Ecoutez la chronique d’Eugène Saccomano sur RTL, (en cliquant sur le lien) condamnant la réhabilitation d’un évêque anglais intégriste qui nie l’existence des chambre à gaz et affirme que seuls 200 à 300.000 juifs ont été assassinés par les nazis durant la Shoah.
Rappelons que le même Benoît XVI projette la béatification du sinistre Pacelli, alias Pie XII, le pape qui s’est tu pendant la Shoah.
Benoît XVI avance maintenant à visage découvert et son action rappelle les heures les plus noires de l’église catholique.
Voici les déclaration récentes de l’évêque ordure, Richard Williamson, au cours de l’émission «Uppdrag gransning» (mission investigation), programme hebdomadaire de la télévision publique suédoise SVT, que Ratzinger, alias Benoît XVI, a réhabilité:
Voulez-vous lire cette page : “http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2009/001_2009/VM-2009-01-25/VM-2009-01-25-A-00-Decret_21_janvier.html” ? Elle est d’un site intégriste, mais émet une stupéfiante théorie.
Je vous livre aussi celle-ci: “http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2007/010_2007/VM-2007-10-15/VM-2007-10-15-A-00-Blason_Williamson_Cunctator.htm” :
“Un blason épiscopal Rose+Croix
pour Mgr. Williamson-‘Cunctator’ ?
Le blason de Mgr Williamson (surnommé ‘Cunctator’) comporte une rose placée au centre d’une croix « fleurie ». Pourquoi cette symbolique ?
Comment ignorer sa complète similitude avec les blasons Rose+Croix ?
Mgr Williamson a même accentué cette symbolique de la rose (pentagone) au milieu d’une croix,
Le blason et la devise de S. Exc. Mgr Williamson-‘Cunctator’1 (1990)
FIDELITER N° 78 (novembre-décembre 1990)
L’ACTUALITE DE LA TRADITION
Le blason et la devise de S. Exc. Mgr Williamson[1]
« DESCRIPTION HERALDIQUE : d’azur au lion passant gardant brandissant dans la griffe droite un glaive horizontalement, la lame est d’argent, la griffe et le pommeau du glaive d’or. A la pointe une croix fleurie d’argent, en son centre une rose gueule à barbes sinoples.
L’idée du lion brandissant une épée est empruntée au blason pontifical de saint Pie X. La croix fleurie et le fond bleu honorent la Très Sainte Vierge. La rose rouge représente l’Angleterre, patrie de Mgr Williamson.
LA DEVISE : Fidelis inveniatur : «Qu’il soit trouvé fidèle». » Fideliter n°78
Un article de Wikipedia consacré à la symbolique Rose+Croix nous apprend ceci :
« Le symbolisme de la rose et de la croix
Rose-Croix brodée sur une nappe d’autel
Ce symbole classique au 17ème siècle a été repris par l’AMORC sous forme d’une une croix en or ayant en son centre une seule rose rouge. La croix représentant le corps physique, et la rose l’âme en voie d’évolution, comme la fleur s’ouvre lentement à la lumière. Il désigne, sur le plan symbolique , un état spirituel à atteindre, et l’aboutissement de la quête d’une connaissance d’ordre cosmologique en rapport avec l’hermétisme chrétien. Cette vision toute moderne du symbole de l’ordre ne saurait en limiter la signification. A ce titre il serait intéressant de rappeler que d’après Robert Fludd, le symbole de l’ordre serait rose rouge sur une croix rouge (Summum Bonum, 1629). S’inscrivant dans la lignée des Manifestes rosicruciens du XVIIe siècle, Robert Fludd situe cette symbolique dans le christianisme en ajoutant que « les Rose-Croix s’appellent frères parce qu’ils sont tous fils de Dieu et que la rose est le sang du Christ, que, sans la croix interne et mystique, il n’y a ni abnégation, ni illumination ».
Les sociétés rosicruciennes passées et présentes ont décliné le symbolisme de la rose et de la croix de diverses manières : l’Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix de Stanislas de Guaita et Joséphin Péladan avait pour symbole une croix inspirée de la Croix de Malte ornée d’un pentagramme et de quatre roses, la Rosicrucian Fellowship a pour symbole une croix ornée d’une couronne de roses, etc.
La Rose-Croix d’Or désigne la rose épanouie comme étant le symbole de la perfection divine de l’âme, matérialisée par l’or. La croix d’or représente le corps de l’homme transfiguré. Cette école évoque un chemin, vécu à travers trois roses, trois phases de transformation :
· La rose blanche représente la purification.
· La rose rouge évoque le sang de l’Amour répandu pour tous, par le Service à autrui.
· La rose d’or est l’accomplissement, la réintégration du Corps, de l’étincelle divine (l’Âme) et de l’Esprit dans l’harmonie originelle divine. »[2]
Nous avions déjà signalé dans un message du 18 décembre 2006, en commentant la création de l’Institut du Bon Pasteur par Rome, que la symbolique du Bon Pasteur est reprise par le 18° degré Rose+Croix de la maçonnerie, et nous avions donné la signification que, selon l’ancien « évêque » de l’Eglise catholique gnostique (sic) Jules Doinel, donnent les maçons de cette « symbolique », nous la reproduisons ci-dessous :
« Le mystère luciférien de la Rose+Croix
La symbolique de la rose et de la croix devient négatrice de la Rédemption accomplie par l’adorable sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ, elle se veut le cachet du silence apposée sur cette Rédemption efficace, elle vise à obstruer l’écoulement des grâces sacramentelles que les rosicruciens tiennent en abomination.
« Que signifie donc la Rose du silence apposée sur la Croix et sur celle place de la Croix où reposait la tête couronnée d’épines du Seigneur ? Elle signifie le cachet de l’annulation sur la Rédemption. La Rose plaquée à la croix n’est autre chose que l’annulation de l’œuvre de la Croix. Et seul, Lucifer a pu avoir cette pensée. Seul il a pu concevoir cette théorie monstrueuse. » J.Doinel
Et Jules Doinel cite un discours prononcé dans une arrière-loge :
« Ce moyen sera donc de cacheter (sic) la Croix, comme on cachète un testament précieux qu’on veut rendre inutile. Nous mettrons donc sur la Croix, le cachet de la Rose. NOUS IMPOSERONS SILENCE A LA CROIX. Et la croix silencieuse ne parlera plus aux hommes d’un salut et d’un devoir, qui ne sont ni le devoir qui nous incombe, ni le salut que nous attendons. D’un autre côté, le catholicisme privé de la Croix et des fruits de la Croix, qui sont la charité, l’abnégation, la patience, le pardon des injures et la réforme de la vie individuelle comme de la vie sociale. Le catholicisme perdra son prestige et son action sur les esprits cultivés, d’abord; sur les masses, ensuite. Cachetons la Croix. » J. Doinel
Lorsque les rosicruciens parsèment leurs œuvres de rose et de croix, n’y voyons nul acte de piété, mais bien plutôt ce « cachet » par lequel ils signent leur œuvre d’extinction des grâces qui coulent du Sacrifice de la Croix, par lequel ils entendent empêcher que l’eau et le sang ne coulent du côté du Corps de Notre Seigneur Jésus-Christ, sous la déchirure de la lance. »[3]
Dans ce même message du 18 décembre 2006, nous avions également relevé ceci, le site Dici.org ayant publié une image d’une rose et d’une croix pour illustrer le « bouquet spirituel » sacrilège[4] :
« Le « bouquet » spirituel est devenu une « gerbe magnifique » de roses… de Rose+Croix ?
