La branche fret de la SNCF a perdu en moyenne depuis 10 ans 300 millions d’€ par ans, soit 30 % de son chiffre d’affaires, ou une perte de 43.000 € par an pour chacun des 7.000 salariés. Malgré plusieurs plans de relance et aucune amélioration, la SNCF s’apprête à lancer un nouvel appel de fonds publics pour tenter de sauver sa branche fret et, pire, l’audit commandé par la direction prévoit un doublement des pertes pour 2009 à 600 millions d’euros. Pourquoi ce gâchis? Poursuivre la lecture de «La faillite annoncée de la branche fret de la SNCF»
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A entendre braire les duettistes de la démagogie, Olivier Besancenot et Benoit Hamon, 10 points de PIB auraient été volés par une minorité de privilégiés, les actionnaires, à la majorité de la population au cours de ces trente dernières années.
Dans le partage de la valeur ajoutée, les salaires ont ils réellement été bradés au profit de la rémunération du capital ?
Non, une analyse simpliste des chiffres montre que la stagnation du niveau de vie et du pouvoir d’achat n’a pas pour responsables les entreprises ou les actionnaires, mais la faiblesse des gains de productivité de notre économie, et son incapacité à créer des richesses… Poursuivre la lecture de «Partage de la valeur ajoutée : non, les actionnaires ne s’en sont pas mis plein les poches»
L’Institut Ethisphere a publié le 13 avril pour la troisième année le liste des 99 sociétés mondiales qui ont les meilleures pratiques éthiques, 2009 World Most Ethical Companies… Poursuivre la lecture de «Les entreprises les plus éthiques en 2009»
La SNCF va verser à l’état, son actionnaire, 183 millions d’€ (soit une augmentation de 50 % par rapport à l’année passée) au titre des résultats de 2008, selon la Vie du Rail N°3199. La CGT conteste le versement de ce modeste dividende (comparé à la dizaine de milliards d’euros engloutis tous les ans par le couple SNCF/RFF depuis des décennies) préférant que cette somme soit consacrée à augmenter les salaires déjà fort gras des cheminots et leurs avantages exorbitants dont les retraites, confirmant ainsi son rôle de co-fossoyeur de la SNCF avec les anarcho-trotskystes de Sud-Rail: le fret est déjà mort et le trafic passager attend 2010 pour prendre place dans le corbillard. Explications… Poursuivre la lecture de «SNCF: le dividende versé à l’état, masque une faillite inéluctable, merci la CGT»
Pour une fois cette faillite ne sera pas due à la crise, ni à la cupidité de quelques dirigeants d’entreprises, ni à la voracité de banquiers sans scrupule, mais à la bêtise de acteurs du football français, Ligue, dirigeants… Poursuivre la lecture de «La faillite annoncée du football français»
Les régions sont responsables des transports régionaux, et consacrent entre 10 et 26 % de leurs budgets aux TER, qui représentent souvent leur principale dépense .
La SNCF elle, qui vit encore, que ce soit à sa tête ou dans la la tête des cheminots et de leurs organisations syndicales, dans un rêve de monopole d’état, où les clients sont des « usagers », est peu habituée à être contestée.
Les Régions aujourd’hui mesurent la qualité du service fourni et exigent et exigent qu’elle soit à la hauteur des 2,3 milliards d’euros de subventions qu’elles allouent par an à la SNCF.
Les Conseils Régionaux de plusieurs Régions ont exprimé leur mécontentement en termes vigoureux sur le thème : « Le niveau de service ne correspond pas à ce que l’autorité régulatrice serait en droit d’attendre eu égard à son engagement financier », ou « Le Région n’a pas vocation à financer les déficits globaux de la SNCF ».
Deux Présidents de Région, Michel Vauzelle et Laurent Beauvais, sont passés à l’acte et ont sanctionné financièrement la SNCF.
Ils s’expliquent sur le site de l’IFRAP.
Les ventes du modèle de la chaussure lancée sur George Bush sont en flèche chez le fabricant turc alors les commandes d’Irak, des U.S. et d’Iran affluent.
Le « Model 271 », marron, à semelle épaisse sera bientôt rebaptisé « La chaussure Bush » ou « Bye-Bye Bush, » a dit Ramazan Baydan, le propriétaire du fabricant Baydan Ayakkabicilik San. & Tic. d’Istanbul.
