L’OCDE constate dans son rapport annuel Eco-Santé de juin 2006 que les dépenses de santé continuent d’augmenter. En conséquence, les gouvernements devront alourdir les prélèvements, réduire les dépenses dans d’autres domaines ou mettre plus largement à contribution les patients eux-mêmes pour préserver les systèmes de santé existants…
Entre 1990 et 2004, les dépenses de santé ont augmenté plus vite que le PIB dans tous les pays de l’OCDE à l’exception de la Finlande. Elles représentaient 8,9% du PIB en moyenne, dans les pays de l’OCDE, en 2004, contre 7 %, en 1990. La France se situait en 2004 en 4ème position, au niveau de l’Allemagne avec 10,5% du PIB.
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Dans la plupart des pays de l’OCDE, l’essentiel des dépenses de santé est financé par les prélèvements fiscaux et, en 2004, les financements publics représentaient, en moyenne, 73 % des dépenses de santé.
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Les financements privés : une source importante de financement
Les financements privés, dans le domaine de la santé, recouvrent les financements émanant des assurances privées et les dépenses directement à la charge des ménages. Les dépenses directement à la charge des ménages constituent une source importante de financement dans certains pays de l’OCDE, surtout là où l’assurance santé privée est peu développée.
L’assurance santé privée, soit les dépenses des compagnies d’assurance en matière de services de santé, représente 6 % seulement environ du total des dépenses de santé, en moyenne, dans les pays de l’OCDE, mais elle joue un rôle important pour certains groupes de population en Allemagne et aux Pays-Bas, et pour la majeure partie de la population non âgée aux Etats-Unis où, en 2004, elle couvrait 37 % des dépenses de santé. En France et au Canada, l’assurance santé privée couvre entre 10 et 15 % de la dépense globale, apportant une couverture facultative en complément d’un système public universel.
La France est le pays où la part laissée à la charge des ménages est la plus faible.
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Les financements privés jouent généralement un rôle beaucoup plus grand dans le financement des dépenses pharmaceutiques que dans le financement des dépenses en soins hospitaliers ou en soins ambulatoires. On lira que la France est 2ème en dépenses de médicaments par habitant après les USA, et, de loin le pays où cette dépense coûte le plus cher aux finances publiques.
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(Source : Éco-Santé OCDE 2006, 26.06.2006)

Je cite + la France est 2ème en dépenses de médicaments par habitant après les USA +
Il me semble que j’avais lu que nous étions même premier dans la consommation d’anxiolitiques.
La France, un pays d’anxieux qui essayent de résoudre à coup de "raison", des équations insolubes.
En résumé, il semblerait que notre culture nationale a un peu plus de mal que d’autre à intégrer l’espoir et la confiance en soi dans les paramêtres de son destin.