« Des saletés rarement vues » prises en guise de dopage par Ullrich

Werner Franke, l’expert Allemand de la lutte antidopage, a eu accès au dossier d’Ullrich en Espagne et fait des révélations…

Werner Franke, fait autorité en matière de lutte antidopage en Allemagne. C’est notamment lui qui avait largement contribué à révéler après la chute du Mur de Berlin l’étendue et la gravité du dopage systématique en ex-RDA communiste. Dans Der Spiegel du 03.08.2006, il porte de nouvelles accusations contre Jan Ullrich.

« J’ai avec moi le dossier de Monsieur Ullrich à Madrid. Certains, dans son entourage, doivent être des Mephistos, qui lui ont conseillé de prendre contact avec le médecin Espagnol, et ont organisé les contacts, » a déclaré Franke à Rheinmaintv.
« C’est par eux qu’il a dû recevoir ses produits. Et pas qu’un petit peu. En une seule année Jan Ullrich a payé 35.000 Euros pour des produits de dopage, » ajouta-t-il.
aSelon Franke cinq produits dopants étaient listés dans les documents de la Guardia Civil. En plus d’EPO habituelle, il y aurait, entres autres la nouvelle hormone de croissance découverte par la recherche génétique, l’I6GF1. Cette hormone contrôle les échanges chez l’homme et sert au développement musculaire.
" Que les recherches en biologie moléculaire soient ainsi utilisées me met en rage, " s’est plaint Franke.

" J’ai parcouru les cocuments avec un collègue Espagnol. Tout est précisemment consigné, les mouvement d’argent avec un bilan exact, est aussi les produits dopants. Jan Ullrich ne peut pas s’en sortir, " a dit Franke. Fanke n’a pas voulu révéler l’origine des documents en sa possession.

Le porte-parole de la T-Mobile  Christian Frommert à répondu à ces accusations : « Ce chiffre nous est inconnu. Ce que nous savons, c’est que les autorités Espagnoles attribuent à Ullrich une certaine somme d’argent, pour laquelle il devait se procurer des moyens illicites. Mais cela doit tout d’abord être vérifié. »

Selon les informations du Spiegel, les tarifs de Fuentes étaient les suivants :
Il y avait un contrat de base de 35.000 Euros que les athlètes devaient payer au patron du Eufemiano Fuente, pour recevoir les prestations de dopage.
En plus il y avait un système de prime aux résultats que le coureur devait payer, par exemple, en cas de succès dans une étape du Giro ou du Tour de France, 1.000 Euros, 5.000 Euros dans une épreuve Coupe du Monde.

Ullrich a réagi en déclarant à Bild: " Cet homme aime bien s’entendre parler et voulait une fois de plus passer à la télé. Cela fait longtemps que je n’ai pas entendu de telles bêtises. "
S
on Manager Wolfgang Strohband a déclaré à Der Spiege:
" Si vous me demandez, ces accusations sont sans fondement. "

(Source : Mike Glindmeier
, Pavo Prskalo Der Spiegel du 03.08.2006)

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