« Nous vendons ces chaussures depuis des années, mais grâce à Bush, les ventes s’envokent. Nous avons pris une agence pour faire de la publicité à la TV. »
Baydan a reçu des commandes pour 300.000 paires depuis le lancer du journaliste irakien Muntadar al-Zeidi, plus de quatre fois la quantité vendue par an. La société prévoit d’embaucher 100 personnes.
Pour séduire un repreneur et éviter la fermeture de leur site de R&D, des ingénieurs de Motorola Rennes vantent leurs qualités en revisitant des tubes comme “Le téléphone pleure” dans une vidéo postée sur Youtube.
Veux-tu sauver la forêt tropicale, combattre le changement climatique, protéger les droits de l’homme et réformer le système alimentaire mondial, tout cela en même temps? Voici un début: vérifie si tu as de l’huile de palme dans ton placard (savons, cosmétiques, produits d’entretien), ton frigo et ton réservoir d’essence (biofuel).
La semaine dernière deux rapports ont souligné les problèmes majeurs posés par l’huile de palme pour ses effets sur le système alimentaire, sa contribution au réchauffement climatique et ses relations avec l’exploitation forestière illégale.
L’huile de palme affame les populations, ainsi que le rapporte le Minnesota Star Tribune dans son article de lundi sur l’huile de palme:
« L’huile de palme est le produit végétal le plus utilisé au monde. Un produit d’épicerie sur dix aux US ou en contient. »
La demande d’huile de palme en Amérique et en Europe élimine l’agriculture de subsistance dont dépendent les indonésiens et les malais. Et depuis que la demande croît rapidement, les exploitants étendent leurs plantations en profondeur dans la forêt tropicale.
L’huile de palme accentue le changement climatique – Une étude majeure publiée dans le magazine Conservation Biology montre à nouveau que le biofuel fait à partir d’huile de palme cause plus de problème qu’il n’est censé en résoudre.
« Nettoyer le terrain pour démarrer une plantation demande de brûler d’énormes étendues de forêts, ce qui produit de grandes quantités de gaz à effet de serre comme le CO2. Les chercheurs estiment qu’au moins 75 ans de production de biofuel sont nécessaires pour sauver en émissions l’équivalent de de CO2 produit par cet incendie. »
L’huile de palme repose sur la déforestation illégale et le vol de terres – dans un mouvement majeur lors des discussions sur le climat de Poznan, la banque britannique HSBC a annoncé laisser tomber de ses clients dans l’exploitation forestière en Malaisie et Indonésie pour cause d’abattage non renouvelable et d’appropriation illégale de terre liés à l’huile de palme.
Il est également encourageant de voir la presse grand public prendre conscience de ce front important dans la bataille contre le changement climatique. Mais les géant de l’agro-business ne l’ont pas fait. Cargill a annoncé la semaine dernière son intentieon d’acquérir plus de terres dans le sud-est asiatique pour étendre sa production d’huile de palme.
Ce n’est pas une blague: les gens se mettent vraiment à boire dans cette crise économique rapporte clusterstock. Brown Forman le fabricant du whiskey Jack Daniels, du Southern Comfort et de Finlandia Vodka annonce le 5 décembre un trimestre grandiose.
Brown-Forman Corporation annonce un bénéfice par action en hausse de 13%. Le CEO Paul Varga, commentant les résultats du premier semestre (terminé au 31 octobre) de l’exercice fiscal, a déclaré, « Nous sommes satisfaits de nos résultats, particulièrement du second trimestre ou nous avons bien progressé dnas un environnement économique difficile… ».
Le système de voitures électriques Better Place du milliardaire israélien Shai Agassi, dont il a déjà été question ici, s’étend. Après des accords signés avec Israël, le Danemark et l’Australie, un accord officiel avec l’état de Californie a été signé le 20 novembre et avec Hawaï le 2 décembre. Des négociations sont en cours au Canada avec le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique selon le site canadien cyberpresse.ca.
Les hard-discounters comme Lidl font fabriquer leur assortiment textile essentiellement au Bangladesh – et se soucient peu des conditions de travail. Celles-ci enfreignent massivement les standards sociaux internationaux, selon un enquête que publie Der Spiegel.
Le Bangladesh comporte 4500 usines textiles. Le poste de travail va de 8h à 22h et il n’y a pratiquement pas de journées libres, les heures supplémentaires ne sont que partiellement payé. Le salaire mensuel est de 15 à 30€.