La manœuvre du ralliement de la FSSPX a connu une accélération, dès la réélection de Mgr Fellay le 12 juillet 2006, par le lancement de l’imposture sacrilège du « bouquet » spirituel, par lequel il a été demandé aux clercs et aux fidèles de prier un million de chapelets pour que la Très Sainte Vierge Marie accorde à Ratzinger la « force de libérer le rite de Saint Pie V ».
En publiant les résultats de ce « bouquet », l’abbé Lorans a affiché sur le site Dici.org[5] le symbole suivant, en l’appelant ce « bouquet » une « gerbe magnifique » :
Montage photographique publié par Dici.org pour présenter la symbolique de la « gerbe »
Le montage sur la photo du “bouquet spirituel” : une rose + une croix et puis sur la croix du chapelet, non pas Notre Seigneur crucifié, mais le PX (raccourci de Pax et Pax Christi ) que l’on retrouve sur le cierge pascal ainsi que sur les nouvelles éditions de missels depuis plusieurs années. Coïncidence remarquable ce PX est à rapprocher d’un autre, le Pax Vobis de la salutation des Rosicruciens.
Il est clair, à la lumière du texte de Jules Doinel que nous venons de citer, que ce symbole affiché sur Dici.org peut souffrir une lecture bien différente, et à son insu, de celle que prétend lui donner l’abbé Lorans, comme cela est le cas pour les symboles que les rosicruciens se sont appropriés.
Que donnerait une telle lecture rosicrucienne ?
S’il devait être avéré que cette image manifeste un symbole rosicrucien (la rose du silence scellée sur la croix), cette symbolique exprimerait que la finalité réelle du « bouquet » serait de parvenir ultimement à nier les effets salvateurs de la Rédemption en coupant les fruits du Sacrifice, car la capture de la FSSPX à laquelle doit mener le Motu Proprio (fruit demandé par la prière du « bouquet ») permettrait aux « antichrists » (cf. Mgr lefebvre) de Rome de prendre le contrôle de la FSSPX et de couper la transmission du Sacerdoce valide. Ce qui réaliserait ainsi la devise INRI : I(esus) N(azarenus) R(esurrexit) I (ncassum) : C’est vainement que Jésus le Nazaréen est ressuscité. Les Roses+Croix qui poursuivent de leur haine la messe et le Saint Sacrifice des autels auraient ainsi, par un mouvement qui aurait pris l’apparence de la piété (chapelet), réussi à détruire la transmission du Sacerdoce perpétuée le 30 juin 1988 par Mgr Lefebvre et à interrompre le sacrifice de la croix qui se renouvelle sur nos autels. De plus, les Rose+Croix qui auraient inspiré le « bouquet », seraient alors parvenu à enclencher ainsi la destruction finale du Sacerdoce, tout en se moquant de la Très Sainte Vierge Marie, Mère du Sacerdoce et en feignant de lui attribuer le « miracle » du Motu Proprio Tridentin. Ce serait véritablement de l’Art Royal. Et le PX serait, dans cette interprétation, la touche finale, la signature de leur œuvre.
Nous ne mettons pas en cause l’abbé Lorans, simplement nous croyons, par contre, qu’au sein du Vatican actuel se trouvent des rosicruciens et alors nous nous demandons qui, à Rome, a inspiré cette imposture du « bouquet » ? Qui a influencé la symbolique choisie pour communiquer sur le résultat de ce « bouquet » ? Car un montage photographique plus adéquat eut été facile à réaliser. Il y a sans doute une influence romaine derrière tout cela, et il importe de savoir laquelle précisément ainsi que de découvrir ses relais. »[6]
Voici un exemple de blason d’un initié Rose+Croix :
Soit une rose rouge au centre d’une croix d’or « fleurie ou tréflée »
Nos questions à Mgr. Williamson-‘Cunctator’
Après avoir été le disciple fervent de Malcolm Muggeridge, lui-même et ses deux fils fortement liés aux milieux Fabiens, Anglicans et à la High Chirch (étroitement unie aux loges illuministes britanniques), l’un de ses fils appartenant même à la secte illuministe apocalyptique darbyste des Frères de Plymouth, aujourd’hui christiano-sionistes, dont précisément les parents du célèbre mage sataniste Aleister Crowley[7] étaient de fanatiques adeptes, nous nous interrogeons maintenant face au choix d’armoiries effectué par Mgr Williamson pour son sacre épiscopal.
Pourquoi une rose rouge ?
Pourquoi au centre d’une croix « fleurie » ?
Pourquoi dans un pentagone ?
Pourquoi ce pentagone a-t-il une pointe en bas ? (négation connue de la Très Sainte Vierge Marie – Stella Maris dans les milieux évoqués)
Et que signifie sa devise ‘qu’il soit trouvé fidèle’ ?
Fidèle à qui, à quoi ?
A la Rose+Croix ?
Une telle devise est ambiguë, elle permet une double interprétation.
CE QUI EST AMBIGUË N’EST PAS CATHOLIQUE.
Et ces choses très curieuses ne s’arrêtent pas là.
En effet, lors de l’anniversaire des 10 ans des sacres, la revue Fideliter, publie en mai-juin 1998, dans son n°123, les blasons des quatre évêques.
Ces photographies de blason ont visiblement été réalisées à partir d’un tissu. Ces quatre blasons possèdent une unité de présentation, de police de caractères pour la devise : ils sont ceux qui ont été contrôlés au moment des sacres par Mgr Lefebvre.
Et, à notre grand étonnement, nous constatons que le blason de Mgr Williamson de 1988 (publié en 1998) n’est pas celui de 1990.
En effet, le blason de 1988 affiche de façon bien plus discrète, plus « subliminale », la symbolique de la Rose et de la Croix.
Le pentagone est moins marqué.
Nous constatons également que la police de caractères de 1990 est différente de celle de 1988. En 1988, elle est banale, en 1990, il s’agit d’une police de caractères gothique, dont nous savons qu’elle est très prisée dans les milieux Rose+Croix anglo-saxons.
