Les agences de publicité nerveuses et créatives d’Amsterdam attirent les gros budgets

Ces agences  arrivistes attirent les clients globaux comme Sony, Adidas, Wal-Mart et Coca-Cola. Voici pourquoi avec des vidéos de certaines réalisations phares de ces publicitaires

Quand Sony a pris une nouvelle agence pour sa publicité US, cet automne, il s’est éloigné de Madison Avenue, le temple de la publicité New-Yorkaise. A la place Sony a opté pour 180, un arriviste d’Amsterdam. Et ce n’est pas pour la fumette.
Mais en choisissant 180, Sony reconnaît ce que d’autres grandes marques comme Adidas, Ikea, et Coca-Cola savaient déjà : les agences d’Amsterdam sont recherchées.
Omnicom Group le sait aussi. Le 30.11.2006, le géant New Yorkais du marketing prendra une participation majoritaire dans 180, qui a remporté le budget Sony conjointement avec BBDO d’Omnicom.
Coincée dans une rangée de maisons, à côté d’un canal, 180 est l’une des nombreuses petites agences d’Amsterdam qui ont remporté des comptes mondiaux en aidant les clients à se dépatouiller avec un marché fragmenté et la montée du marché digital.
Les agences d’Amsterdam comme StrawberryFrog, 180, et le bras local de Wieden + Kennedy de Portland (Oregon), on fait leur nom avec des campagnes non-conventionnelles.
Pour Adidas, 180 a lancé une campagne blitz quand Zinedine Zidane a enlevé son maillot après un match de qualification pour dévoiler son t-shirt ou l’on lisait « +10 », le logo de la campagne basée sur l’idée qu’un n’est aussi bon que ses 10 coéquipiers. La campagne comprenait des évènements générateurs de buzz comme une réplique de la coupe du monde montrant des équipes choisies dans la rue par des stars du ballon rond.

Les agences d’Amsterdam sont astucieuses pour inventer des campagnes excentriques basées sur le Net.
StrawberryFrog, situé près de 180, a créé un site Web satyrique pour le lancement de Cafe Switch de son client Douwe Egberts. Le café instantané est en gousses de plastique que le consommateur pompe avec leurs pouces pour faire une mousse.
Pour promouvoir la chaussure Asics Onitsuka Tiger, l’agence a filmé des jeunes Japonais chantant une chanson imbécile en Anglais. Les chaussures ont été en rupture de stock, après que le film se soit diffusé sur le Net.

Bien sûr, chaque grande ville a ses agences de publicité, et celles d’Amsterdam sont relativement petites. Ce qui met Amsterdam à part, c’est que ces locaux font un travail global, souvent avec des clients listés A de l’autre côté de l’océan.
Le bureau d’Amsterdam de Wieden + Kennedy, par exemple, s’est attaché des campagnes clés mondiales pour Coca-Cola et Electronic Arts. Et l’été dernier, StrawberryFrog a commencé à travailler pour les magasins Sam’s Club de Wal-Mart. Keeping the Edge

Pourquoi Amsterdam ?
L’ouverture d’esprit de la ville et son style de vie « en vélo au boulot » attire les talents, comme sa scène de design vibrante et un mélange cosmopolite de personnes. « Amsterdam nous permet de toucher le monde sans être avalé par une culture particulière, » dit Brian Elliott, l’un des fondateurs de StrawberryFrog.
Le sceau des publicités télévisées d’Amsterdam et pas ou très peu de dialogues, rien n’est perdu en traduction. Par exemple, le spot TV « happiness factory » de Wieden + Kennedy qui passe dans de nombreux marchés à travers le monde, évoque un monde de fantaisie animé à l’intérieur d’un distributeur Coke, sans un seul mot.

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(Source : Jack Ewing, BusinessWeek, « Amsterdam’s Red-Hot Ad Shops », 06.12.2006)

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2 Réponses à “Les agences de publicité nerveuses et créatives d’Amsterdam attirent les gros budgets”


  1. 1 julos

    Le dernier spot c’est psyop qui l’a fait (New York), quel rapport avec Amsterdam ?

  2. 2 jakouille

    C’est Psyop qui a réalisé le film. La campagne a été conçue et gérée par Wieden + Kennedy.

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