En Allemagne, les pantalons fabriqués dans ces ateliers sont vendus par Lidl à 9,99 Euros. On y trouve actuellement des jeans enfants à 5,99 Euros, et même des joggings pour garçons à 2,99 Euros.
« Des atteintes massives aux standards sociaux »
« Parce qu’ils veulent proposer leurs produits en Allemagne à des prix très bas, les Discounters exercent une énorme pression sur les fabricants. Et cela amène les ouvriers dans les pays producteurs à travailler dans des conditions incroyables, » dit Gisela Burckhardt de la « Clean Clothes Campaign » (CCC).
CCC a enquêté sur les conditions de travail chez six fournisseurs de Lidl au Bangladesh et interrogé 140 ouvrières.
Le résultat ne donne pas une bonne image des discounters: de façon générale les standards sociaux internationaux ne sont de loin pas respectés, seules six ouvrières interrogées avaient un contrat de travail, le temps de travail allait de 9 à 14 heures par jour, la semaine de six jours n’était respectée que dans deux fabriques, les heures supplémentaires sont imposées mais ne sont payées qu’irrégulièrement, plus de 90% des ouvrières gagnent entre 14,30 Euros et 29,70 Euros par mois.
En plus: en cas de maladie il n’y a aucune protection, le malade doit prendre un congé sans solde.
Selon Gisela Burckhardt se sont les donneurs d’ordres qui sont les premiers responsables: « les entreprises de la grande distribution comme Lidl utilisent leur énorme puissance d’achat pour contraindre leurs fournisseurs à produire plus vite, moins cher et avec plus de flexibilité. » Ils dictent les prix. « Ce sont les grands groupes internationaux qui sont les premiers gagnants, au détriment des ouvriers. »
Lidl: « Ces rapports nous touchent »
Selon CCC dans la décomposition du prix de vente d’un T-Shirt, les salaires du producteur ne représentent qu’un %. 11% sont pour le transport et les taxes, 13% sont des coûts de fabrication et 25% vont à la publicité. Mais 50% sont les coûts et le bénéfice du distributeur.
« Que les discounter agissent comme si des conditions de travail honnêtes leur importaient, et simplement un mensonge », dit Burckhardt.
Effectivement Lidl écrit à Der Spiegel, « les rapports sur les mauvaises conditions de travail, aussi dans les fabriques de nos fournisseurs, nous touchent beaucoup », on les prend très au sésieux.
« Les sociétés savent exactement ce qu’elles font »
Une réponse qui est facile pour les discounters. « Les sociétés savent exactement ce qu’elles font, » dit Shahida Sarker du National Garment Workers Federation du Bangladesh.
Il y a 24 vols quotidiens nonstop de Detroit à Washington. Richard Wagoner (GM), Alan Mulally (Ford) et Robert Nardelli (Chrysler) auraient probablement mieux fait de prendre l’un d’eux, selon le Washington Post.
Au lieu de cela les trois PDG des Big Three constructeurs automobiles américains ont choisi de voler avec leurs luxueux jets de société vers la capitale pour leur audition cette semaine devant le Sénat et la Chambre – une démonstration mal venue des excès des grandes compagnies par un trio de dirigeants venant mendier $25 milliards d’argent public.
Cette arrogance a provoqué l’ire des élus:
« Il y a une sacrée ironie à voir de luxueux jets privés volant vers Washington, et à en voir descendre des gens la sébille à la main, » a constaté le Rep. Gary L. Ackerman (D-N.Y.) devant les dirigeants lors de l’audition d’hier. « C’est un peu comme voir un type en haut de forme et smoking à la soupe populaire… Ne pouviez-vous pas voyager en première classe ou prendre le même jet? ».
Les Big Three ne dirent rien ce qui incita le Rep. Brad Sherman (D-Calif.) à enfoncer le clou: « Je demande aux trois dirigeants de lever la main s’il sont venus par un vol commercial, » dit-il. Silence à la table des auditionnés. « Deuxièmement, » poursuivi-il, « je vous demande de lever la main si vous prévoyez de vendre votre jet… et de prendre un vol commercial au retour. » Silence encore. « Enregistrez, je vous prie qu’aucune main ne s’est levée, » a demandé Sherman.