Et très curieusement, les armoiries (modifiées) de Mgr Williamson n’ont été publiées que très tardivement, plus de 2 ans et demi après les sacres, soit seulement 4 mois avant la mort inopinée de Mgr Lefebvre.
sacres : 30 juin 1988
armoiries de Mgr Fellay et Mgr Tissier de Mallerais : Fideliter n° 67, janvier-février 1989
armoiries de Mgr de Galaretta : Fideliter n° 71, septembre-octobre 1989
armoiries de Mgr Williamson : Fideliter n° 78, novembre-décembre 1990
Pourquoi un tel retard ?”
J’ai une mauvaise nouvelle pour vous, Jakouiller. Voici un nouvel article du site sédévacantiste “Virgo-Maria.org” :
“http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2009/002_2009/VM-2009-02-01/VM-2009-02-01-E-00-Hoyos_au_secours_de_Williamson.html”.
“Le Vatican vole au secours de Mgr Williamson
en répandant la fausse rumeur qu’il serait « mourant d’un cancer »
Joseph Ratzinger Richard Nelson Williamson
Mgr Williamson surnommé « Tricky Dickie » (Dick le tricheur) par les anglo-saxons
‘Mgr’ Negri, appuyé par l’abbé apostat Castrillon Hoyos, répand la rumeur d’une pseudo maladie et d’un état moribond de Mgr Williamson qui serait mourant, et Castrillon Hoyos appelle à prier pour lui. Cette fable est immédiatement propagée avec complaisance par les médias proches du Vatican et la presse britannique, ainsi que par les milieux ralliés. L’objectif de cette tromperie est de protéger Mgr Williamson en suscitant des sentiments de compassion pour sa santé. Évidemment Mgr Williamson n’est pas malade et se porte comme un charme ainsi que la révélé son webmestre. Mgr Williamson participant en octobre 2008 à un cocktail à Windsor organisé par l’écrivain négationniste britannique, Irving, auteur prolifique d’ouvrages sur le III° Reich et ancienne relation de Sir Oswald Mosley, membre de la Société Fabienne et président du Pati fasciste anglais. Les liens occultes entre Rome et Mgr Williamson commencent à percer au grand jour, de même que ses connexions avec la périphérie du milieu Fabien britannique.
Non seulement, la lettre du 28 janvier 2009 n’est aucunement une lettre d’excuses et de rétractation mais une nouvelle provocation codée où il réaffirme symboliquement ses propos honnis en se prétendant l’ « Hébreu, prophète de la Vérité ». Décodage de cette lettre. L’abbé apostat Castrillon Hoyos, tout moderniste qu’il est, connaît néanmoins très bien les Saintes Écritures, et en lecteur averti il a parfaitement compris la signification provocante de Mgr Williamson dans son utilisation de Jonas. Et néanmoins il se réjouit des « excuses » de Mgr Williamson. La collusion entre le Vatican et l’évêque provocateur négationniste devient de plus en plus évidente.
Récit chronologique de la fausse rumeur sur la santé de Mgr Williamson et implication de Rome dans son origine
Le feuilleton de la provocation préméditée de Mgr Williamson à la télévision suédoise se poursuit[1].
Dernier rebondissement, le Vatican qui s’était donné jusque là la posture de la victime innocente et outrée des déclarations négationnistes fracassantes de Mgr Williamson, s’est démasqué.
Rome vient de se faire prendre la main dans le sac en répandant la fausse rumeur d’un état moribond de l’ex(?)-Anglican, l’évêque britannique à la Rose[2] qui serait prétendument « atteint d’un cancer et mourant ».
Voici ce que publie l’abbé John Zuhlsdorf :
“The Italian site Messa In Latino is reporting that perhaps SSPX Bp. Williamson may be suffering, even dying, from cancer.
“Le site italien Messa In Latino rapporte qu’il se pourrait que l’évêque de la FSSPX, Mgr Williamson soit actuellement souffrant, et même mourant, d’un cancer.
Among other La Repubblica’s Marco Politti, not my favorite but very well-informed, recounted what Bp. Negri of San Marino said, namely, that Williamson has a tumor and is dying :
“Intanto mons. Williamson è chiuso nel seminario di La Reja in Argentina. Il vescovo di San Marino mons. Luigi Negri ha dichiarato a sorpresa a Repubblica-Tv che il presule «ha un tumore e sta morendo.”[3]
Marco Politti de La Repubblica entre autres, journal qui n’est pas ma lecture favorite, mais qui est généralement très bien informé, a rapporté les propos de Mgr Negri, évêque de San Marino, à savoir que Williamson aurait une tumeur et serait actuellement mourant :
“En ce moment Mgr Williamson est enfermé au Séminaire de La Reja en Argentine. L’évêque de San Marino, Mgr Luigi Negri a déclaré, à la surprise de de Repubblica-TV qu’il pensait «qu’il avait une tumeur et qu’il était mourant”.”[4]
Also, Card. Castrillon was reported to have commented on Bp. Williamson’s health.”[5]
Il a été rapporté qu’à son tour le Cardinal Castrillon avait fait ses commentaires sur la santé de Mgr Williamson.”[6]
La rumeur est donc propagée par ‘Mgr’ Negri, appuyée par l’abbé apostat Castrillon Hoyos, et publiée par La Repubblica, et son canal de télévision.
La Repubblica est le deuxième quotidien italien par sa diffusion.
Luigi Negri
‘Mgr’ Negri
Cette fausse information est immédiatement répercutée par la presse britannique : The Telegraph.
“Rumours have surfaced that Bishop Williamson, the SSPX bishop whose Holocaust denial has caused such horror, is seriously ill with cancer. Father Z passes on a report in La Repubblica that the bishop – whose excommunication was lifted at the weekend – “has a tumour and is dying”.
“Des rumeurs ont courru selon lesquelles Mgr Williamson, l’évêque de la FSSPX dont la négation de l’Holocauste a soulevé une telle réaction d’horreur, serait sérieusement malade d’un cancer. L’abbé Z. a fait état d’une information de La Repubblica selon laquelle l’évêque – dont l’excommunication vient d’être levée ce weekend – “aurait une tumeur et serait mourant “.
