sa grande coquette

Selon L’Express, Jack Lang, 69 ans, devait présider avec les autres doyens du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, la séance d’élection du président du groupe.
Il a refusé de figurer parmi les députés âgés.