Le fond de Warren Buffett, Berkshire Hathaway Inc. a connu sa plus forte baisse, cédant du terrain pour le huitième jour consécutif après avoir annoncé une baisse de 77% de ses profits trimestriels au troisième trimestre.
L’action a plongé de $11,550, ou 12%, à $84,000 au New York Stock Exchange composite trading et a perdu 41% cette année, comparé à 45% de baisse pour le Standard & Poor 500.
La crise financière globale asphyxie les constructeurs automobiles de Detroit, mais les problèmes chez General Motors, Ford, et Chrysler ont suppuré depuis des années – même lorsque les puissants “Big Three” faisaient des milliards de bénéfices. Des usines vieilles, des syndicats inflexibles, des dirigeants arrogants et une qualité douteuse ont fait du mal à Detroit. Maintenant avec des consommateurs paniqués qui fuient les showrooms, la catastrophe menace: sans un sauvetage fédéral douteux, la faillite menace les trois constructeurs automobiles.
Il y aura de nombreuses études de cas dans les business-schools analysant tout ce que les constructeurs ont mal fait. Mais, comme on le dit dans l’industrie, tout repose sur les produits. Ainsi 10 voitures peuvent permettre de comprendre les déboires de Detroit, rapporte US News… Poursuivre la lecture de «Les 10 voitures qui ont coulé l’industrie automobile américaine»
Le projet WalMartWatch qui dénonce les abus en tous genres du no 1 mondial de la distribution Wal-Mart, vient de sortir une vidéo parodiant Harry Potter, afin de dénoncer les manques de Wal-Mart en matière de couverture santé de ses employés.
Ancien pilote de kart, aujourd’hui ingénieur mécanicien, Dieter Fuoß a développé un véhicule, qui reproduit les sensations du kart, mais avec la bénédiction du TÜV, l’agence de certification allemande, et une autorisation d’utilisation sur route en bonne et due forme, raconte Der Spiegel.
La Fuoss 01 est sans conteste rigolote. Le prototype est prêt, la petite série peut commencer, et fin mars de l’année prochainea, le premier véhicule sera livré en clientèle.
Depuis cinq ans, Fuoss bidouille après l’auto. « Depuis le début, nous avons pris le TÜV avec nous dans le bateau, car la voiture devait dans tous les cas être autorisée sur route », dit le dévelippeur. Les derniers tests routiers confirment ce que Fuoß avait toujours voulu: la monoplace procure « des sensations, comme si l’on était en kart ».
Le moteur est un Suzuki de 400cm3 et 43 cv. Il propulse le véhicule de 300 kgs jusqu’à 154 km/h, ce qui est une vitesse impressionnante compte tenu de la position de conduite basse et relativement non protégée. Le plaisir de conduite est « très sportif », les aménagements le sont aussi. Des freins à disqques, des jantes alu légères avec des roues de 195, comme une boîte séquentielle sont des affirmations claires de tenue de route, d’accélération et de vitesse en courbe.
Un toît n’est pas prévu, la Fuoss 01 est conçue comme voiture de sport. Par précaution, tous les boutons et instrument sont imperméables. La carrosserie en matières synthétique est laquée selon le désir du client. Celui qui veut une Fuoss , devra payer un prix de 29.000€.
Un jeune ingénieur français, Olivier Riff, sera prochainement sous les feux de Bild, le premier quotidien allemend.
Dans une page consacrée au groupe technologique Rücker, un article lui est cansacré sur le titre: L’artiste de l’électronique
Son ‘H’ n’est pas impeccable, mais pour cela son charme est parfait: Olivier Riff (29 ans), ingénieur de Montpellier. Le point central de son art réside dans la micro-électronique, le développement de soft et hardware. Il travaille depuis 2007 chez Rücker comme développeur de software sur un nouveau système combiné pour les automobiles.
Il est d’ailleurs venu à l’entreprise Rücker par amour: « En homme moderne j’ai suivi ma future femme à Darmstadt. J’ai trouvé une offre d’emploi de Rücker sur Internet, et ait immédiatement fait acte de candidature. »
Pour ses hobbies (tennis, foot et cuisine) il lui restera à l’avenir peu de temps: « Je vais prochainement me marier – il se peut que des enfants suivent
Voici la pub de Starbuck:
Exxon Mobil Corp., la première compagnie pétrolière mondiale, a annoncé avoir pulvérisé son propre record de bénéfice pour une compagnie US, avec un bénéfice de $14.83 milliards au troisième trimestre, en hausse de 58% per rapport à l’année dernière.