Similar reports have reached me, but I haven’t wanted to print them without some sort of confirmation. Apparently Cardinal Castrillon Hoyos has asked for prayers for Williamson, whose recent statements – outrageous even by his standards – may be attributable, in part, to his illness.”[7]
De telles informations sont bien parvenues jusqu’à moi, mais je me suis refusé à les publier avant d’en avoir une forme de confirmation. Apparemment le Cardinal Castrillon Hoyos aurait demandé de prier pour Williamson, dont les récentes déclarations – outrageantes au vu même de ses propres habitudes – pourraient bien être attribuables, pour partie, à sa maladie.”[8]
Et elle est très rapidement démentie par Stephen Heiner, le webmestre de Mgr Williamson (voir annexe B du présent VM) :
“He is not sick. He doesn’t even have a cold. He is not dying. He does not have cancer. He does not talk with Italian bloggers. Ever. He does talk with me. Almost daily. We manage “fan mail,” his columns, manuscript revisions for his upcoming books, and other projects. As I also said on another thread, I had dinner with him not even a month ago and we had a very hearty Italian meal at Gorozzo’s here in Kansas City. Delicious. And not for cancer patients.”
« Il n’est pas malade. Il n’a pas même un rhume. Il n’est pas mourant. Il n’a pas de cancer. Il ne parle pas avec les bloggeurs italiens. Il me parle. Presque quotidiennement. Nous gérons les « mails de ses fans », ses éditoriaux, les révisions de ses livres à paraître, et d’autres projets. Ainsi que je l’ai déjà révélé dans un autre fil de discussion, j’ai dîné avec lui il y a un mois et nous avons pris un repas très plantureux ici à Kansas City au Gorozzo. Délicieux. Et pas destiné aux cancéreux. » Stephen Heiner, 30 janvier 2009[9]
Mgr Williamson présente des excuses dans lesquelles il évite toute rétractation de ses propos négationnistes
Voici les excuses qu’a envoyées Mgr Williamson au Vatican (sans rétractation), le 28 janvier :
« À Son Éminence le Cardinal Castrillón Hoyos
Votre Éminence,
Au milieu de la formidable tempête médiatique provoquée par mes imprudentes remarques à la télévision suédoise, je vous prie respectueusement de bien vouloir accepter mes sincères regrets pour vous avoir causé à vous-même et au Saint Père tant de difficultés et problèmes inutiles.
Pour moi, tout ce qui importe est la Vérité Incarnée, et les intérêts de Son unique et vraie Église, par lesquels seuls nous pouvons sauver nos âmes et, selon nos faibles moyens, rendre gloire éternelle à Dieu Tout-Puissant. Aussi ferais-je un seul commentaire, tiré du prophète Jonas, I, 12 :
« Prenez-moi et jetez-moi à la mer, et la mer s’apaisera pour vous. Car, je le sais, c’est à cause de moi que cette violente tempête vous assaille. »
S’il vous plaît, acceptez également et transmettez au Saint Père mes personnels et sincères remerciements pour le document signé mercredi dernier et rendu public samedi. Le plus humblement, j’offrirai une messe pour vous deux.
Bien à vous dans le Christ. +Richard Williamson »
Ces excuses sont publiées sur le blog de Mgr Williamson par son webmestre Stephen Heiner et comme chacun peut le constater, l’ancien Anglican, Mgr. Williamson2-‘Cunctator[10]’à la Rose[11], l’ancien protecteur, ordonnateur et promoteur opiniâtre à Winona des clercs homosexuels prédateurs Carlos Urrutigoity et Eric Ensey[12], n’effectue aucune rétractation de ses propos négationnistes.
Peu de personnes ont cherché à comprendre le sens des prétendues « excuses » de Mgr Williamson, et la culture religieuse et biblique des journalistes étant par ailleurs tellement famélique, pour ne pas dire inexistante, que presque personne dans la presse n’a décodé le sens véritable de la lettre de l’ex-Anglican Mgr Williamson.
Elles ont eu tort, car « Dick le Tricheur » n’a pas rédigé son texte sans malice ni arrière-pensée.
Il rappelle clairement que pour lui, « tout ce qui importe est la Vérité Incarnée ».
Il se prétend donc prophète de la vérité alors qu’il vient de tenir des propos négationnistes qu’il n’a en rien rétracté.
Il va plus loin en citant Jonas, car il fait allusion au premier chapitre de ce livre de l’Ancien Testament.
Qui est Jonas dans la Bible ?
Il est le prophète de la Vérité choisi par Dieu pour convertir Ninive. Et dans ce chapitre, Jonas refuse d’accomplir sa mission et pour cela s’embarque à Joppé pour aller à Tharsis et fuir la volonté de Dieu. Mais Yahvé entre en courroux contre la désobéissance de Jonas et provoque une tempête en mer qui met en péril le vaisseau sur lequel Jonas a embarqué.
Et pour calmer les flots et éloigner la colère divine, les marins doivent se résoudre à jeter Jonas par-dessus bord.
Dans le contexte de la lettre de Mgr Williamson, comment doit-elle alors s’interpréter ?
Mgr Williamson se présente comme Jonas, le prophète de Dieu.
Le vaisseau c’est l’église conciliaire dans laquelle il se trouve embarqué par le décret du 21 janvier et la tempête des flots, c’est le tsunami médiatique qui a suivi la diffusion de ses déclarations négationnistes par la télévision suédoise.
Et que dit-il à l’abbé apostat Castrillon Hoyos ?
Jettez-moi dehors de l’église conciliaire et la tempête s’apaisera, et ensuite Mgr Williamson, prophète négationniste poursuivra sa mission. « Prenez-moi et jetez-moi à la mer, et la mer s’apaisera pour vous. Car, je le sais, c’est à cause de moi que cette violente tempête vous assaille. ».
L’évêque à la Rose2 ne se rétracte donc nullement mais se prétend désormais investit d’une mission divine. Et quand Jonas est interrogé sur son identité, il répond : « Je suis Hébreu, et je sers le Seigneur, le Dieu du ciel qui a fait la mer et la terre » (Jonas, I, 9).
Ainsi, en s’identifiant volontairement à Jonas, Mgr Williamson le prophète négationniste se prétend l’Hébreu par excellence !
Ainsi, non seulement, sa lettre du 28 janvier 2009 n’est aucunement une lettre d’excuses et de rétractation mais une nouvelle provocation codée où il réaffirme symboliquement ses propos honnis en se prétendant l’ « Hébreu, prophète de la Vérité ».
L’abbé apostat Castrillon Hoyos, tout moderniste qu’il est, connaît néanmoins très bien les Saintes Écritures, et en lecteur averti il a parfaitement compris la signification provocante de Mgr Williamson dans son utilisation de Jonas. Et néanmoins il se réjouit des « excuses » de Mgr Williamson.
Après l’affaire de la fausse rumeur sur la grave maladie de Mgr Williamson propagée par le Vatican pour le protéger, nous voyons que dans une deuxième circonstance, celle de la lettre d’« excuses », la Rome apostate dissimule la nouvelle provocation de Mgr Williamson et l’abbé apostat Castrillon Hoyos fait comme si l’évêque s’était rétracté.