La grande banque belge KBC a tenu, le vendredi 24.10, à « clarifier sa position et sa stratégie à la suite de la baisse du cours de l’action… Même par ces temps boursiers difficiles, KBC dispose d’une solide base de capital et de dépôts. Ces dernières semaines, cette situation n’a pas changé », explique la banque, afin de tenter d’enrayer la chute de son cours de bourse. « Au contraire, depuis quelques mois, nous enregistrons même une forte hausse des dépôts de clients. Tous les analystes financiers confirment d’ailleurs la forte position de KBC en termes de liquidités », assure la KBC, très implantée dans le secteur des PME en Flandre. « Tout va très bien Mme la marquise… »
Et puis hop, durant le week-end, l’état belge doit venir au secours en catastrophe de la KBC et le recapitaliser à hauteur de 3,5 milliards d’euros.
En France aussi tout va très bien. Le système bancaire « à la française » est sain et les banques se prortent bien, il n’y a rien à craindre, ne cesse-t-on d’entendre depuis le début de la crise financière de la part de nos banquiers. Bon d’accord, il y a eu Dexia, mais c’était à moitié belge, donc pas vraiment représentatif de notre fameux « modèle à la française », de banques universelles dotées d’une base de dépôts importante.
Et puis hop, voila que l’on a appris le 20 octobre que l’Etat français allait injecter 10,5 milliards d’euros dans six grandes banques. En vertu de ce plan, l’Etat s’engage à souscrire à des titres de dette subordonnée émis par les banques concernées avec un taux d’intérêt supérieur d’environ 400 points de base au taux utilisé pour des prêts “sans risque.
Toutes les grandes banques se sont précipitées (Le Crédit agricole reçoit la somme la plus importante, soit 3 milliards, BNP Paribas 2,55 milliards, la Société générale 1,7 milliard, Crédit Mutuel 1,2 milliard, les Caisses d’épargne 1,1 milliard et les Banques populaires 950 millions), pour recevoir cet argent au prix fort, lequel argent elles n’ont pas besoin puisqu’à les entendre « tout va très bien Mme la marquise… ». Y comprenez-vous quelquechose? : pourquoi irez-vous prendre un crédit cher, à un taux nettement supérieur au taux du marché, alors que vous n’avez pas besoin d’argent?
Mais ne voilà pas que l’on peut lire dans Le Monde du 22.10: « Grâce à cette injection de capital, le ratio des banques françaises participant à l’opération devraient ainsi être relevé d’environ 50 points de base et se situer de ce fait dans la moyenne européenne de 8,5 %. Les titres des banques françaises ont été vivement attaqués en Bourse au cours des derniers jours en raison de la faiblesse relative de leur ratio face à leurs homologues européennes… Ces mesures de recapitalisation pourraient ainsi contribuer à restaurer la confiance des marchés à l’égard des banques françaises assurées d’être recapitalisées. » Tient donc, les marchés n’auraient-ils pas confiance dans les grandes banques françaises?
Alors que beaucoup de constructeurs – électrisés par le succès du Tesla Roadster – ont présenté récemment une auto électrique, BMW était resté silencieux, faisant de l’optimisation du moteur à explosion la voie royale. Il est un fait que si BMW devance la concurrence avec la technologie d’économie de carburant mise en oeuvre sur les modèles de série, ils sont en retard dans les technologies du futur.
Au Motorshow de Los Angeles BMW présente donc maintenant aussi une voiture électrique. Le nouveau modèle s’appelle Mini E. Poursuivre la lecture de «Une BMW Mini électrique»
La Caisse d’Epargne a perdu ‘’de l’ordre de 600 millions d’euros” dans un “incident” boursier pendant la semaine du 6 octobre marquée par le krach, a-t-elle annoncé Le 17.10.
“L’incident” s’est produit au sein de la division “dérivés actions” dans le cadre des activités pour compte propre de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), organe central du groupe mutualiste.
Selon une source proche du dossier, l’équipe en charge des dérivés actions n’a “pas respecté” certaines limites en termes de montants investis sur ce marché en dépit des “instructions” qui leur avaient été données “compte tenu des conditions de marché”.
Cette nouvelle perte est intervient au plus mauvais moment pour la Caisse d’Epargne, après les déboires de ses filiales Nexity (immobilier), Natixys (financement et investissement) et CIFG (Etats Unis) et les informations du Canard Enchaîné du 01/10 qui faisait état d’un besoin de trésorerie urgentissime de 6,5 milliards €. Comme par hasard, tous ses déboires coïncident avec son intention de se marier avec le riche groupe Banque Populaire.
Que faut-il pour réussir? Une attitude positive? Bien sûr, mais ce n’est pas suffisant.
Le succès, quelle que soit la façon de le définir, demande des actions, et décider et mener les bonnes actions demande des talents. Certains de ces talents (pas suffisamment malheureusement) sont enseignés à l’école (pas assez bien), d’autres sont appris au travail, et d’autres enfin sont appris avec l’expérience de la vie. Mais tous s’apprennent, se travaillent, se cultivent…
Voici une liste de talents très généraux qui aideront quiconque dans pratiquement tous les domaines, depuis diriger une entreprise, jusqu’à présider une association de parents d’élèves ou un club de foot. Il y a bien sûr des talents, des compétences spécifiques à chaque domaine – mais mon propos ici concerne les talents qui traversent toutes les disciplines, ceux qui peuvent être appris par quiconque quelle que soit sa position.
Ces talents peuvent tous s’apprendre, ils sont parfois innés mais demandent à être cultivés, entretenus, développés. Chacun sera plus à l’aise, aura plus d’intérêt pour tel et tel talent cité dans la liste. Sans négliger les autres, pour lesquels un niveau minimum sera toujours nécessaire, c’est sur ceux-là qu’il devra s’appuyer, ceux-là qu’il devra développer en premier, pour en devenir un expert… Poursuivre la lecture de «Les dix talents qu’il te faut pour réussir en pratiquement tout»
La société de conseil en investissements Glass Lewis & Co a établi un classement des sociétés américaines surpayant leurs dirigeants au regard des performances de l’entreprises. Qui osera établir un tel classement en France?
Glass Lewis & Co a ainsi estimé que les dirigeants de Sprint Nextel Corp étaient les plus surpayés aux Etats-Unis, avec des salaires de près de $74 millions en 2007 alors que l’entreprise était en difficulté.
L’opérateur de téléphonie mobile a eu en 2007 le plus mauvais taux « pay-for-performance » parmi les sociétés de l’index Standard & Poor’s 500 des grandes entreprises.
D’autres grandes sociétés de la liste « Overpaid 25 » (les 25 surpayés) sont le constructeur de maisons individuelles KB Home, les constructeurs automobiles Ford Motor Co et General Motors Corp et le groupe de médias CBS Corp. Selon Glass Lewis les actions des sociétés de la liste ont perdu, en moyenne, 33% durant l’année 2007, alors que les dirigeant percevaient d’énormes salaires, bonus et autres parachutes.
Les salaires restent élevés dans de nombreuses compagnies, même si les performances sont médiocres voire catastrophiques, dit Glass Lewis.
Le classement « pay-for-performance » est basé sur une formule qui compare les pratiques de salaires tout compris des dirigeants d’une société avec les performances de la société comparées à celles de ses confrères, explique Glass lewis.
Le salaire des dirigeants est devenu une question majeure durant l’élection présidentielle alors que les hommes politiques s’insurgent contre les salaires vertigineux des sociétés touchées par le crach à Wall Street.
Glass Lewis a aussi évalué les sociétés avec les meilleurs ratios « pay-for-performance », qui incluent Apple Inc et Amazon.com Inc.
Les compagnies aériennes seront bientôt contraintes d’indiquer le véritable prix final d’un vol et ne pourront plus faire leur promotion avec de prétendues « bonnes affaires ». Mais il existe encore un tas de trucs – ADAC a comparé sur des mois les coûts de 44 vols.
Celui qui attend trop longtemps pour réserver, peut avoir de mauvaises surprises avec des compagnies low-cost. Les compagnies low-cost, mais aussi les compagnies traditionnelles comme Air France, Lufthansa ou British Airways, tournent carrément la vis des prix avant la date de départ.
Les prix ont été multiplié par neuf dans certains cas, entre le prix initial et le coût juste avant le départ. ADAC a comparé les prix de 44 offres de 13 compagnies pour des vols de grandes villes allemandes Berlin, Hambourg, Francfort, Munich et Cologne, vers des lieux de vacances populaires. Les prix de vols annoncés comme « bonnes affaires » ont été comparés sur une période de trois mois.