La collusion entre le Vatican et l’évêque provocateur négationniste devient de plus en plus évidente.
L’amitié de Mgr Williamson avec l’écrivain négationniste david irving démasquée
L’onde de choc de la provocation négationniste de Mgr Williamsons a provoqué un tsunami médiatique qui délie désormais les langues.
Dernière nouvelle, la biographie en langue anglaise de Mgr Williamson sur Wikipedia[13] fait état de sa participation en octobre 2008 à un cocktail à Windsor chez David Irving[14], l’écrivain négationniste britannique spécialisé dans l’histoire du III°.
Octobre 2008 : Mgr Williamson savoure le champagne à Windsor
Octobre 2008 : Mgr Williamson savoure le champagne à Windsor, lors du cocktail organisé
par l’écrivain négationniste britannique David Irving, admirateur du III° Reich[15]
Voici ce qu’écrit Wikipedia (version française) sur David Irving :
« David Irving est devenu un auteur à succès, reconnu pour ses talents d’écrivain et d’archiviste, mais controversé pour sa tendance à exonérer le régime nazi en général, de même que ses principaux acteurs (en particulier, Adolf Hitler et Hermann Göring auquel il consacra une biographie) de la plupart de leurs crimes, tout en chargeant les alliés.
Irving a évolué avec les années vers des positions plus radicales et finit par tenir des propos négationnistes et à fréquenter les droites les plus extrêmes tant aux États-Unis qu’en Europe.
Il est déclaré persona non grata dans plusieurs pays dont l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche.
En novembre 1992, il est interdit d’entrer au Canada mais malgré cela il rend visite à un centre néo-nazi à Kitchener avant d’étre expulsé vers le Royaume-Uni[1].
En 2000, il a perdu le procès en diffamation qu’il avait intenté à Londres contre la politiste américaine Deborah Lipstadt. Il accusait cette dernière d’avoir ruiné sa réputation en le qualifiant de négationniste et de propagandiste pro-nazi. Le jugement déboutant Irving a établi que les constats de Lipstadt étaient fondés[2].
Par ce jugement, Irving est officiellement reconnu pour un apologiste d’Hitler et du IIIe Reich, un antisémite, un raciste, un falsificateur de l’histoire et un négationniste. Le juge Gray rendait son jugement le 11 novembre 2000. Il constatait :
« [Irving est] un négationniste actif ; c’est un antisémite et un raciste ; il s’associe avec des extrémistes de droite qui font la promotion du néo-nazisme [...]. Le contenu de ses discours et de ses interviews démontrent une tendance clairement pro-nazie et anti-juive.
Il fait sur le régime nazi de surprenantes affirmations, souvent infondées, qui tendent à exonérer les Nazis des atrocités épouvantables qu’ils ont infligées aux Juifs. [...] »[16]
Wikipedia donne les références de son site et de ses ouvrages.
Le milieu Muggeridge – Williamson – Irving : les cercles britanniques de la Fabian Society et des sociétés secrètes mondialistes
David Irving a fait une partie de ses études à la London School of Economics qui est la création de la Société Fabienne (Fabian Society).
Irving a presque l’âge de Mgr Williamson, les deux personnages appartiennent à la même génération.
VM a déjà établi dans un dossier[17] très documenté sur le ‘background’ de Mgr Williamson qu’il a eu pour Mentor Malcolm Muggeridge, son aîné d’une génération, ancien diplômé comme lui de Cambridge, un écrivain excentrique et provocateur britannique très médiatisé, ancien agent du MI6 (Intelligence Service de sa majesté britannique), dont l’épouse n’est autre qu’une nièce de Béatrice Webb elle-même, fondatrice avec son époux de la Fabian Society.
Malcolm Muggeridge Richard N. Williamson
Malcolm Muggeridge – Mgr Williamson
Wikipedia fait état des liens très puissants qui unissaient Irving et le leader du parti fasciste britanique, Sir Oswald Mosely (membre éminent lui aussi de la Fabian Society) :
“He later studied for a degree in Political Economy at University College London,[12] which he dropped out of after two years. During his time at university, he seconded British Fascist Sir Oswald Mosley in a debate on Commonwealth immigration. He was heckled.[13]»[18]
“Il poursuivit plus tard des études en Économie Politique (Political Economy) à l’University College London,[12] qu’il abandonna au bout de deux années. Durant son séjour à l’université, il appuya le Fasciste Britannique Sir Oswald Mosley à l’occasion d’un débat sur l’immigration en provenance du Commonwealth. Il fut harcelé de questions.[13]»[19]
Et Wikipedia fournit le fac-similé de cette soirée Mosely-Irving à Londres, elle est parue le 2 février 1961 dans ‘The Fortnightly’, le journal de l’University College de Londre[20] :
Rappelons ce que VM publiait le 17 septembre 2007 :
« Comportement typique du double jeu des Fabiens, le père de Malcolm votera pour un projet soumis par Oswald Mosley, le chef du Parti National Socialiste en Angleterre :
« En décembre 1930, il fit partie d’un groupe de députés issus de tous les partis qui signèrent le manifeste d’Oswald Mosley préconisant une économie planifiée pour stimuler les exportations et planifier la consommation intérieure. Il perdit son siège en octobre 1931, mais fut réélu au Conseil de Croydon en 1933 jusqu’à sa démission pour raisons de santé en 1940, alors qu’il était âgé de soixante-quinze ans. »
Nous découvrons ici les liens qui unissent le père de Malcolm avec le révérend, Alec Vidler, théologien anglican qui sera pendant 60 ans l’ami de Malcolm et dont nous reparlerons plus tard. » VM, 17 septembre 2007[21]
« En 1941, le président de la Fabian Society (il le fut à plusieurs reprises de 1939 à 1957) George Douglas H. Cole (1889-1959), professeur de théorie sociale et politique à Oxford, reprenait ce thème en soutenant l’équivalence de toutes les formes de socialisme pour réaliser à l’échelle mondiale le nouvel ordre fabien, en utilisant dans ce but :
« aussi bien les partis sociaux-démocrates, les travaillistes et d’autres d’Europe et du Nouveau Monde, que le communisme en Russie, ou divers groupes minoritaires ailleurs, du moment qu’entre eux il n’y a aucune différence d’objectif mais seulement de méthodes. » 427
Et le politologue français Pierre Faillant de Villemarest, citant des sources originales :
« Le dogme fabien, lit-on dans les publications internes de Londres, est de rester en même temps l’inspirateur de tous les socialismes et d’être toujours présent à gauche, au centre et à droite. » 428
Du reste Oswald Ernald Mosley (1896-1980), chef des fascistes anglais et grand admirateur de Mussolini, appartenait à la Fabian Society au même titre que les travaillistes A. Bevan, Clément R. Attlee, Harold Wilson -président de la Société en 1954-1955 – James Callaghan, Roy Jenkins, ou Bernard Shaw lui-même qui aimait proclamer :
« Nous sommes socialistes, le parti russe est le nôtre. » 429
Sur l’équivalence des diverses formes de socialisme, il est intéressant de noter ce que déclarait en 1971 dans le « New York Times », Walter Lippmann, bras droit du « Colonel » House, membre éminent de sociétés de la zone du POUVOIR comme la Pilgrims, la Round Table, la Fabian Society, directeur du C.F.R. de 1932 à 1939, président du Harvard Socialist Group, journaliste au « New York Herald », mais aussi personnalité type de l’entourage restreint du 33° degré F.D. Roosevelt. En 1971 il affirmait dans les colonnes du « New York Times » :
« [...] Tant qu’un gouvernement mondial ne sera pas possible, il s’agira de créer un socialisme diversifié. » « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire », Epiphanius, Publications du « Courrier de Rome, Nouvelle édition 2005, page 630. Ces éditions sont placées sous la responsabilité de la FSSPX (Abbé du Chalard), cité par VM, 17 septembre 2007[22]
Nous voyons qu’Oswald Mosley (membre de la Fabian Society) et Malcolm Muggeridge (lié familialement aux époux Webb, animateurs de la Fabian Society) sont tous deux liés aux Fabiens, voire en font partie.