Un vol SunExpress de Francfort vers Istanbul s’est est le mieux tiré. Neuf autres vols ont obtenu l’appréciation ADAC « très bien », dont neuf de Air Berlin.
Dix vols ont obtenu un « bien ». Pour huit offres – de Lufthansa, Ryanair, Turkish Airlines, SunExpress, Condor, Air France et Austrian Airlines – ce fut par contre « insuffisant ». Ces vols étaient trop chers, n’offraient pas de Catering ou un service insuffisant.
Souvent les vols « bonnes affaires » ne sont qu’une tromperie, critique ADAC. Les clients doivent se méfier de coûts supplémentaires pour les bagages, les repas, les transferts, les taxes, chez les low-costs comme Ryanair et Easyjet. A l’avenir ce sera plus facile: selon une nouvelle directie européenne, les offres devront comporter le prix final réel à payer.
Les parents décident, les enfants obéissent: le choix du métier futur est souvent, en Inde, l’affaire de papa et de maman, et ils poussent de plus en plus leurs enfants à devenir dévelopeurs de software ou ingénieurs. Le secteur de l’informatique constate de plus en plus que nombre de diplômés ne sont pas motivés. C’est ce que rapporte Der Spiegel.
La volonté des parents compte plus que tout dans un pays où l’institution familiale façonne la société, où vivent souvent sous le même toit trois générations, plus oncles et tantes, où les parents choisissent le partenaire de leurs enfants, et justement leur métier.
Dans les années 50 et 60, une carrière de fonctionnaire ou de militaire étaient au sommet de la liste des parents, plus tard ce fut médecin. Depuis le développement de l’industrie informatique indienne dans les années 90, ce sont les métiers de programmeur et d’ingénieur qui sont au sommet.
Les sociétés d’informatique constatent de plus en plus qu’en Inde, les candidats ne sont pas vraiment enthousiastes ni motivés par le domaine. Chez SAP aussi, on voit qu’une majorité des jeunes indiens qui postulent aurait préféré s’orienter vers une autre branche.
Environ 90.000 jeunes diplômés universitaires indiens ont postulé dans l’entreprise en 2007. Environ 1.000 ont été embauchés.
Les jeunes embauchés dans l’industrie informatique sont, en Inde, sensiblement plus jeunes qu’en occident: à 24 ans de nombreux indiens ont terminé leurs études universitaires et cherchent un job. L’âge moyen des employés de SAP à Bengalore est de 27 ans, contre 37 ans pour l’entreprise dans le monde.
Pour les entreprises se pose de plus en plus le problème de trier dans ce flot de postulants ceux qui veulent vraiment le job, par passion, et non par la volonté de leurs parents.
Recrutement par co-optation
Les jeunes diplômés sont sous une énorme pression: ils doivent satisfaire les ambitions des parents, exister devant leurs amis, et pour cela décrocher un job dans un groupe de renom, mais aussi grimper vite dans la hiérarchie. La hiérarchie compte beaucoup en Inde.
Les sociétés d’informatique étrangères le savent bien, et ont développé pour leurs filiales en Inde de nouvelles appellations hiérarchiques. « Notre système de grille est le même dans le monde entier », dit Clas Neumann, chef de SAP Labs en Inde. « Les titres et les fonctions sont comparables au niveau mondial. Mais nous avons créé en Inde, dans le cadre de ce système, plusieurs échelons, pour que nos collaborateurs puissent avoir des promotions plus fréquentes, par exemple de dévelopeur à dévelopeur-sénior. » Cela n’a aucune incidence sur le travail. « Mais nos collaborateurs peuvent dire à leur famille et à leurs amis: ‘Voyez, je suis promu’. »
Le plus grand problème n’est pourtant pas que quelqu’un soit ingénieur contre sa volonté. C’est, malgré le grand nombre de diplômés, le manque de jeunes recrus.
Grilles de salaires dans le journal
Il arrive fréquemment qu’un nouvel embauché ne se présente pas, ayant trouvé un job mieux payé. SAP ne recrute plus par annonces dans le presse, ni directement dans les campus universitaires, comme dans les années 90, mais par co-optation par des salariés. Presque toutes les sociétés informatiques payent des primes pour cela à leurs employés. « Ces nouveaux collaborateurs ne quittent pas l’entreprise si rapidement, ils ont une responsabilité envers leur ami qui a servi d’intermédiaire. »
Garder les gens est une tâche importante des Ressources Humaines. « En ce qui concerne les salaires, c’est déjà très transparent en Inde – les journaux publient régulièrement les grilles de salaires de telle ou telle entreprise », dit Neumann. SAP paye dans la moyenne: un jeune ingénieur débutant touche entre 7000 et 9000 Euro par an. Beaucoup d’argent en Inde.
Mais le plus important sont les familles – les grosses entreprises indienne en informatique organisent régulièrement des journées des familles. Les employés montrent à leurs parents leur locaux de travail. Ce ne sont pas que les conjoints et enfants qui viennent, mais toujours aussi les parents.
Apple, autrefois laissé pour compte, en quasi faillite, est devenu la marque de l’élite intellectuelle et stylée avec 14% du marché US. Aujourd’hui Microsoft tente de renverser cette tendance.
Apple est devenu l’outil de l’avant-garde qui crée et ce depuis la pub mythique de Ridley Scott ‘1984′ pour le lancement du Macintosh et de sa rebelle lançeuse de marteau.
Les utilisateurs de Mac devenaient des espèces de créateurs indie.
Les PCs sont alors facilement devenus les ordinateurs de papa. Tout, du design du Mac, à son emballage, aux vendeurs était frais, non-conformiste.
La toute nouvelle pub de Microsoft attaque cette hégémonie présumée. En attaquant bille en tête les spots Apple, Microsoft frappe fort contre les assertions moqueuses contre les PCs. Grâce àt un vaste panel d’individus, de célébrités (Tony Parker et Eva Longoria, Deepak Chopra), à des inconnus mais originaux (un astronaute noir, un auteur de graffitis, un activiste pro-animaux), le spot montre que les utilisateurs de PCs ont envie de dire: nous aussi on est cool.
Alors que le monde de la finance pleure ses milliards envolés, Warren Buffet rachète à bas prix.
Berkshire Hathaway Inc. la société de Warren Buffet qui a racheté le 18.09 Constellation Energy Group Inc., augmente le rythme de ses acquisitions, alors que le marché du crédit est gelé et que les actions s’effondrent.
L’acquisition de Constellation pour 4,7 milliards $ est la 8e acquisition de Buffet depuis octobre 2007.
Berkshire, basée à Omaha, Nebraska, qui a $31.2 milliards de cash au 30.06, agit alors que les rachats par ses concurrents se ralentissent du fait des restrictions de crédit.
« C’est le type d’environnement qui ouvre plus d’opportunités pour celui, comme Berkshire qui dispose encore de beaucoup de cash, » dit Gary Ransom, un analyst e chez Fox-Pitt Kelton Cochran Caronia Waller.
Les deals récents de Berkshire incluent le rachat en mars pour $4.5 milliards de Marmon Holdings Inc., le groupe de 125 sociétés de la famille Pritzker. Buffet a apporté en avril $6.5 milliards pour aider Mars Inc. à racheter Wm. Wrigley Jr. Co. et en juillet il a promis $3 milliards à Dow Chemical Co.pour le rachat pour $15.4 milliards de Rohm & Haas Co.
Buffett fait des affaires quand les autres ne peuvent pas. Une année de restriction du crédit a étranglé le financement des leveraged buyouts (LBO, rachat avec effet de levier) et réduit la capacité des entreprises à acquérir des rivaux.
`Extra Money’
« Quand les marchés se disloquent, nous en tirons toujours avantage, » a dit Buffet durant l’assemblée générale de sa société en mai. « Berkshire fera un peu d’ ‘extra money’ »
Le rachat de Constellation, a été annoncé alors que American International Group Inc. (AIG), le premier assureur US, tente de vendre des actifs pour rembourser le prêt en urgence de $85 milliards accordé par le gouvernement.
Les investisseurs spéculaient sur un rachat par Buffet de sociétés financières, leurs valeurs ayant plongé suite à la crise des crédits immobiliers.
« Quand le monde est à zig, comptez sur Buffet pour être à zag, » dit Frank Betz, partennaire chez Carret Zane Capital Management, qui détient des actions Berkshire. « Alors que tout le monde regarde dans une direction, Buffet est dans un autre coin entrain de faire des affaires. »




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