Et ils ont chacun pour ‘poulains’ de la même génération, David Irving pour Mosley et Richard Williamson pour Muggeridge, et en octobre 2008, ces deux ‘poulains’ des deux fabiens ou crypto-fabiens sont eux-mêmes très liés.
Voilà donc la mouvance fabienne extrêmement puissante, à l’aune de laquelle Mgr Williamson évolue.
Rappelons que, fondée en 1884 à Londres, la Fabian Society fut l’une des sociétés secrètes initiatiques les plus puissantes de l’empire Victorien d’avant la première guerre mondiale, puis la plus puissante du Commonwelth britannique au XXème siècle.
Elle a nourrit des liens très intimes à la fois avec les personnges qui mettront en place à la fois le communisme bolchévique en Russie après avoir liquidé le Tsar Nicolas II et sa famille (la première ambassade d’URSS s’établit à Londres avec Littvinov dans la maison même des époux Webb juste après la paix séparée de la Russie avec le deuxième Reich allemand), et le nazisme dans la Rébublique de Weimar.
Elle était également considérée durant les deux guerres par les spécialistes et professionnels des services des divers états belligérants pour abriter « un nid d’espions et de manipulateurs de haut vol », le plus souvent diplômés de Cambridge.
Aujourd’hui, la Fabian society, et son cercle interne, la Round Table, se situe au cœur même du pilotage du mondialisme antichrist du XXIème siècle
Conclusion : les liens occultes entre Rome et Mgr Williamson commencent à percer au grand jour, de même que ses connexions avec la périphérie du milieu Fabien britannique
Les faits précédents démontrent la connivence cachée entre la Rome conciliaire apostate et l’ex(?)-Anglican, Mgr Williamson, l’évêque britannique à la Rose de la Fraternité, personnage que le Vatican a cherché à couvrir en organisant la rumeur du « cancer mortel » de l’évêque britannique, alors qu’il est en pleine santé.
Nous avions déjà observé cette connivence dans la parfaite synchronisation[23] de la diffusion des provocations négationnistes préméditées de Mgr Williamson, le jour même de la signature secrète du décret oecuméniste du 21 janvier 2009.
Nous venons aussi d’observer, à travers les fréquentations négationnistes de Mgr Williamson, par David Irving, poindre l’ombre des cercles britanniques de la Fabian Society, l’une des plus puissantes sociétés secrètes britanniques, cette société dont l’un des surgeons les plus importants et les plus puissants la Round Table, porte sur son blason une Rose et une Croix identiques au blason épiscopal[24] de Mgr Williamson.
« Les investigations se poursuivant sur l’ex-anglican, nous découvrons aujourd’hui une très grande ressemblance entre la rose emblème de la société secrète en forme de pentagone inversé de la Round Table britannique d’Oxford[3] (‘Table Ronde’) et la rose placée par l’ex(?)-Anglican de Cambridge de la FSSPX au centre de son blason épiscopal, au milieu d’une Croix blanche.
Voici les éléments :
Blazon de Mgr Richard N. WilliamsonEmblème de la société secrète “la Round Table”
Nous avons déjà commenté[4] la symbolique Rose+Croix qui est similaire à celle du blason de Mgr Williamson. » VM, 7 avril 2008[25]
Le milieu qui s’agite derrière Mgr Williamson est donc extrèmement puissant, relié aux sommets décisionnels de l’église conciliaire et du mondialisme anglo-saxon actuel, et constitue l’un des pires ennemis de la Foi catholique et de la véritable Eglise catholique de Notre Seigneur Jésus Christ.
La rose de la Round Table et le blason épiscopal de Mgr Williamson
A gauche la rose de la société secrète de la Round Table et au centre la rose du blason de Mgr Williamson
Nous avons appris également que, profitant d’un déplacement récent en France, « Tricky Dickie » se serait invité en début janvier chez Max Barret, pour un passage éclair où il lui aurait dit qu’« il ne se rallierait jamais ».
Quelques jours avant la sortie de sa provocation programmée à la télévision suédoise, Dick le Tricheur préparait ainsi le terrain en tentant de gagner la confiance des résistants de la FSSPX afin de mieux les tromper.
Mais désormais les manœuvres de Mgr Williamson sont trop connues pour qu’il puisse encore conserver un quelconque crédit en France.
Nous demandons solennellement à Mgr Fellay d’expulser publiquement Mgr Williamson de la FSSPX illico.
Et nous appelons les abbés et les clercs à s’organiser pour écrire publiquement et solennellement cette même demande à Mgr Fellay.
Mgr Williamson pourrit et compromet publiquement la Tradition catholique, et notamment la FSSPX, il doit partir, il n’a rien à y faire !
Continuons le bon combat”.
Vous avez bien lu. N’étant pas moi-même sédévacantiste, je ne sais si les accusations concernant le Vatican sont vraies. Mais en tout cas, je crois que vous qui êtes juif, vous devriez aller voir Mgr Fellay (qui n’a contre les juifs rien d’autre que la conscience qu’ils “n’ont pas reconnu Notre Seigneur comme Fils de…puis-je écrire : “Dieu” ?” – C’est moi qui ai écrit “puis-je écrire : “Dieu” ?”, par respect,)et lui dire ce que cette lecture vient de vous inspirer.
Monseigneur Fellay à Famille Chrétienne (jeudi dernier) :
“Nous condamnons évidemment tout acte de mise à mort de l’innocent. C’est un crime qui crie contre le ciel ! D’autant plus quand il s’agit d’un peuple. Nous rejetons toute accusation d’antisémitisme. Totalement et absolument. Nous rejetons toute forme d’approbation de ce qui s’est passé sous Hitler. Cela est quelque chose d’abominable. Le christianisme pousse jusqu’à un degré suprême la charité. Saint Paul, parlant des Juifs, s’exclame : ‘je désirerais être anathème pour mes frères !’ (Rom. 9,3). Les juifs sont « nos frères aînés » dans le sens où nous avons quelque chose de commun, à savoir l’ancienne Alliance. Il est vrai que la reconnaissance de la venue du Messie nous sépare.
C’est très intéressant de voir que l’Eglise n’a pas attendu le Concile pour donner des lignes de conduite par rapport aux Juifs. Dès les années 30, même pendant la guerre, plusieurs textes de Rome donnent une position très juste : il faut réprouver les abominations du régime hitlérien ! «Spirituellement, nous sommes des sémites» avait dit le pape Pie XI. C’est une vérité qui vient de l’Ecriture sainte elle-même, ‘nous sommes des fils d’Abraham’ affirme encore saint Paul.”
Voici, Jakouiller, un message du blog de Virgo-Maria : “Il y a exactement 65 ans, jour pour jour, Dieu rappelait à lui, le 4 mars 1944, Monsieur René Lefebvre, le père de Mgr Marcel Lefebvre, aux termes d’indicibles tortures, par ses tortionnaires nazis, dans le camp de la mort de Sonnenburg, en Pologne.
Voici les faits rappelés sur un blog :
“Le père de Monseigneur Lefebvre, René Lefebvre, (…) n’a pas craint – en son temps – de résister jusqu’à faire couler son sang en mourant déporté au camp de Sonnenburg.
Sonnenburg
Le camp nazi où le père de Mgr Lefebvre est mort le 4 mars 1944
Filateur de Tourcoing honoré et estimé, il avait rempli un rôle important au cours du premier conflit mondial. Non mobilisable, il s’était mis à la disposition de l’Intelligence Service et avait permis l’évasion d’un grand nombre de prisonniers. Il retrouva du service dans les réseaux de résistance dès l’année 1940, en transmettant des messages radiodiffusés sur Londres ou en recueillant des prisonniers français, belges ou allemands. Le 21 avril 1941, ce lieutenant des Forces françaises combattantes, membre du réseau Zéro-France, fut arrêté par la Gestapo. D’abord incarcéré à la prison Saint-Gilles de Bruxelles, il fut déporté en Pologne, au camp de Sonnenburg, celui qu’on appela le « Folterhölle », c’est-à-dire « l’enfer de torture », connu pour ses mauvais traitements et brutalités et dont les dernières centaines de prisonniers furent éliminés à la mitraillette dans la nuit du 30 au 31 janvier 1945. D’abord tenu par les S.A., il était géré par les S.S. à l’époque où le père de Monseigneur Lefebvre y entra.
Rene Lefebvre entouré de ses enfants (dont Marcel)
Sans abandonner son chapelet, son missel et son imitation de Jésus Christ, René Lefebvre périt le 4 mars 1944. Son corps a disparu dans les charniers du système concentrationnaire nazi. Le 16 juillet 1953, une décision gouvernementale lui attribua la qualité de déporté résistant.” Blog
Cette fin tragique de résistant anti-nazi du père de Mgr Lefebvre n’est pas ignorée par l’ex-anglican, protégé de Malcolm Muggeridge, Mgr Richard Nelson Williamson qui n’a pas hésité pour autant à se livrer à une provocation médiatique mondiale qui vient aujourd’hui salir l’oeuvre du fils du résistant mort en déportation dans les tortures les plus abominables du régime de la Waffen SS.
C’est ce même Mgr Williamson, aidé de son sbire l’abbé Anglès, actuellement supérieur de District d’Irlande de la FSSPX et membre du Chapitre général de la FSSPX, qui a multiplié les provocations systématiques sur ce thème pendant plus de 20 ans, à en croire les témoignages éloquents des fidèles américains de Fidelity Magazine.
Vidéo sur Sonnenburg – massacre de janvier 1945 par les Waffen SS
Mgr Williamson, l’évêque à la Rose de la FSSPX, est-il vraiment catholique ? S’il l’était vraiment, il ne pourrait pas ignorer cet anniversaire et devrait se souvenir que le Magistère infaillible catholique avait solennellement condamné l’idéologie et le mouvement nazi comme foncièrement anti-catholique par son encyclique “Mit Brennender Sorge” (Pape Pie XI) de 1937. N’en déplaise aux tenants et aux adeptes de la Société britannique très chic de la Fabian Society, à laquelle son Mentor Malcolm Muggeridge (qui l’avait envoyé en 1972 auprès de Mgr Lefebvre) était éminemment lié, par son mariage avec la nièce de Béatrice Webb, la fondatrice de cette société infernale.
Nous ne pouvons que constater que Mgr Fellay n’a pas célébré la mémoire du père de Mgr Lefebvre en ce 4 mars 2009, est-il donc trop occupé à trahir Mgr Lefebvre dans des négociations de ralliement avec la Rome moderniste et à protéger Mgr Williamson et son sbire l’abbé Anglès en les conservant au sein de la FSSPX ?
Jusqu’à quand Mgr Fellay va-t-il couvrir Mgr Williamson en le gardant au sein de la FSSPX ?
Ne vient-il pas déjà de reconnaître son incompétence à diriger la FSSPX en déclarant au Spiegel “n’avoir pas pris la situation suffisamment au sérieux” ? Visiblement Mgr Fellay n’en a pas encore pris toute la mesure de la nocivité de la taupe Williamson …
VM “. Vous le retrouverez à cette page : “http://virgo-maria.info/wordpress/?p=219.
Salut Jakouiller,
Voilà encore un article de Virgo-Maria pour vous :
“Un lecteur nous précise que lors d’une conférence à laquelle il assistait à Strasbourg en hiver 2003, une personne a demandé à Mgr Williamson ce qu’il fallait penser du film de Tolkien. Mgr Williamson en a fait un éloge très chaleureux, précisant que Tolkien était un auteur catholique. A une personne qui lui rétorquait que le film était violent, Mgr Williamson a répondu qu’il existait une bonne violence, tout en se lançant dans une comparaison entre ce qui lui semblait une bonne et une mauvaise violence, au grand ébahissement d’une grande partie de l’auditoire.
Cette anecdote est à rapprocher de ce que nous savons par ailleurs sur l’ancien Anglican, Mgr. Williamson-‘Cunctator[2]’à la Rose[3], l’ancien protecteur, ordonnateur et promoteur opiniâtre à Winona des clercs homosexuels prédateurs Carlos Urrutigoity et Eric Ensey[4].
Cette fascination de Mgr Williamson pour Tolkien rappelle ce même attachement dont fit preuve une femme qui joua un rôle très important au moment de la promulgation du Novus Ordo Missae en 1969, il s’agit de Cristina Campo (appelée C. dans les citations suivantes) issue des milieux de gnose en Italie et très liée à l’ésotériste Zolla :
« Sodalitium (et qui connut C.), Attilio Mordini (29). A la Fable et au Fantastique C. a dédié un grand nombre de ses écrits: il nous suffira de citer entre autres II flauto e il tappeto (1971) [La flûte et le tapis] et Fiaba e mistero (1962) [Fable et mystère] (maintenant inclus tous deux dans Les impardonnables). Au congrès de Florence sur C., un passionné de la question, l’évolien Gianfranco De Turris en a parlé dans Il senso della fiaba (pp. 108-115) [Le sens de la fable] s’inspirant de Tolkien (Et c’est Zolla qui a écrit l’introduction de l’édition italienne du Seigneur des anneaux, Rusconi, 1970), de Lévy-Strauss, Eliade, Guénon, Steiner, Evola, Shah (Les soufis). Selon De Turris “c’était là justement le sens de la fable, Cristina Campo en était parfaitement consciente: ses écrits sur la question ne laissent aucun doute sur la dimension spirituelle, sinon carrément initiatique qu’elle conférait non seulement à la fable traditionnelle, mais aussi aux fables d’auteur, comme les fables françaises de la cour du Roi Soleil, justement parce que – guénoniennement – elles prennent leurs racines dans la plus authentique culture populaire…”. C’est la fable considérée comme riche en “événements rituels (initiations, quêtes, rites de passage, et cetera) qui sont à rattacher au mythe traditionnel comme le pensait Mircea EIiade, ou même dans laquelle sont voilées intentionnellement des `vérités’ cachées comme le pensait René Guénon”. » pages 8-9, ABBÉ FRANCESCO RICOSSA – CRISTINA CAMPO OU L’AMBIGUÏTÉ DE LA TRADITION – R. PÈRE M.-L. GUÉRARD DES LAURIERS O.P. – Réponse à la “Lettre à un religieux” de Simone Weil
« C’est l’ex-collaborateur de Massoneria oggi, Alfredo Cattabiani qui a répliqué à l’article de Veneziani: “le projet culturel que je poursuivais avec des auteurs et des conseillers certainement pas irréligieux comme Augusto çiel Noce, Elémire Zolla, Rodolfo Quadrelli et Cristina Campo était de reproposer une série d’oeuvres qui témoignent de la présence persistante encore au XXème siècle, d’une culture d’inspiration religieuse traditionnelle au-delà des divisions confessionnelles. Qui possède encore un catalogue de la maison d’édition de cette période, découvrira des auteurs comme Mircea Eliade, Marius Schneider [1903-1982], René Guénon, Hans Sedlmayr, Ananda K. Coomaraswamy, Titus Burckhardt, Seyyed Hossein Nase,, le rabbin Abraham Heschel, Simone Weil, Pavel Florenskji,J. R. R. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux (…) » pages 48-49, ABBÉ FRANCESCO RICOSSA – CRISTINA CAMPO OU L’AMBIGUÏTÉ DE LA TRADITION – R. PÈRE M.-L. GUÉRARD DES LAURIERS O.P. – Réponse à la “Lettre à un religieux” de Simone Weil
Un ouvrage de Jean-Louis Questin (diffusé par la librairie ésotérique Dix de Cœur) présente l’œuvre de Tolkien comme ésotérique et en donne les clés de lecture :
« Le monde légendaire de Tolkien, Marc-Louis Questin
Voyage au cœur du fantastique.
C’est l’un des plus grands romans initiatiques du XXème siècle, un classique de la littérature ésotérique. Dès sa parution, cette majestueuse épopée eut ses adeptes qui surent en percer, derrière l’inventivité et le talent du conteur, les messages symboliques cachés. Il faut savoir que J. R. R. Tolkien (1892-1973) était un éminent professeur d’Oxford, spécialiste de la littérature médiévale, anglo-saxonne et nordique. Il mit dix-huit ans à rédiger son chef d’œuvre, Le Seigneur des Anneaux, paru en 1954. Le livre se révéla rapidement au grand public et sortit du cercle d’initiés qui en avaient fait leur ouvrage de référence. Le succès suivit et le roman, traduit en dix langues, fut vendu à des millions d’exemplaires. Le Seigneur des Anneaux devint véritablement un livre culte. Déjà sujet d’un dessin animé, il fait aujourd’hui l’objet d’un film.
Tolkien a écrit un « livre-enseignement » qui autorise différents types de lecture et s’adresse à différentes strates de lecteurs (de l’enfant à l’adulte). Il s’agit d’un enseignement spirituel et éthique. Les valeurs de la chevalerie médiévale y sont à l’honneur. De même que la symbolique de l’anneau, par nature féminine, ouvre la voie de la sagesse. Le côté intemporel de l’aventure débouche sur la vision d’un autre monde, proche parfois de celui de Lewis Caroll, imaginaire certes, mais rempli de réflexions sur la mort et l’immortalité. La vision écologique s’accompagne d’un retour constant à la lutte entre les forces du Bien et du Mal. Si les premières triomphent, les forces noires, quant à elles, demeurent toujours présentes dans l’arrière-scène.
Avec cet ouvrage critique le lecteur pénètre dans l’univers de Tolkien et remonte aux sources qui ont inspiré l’écriture de son « ouvrage mythique ».
Réf. DG 8777 – 301 pages – Broché – Éditeur : Trajectoire – Isbn 2.84197.198.8 – 2001 »[5]
Cette admiration déclarée de Mgr Williamson pour Tolkien et son univers pseudo-traditionnel et supra-confessionnel apprécié des milieux ésotéristes, vient renforcer le faisceau d’éléments que révèle déjà la très forte influence de Malcolm Muggeridge (et de son entourage marqué par la mouvance fabienne) sur l’évêque britannique sacré en 1988 par Mgr Lefebvre, influence que nous avons révélée auprès du public francophone en septembre 2007, dans un dossier qui fut une révélation et qui est resté sans réponse.
Qui est véritablement Mgr Williamson ? Que fait-il au sein de la FSSPX ? Pourquoi n’en est-il pas renvoyé ? Nous poursuivons nos travaux.
Continuons le bon combat
Abbé Michel Marchiset”
http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2008/001_2008/VM-2008-01-05/VM-2008-01-05-A-00-Mgr_Williamson-Tolkien.htm
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