Du neuf: Gianluigi Buffon mis en cause, des arbitres séquestrés!!!
Luciano Moggi, le tout-puissant manager général de la Juventus Turin, est impliqué dans deux affaires pénales, à la suite d’écoutes téléphoniques révélées par la presse italienne.
Le président, de la Fédération Italienne de Football, Franco Carraro, a d’ores et déjà démissionné.
A cela s’ajoute depuis peu l’implication du gardien international de la Juventus Gianluigi Buffon, dans un scandale de paris sur les matchs de football.
La famille Agnelli, propriétaire de la Juventus, est en colère, alors que son équipe est à la veille de son 29e scudetto, parce que la Juventus risque des sanctions très lourdes dans cette affaire…
Les écoutes policières publiées depuis une dizaine de jours par la presse n’ont fait que confirmer ce que tout le monde savait déjà en Italie depuis la parution d’un livre intitulé « Lucky Luciano, intrigues, manipulations et scandales du patron du football ». Les conversations interceptées ne laissent aucun doute : Luciano Moggi avait un droit de regard sur la désignation des arbitres. Cela passait par les relations de Moggi avec un ancien responsable de la commission des arbitres à la Fédération italienne et à l’UEFA.
Depuis des années, la "complaisance" des arbitres pour la Juventus faisait jaser : penalties sifflés ou non, hors jeux sifflés ou non. La notoriété et le prestige de la "vieille dame" était mis en avant. Il semble que l’on ait maintenant un début d’explication, tout autre.
Cela vaut à Moggi une mise en examen par le parquet de Naples pour "association de malfaiteurs en vue de fraude sportive". Parmi les arbitres impliqués, figure le « meilleur » arbitre italien en exercice, Massimo De Santis, sélectionné pour le prochain Mondial en Allemagne, sélection annulée depuis.
Luciano Moggi est désormais présenté par la presse italienne comme le chef d’une "Coupole", terme désignant habituellement les instances dirigeantes de la Mafia. C’est lui qui choisissait les arbitres, les influençait, faisait et défaisait leurs carrières ainsi que celles des joueurs sous contrat avec la société d’agents GEA World, dirigée par son fils. Il faisait même pression sur Marcello Lippi pour sélectionner en équipe nationale tel ou tel de ses poulains (le fils de Lippi, Davide, est un des dirigeants de GEA World).
Auraient fait partie de cette "Coupole" son adjoint depuis douze ans à la Juve, Antonio Giraudo, le vice-président de la Fédération de football, Innocenzo Mazzini, les deux personnes chargées de la désignation des arbitres, Pierluigi Pairetto et Paolo Bergamo, et enfin l’arbitre international Massimo De SantisCe groupe, relayé par de multiples complicités, aurait faussé 19 matches de la saison 2004-2005, selon la justice.
Des dirigeants du Milan AC, de la Lazio et de la Fiorentina ont également été impliqués pour des rôles qui ne sont pas encore établis nettement.
Alors que Moggi hurlait au "complot", à l’italienne, une seconde mise en examen lui est parvenue pour "concurrence déloyale avec menaces et violences". C’est le même motif d’inculpation qui vise déjà son fils, Alessandro Moggi, président de la GEA World, une importante compagnie d’agents de joueurs qui gère la carrière de quelque 200 joueurs en Italie.Les écoutes téléphoniques révèlent les méthodes des Moggi’s pour imposer leur volonté à des joueurs, des agents, des arbitres et des dirigeants. Le pouvoir des Moggi’s pour dicter leur loi et celle de la "Juve" apparaît sans limites. Un tel réseau d’obligés, devenus comparses, est le résultat de toute une vie passée dans les coulisses du Calcio.
Luciano Moggi et Antonio Giraudo, administrateur délégué de la "Juve" démissionnaire, font également l’objet d’une enquête pour leur possible implication dans une affaire d’enlèvement présumé: trois arbitres auraient été enfermés dans les vestiaires de la Juventus en novembre 2004 pour ne pas avoir favorisé la victoire du club lors d’une rencontre contre la Reggina.
Des tiffosis de la Juve étendent une banderole, "Enfermez Luciano, libérez Provenzano!", le 14/05/2006, pour le dernier match de chanmpionnat Reggina-Juve 0-2.
(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)
Agé de 68 ans, "Big Luciano" est à la Juventus depuis 1994.
Mais il a roulé sa bosse depuis que, employé des chemins de fer, il profitait des transports gratuits pour sillonner l’Italie et devenir découvreur de talents.
Sa carrière dans le Calcio, l’a mené à l’AS Rome, à la Lazio, au Napoli et au Torino. Il a partout laissé derrière lui une réputation de spécialiste de sales coups. Toujours suspecté, jamais pris, son nom apparaît plusieurs fois dans des affaires de corruption d’arbitres.
En 1992, accusé d’avoir avoir organisé avec un réseau de call-girls la « réception » des arbitres lors du parcours européen du Torino, il s’en tire avec une simple amende.
En 1994, c’est cet homme que la Juventus nomme manager général, avec délégation sur les transferts.
Son outil est la GEA World de son fils. Les pratiques de Moggi et de ses acolytes sont restées tues par l’ « omerta », l’une des rares lois respectées dans le Calcio.
Sans les fuites des écoutes téléphoniques rien n’aurait changé. Le président de la Fédération Italienne, Carraro, avait tout le dossier depuis le 23 mars 2006, mais, silence… omerta oblige. C’est finalement la presse qui a dévoilé le pot au rose.
A cela s’ajoute
Entendu samedi 13.05.2006 par la justice italienne à Turin, Buffon, s’il reconnaît avoir parié à une époque, affirme qu’il a cessé cette pratique lors de l’évolution de la loi interdisant aux footballeurs cette activité. A un mois du Mondial, et à la veille de l’annonce de la liste des 23 Italiens par Lippi, le portier turinois pourrait être écarté de la sélection.
La Juventus risque gros dans ces affaires:(Cliquer sur la caricature pour l’agrandir)
- Perte des titres de champion 2004/2005 et 2005/2006,
- Pas de participation à la Chamions League,
- Rétrogadation en Série B,
- Oblgation de rembourser €300 millions à SkyTV.
(Source: Le Monde du 12.05.2006)
Jacques Goguy.
2, rue du Fief de la Croix.
79330 St-Varent.
Tél. 05 49 67 68 03.
E mail. Jacques.goguy@aliceadsl.fr
St-Varent le 22 mars 10.
Monsieur le juge Renaud Van Ruymbeke.
Pôle financier Palais de Justice.
4, Boulevard du Palais.
75001 Paris.
Objet : la justice est devenu un repaire de brigands.
Lettre en recommandé avec avis de réception.
Monsieur le Juge,
Le samedi 18 février, j’étais présent à la conférence qui avait pour thème « Malaise de la justice, les mauvais jours finiront-ils ? » vous avez évoqué l’opacité des paradis fiscaux. Certains d’entre eux offrent aux particuliers et aux entreprises de nombreux services qui permettent de dissimuler leur identité à l’administration fiscale et aux autorités judiciaires.
L’anonymat des donneurs d’ordre et des bénéficiaires est au cœur du dispositif. Premier avantage, le secret bancaire, l’anonymat organisé et l’opacité juridique offerts par les paradis fiscaux leur permettent de faire fructifier, à l’abri du fisc, le patrimoine des riches clients. Aussi de blanchir de l’argent de la drogue ou du crime, en ce qui me concerne le détournement de l’héritage de mon père.
Toutes les banques françaises utilisent les services des paradis fiscaux ; exemple, la Société Générale qui était mon ancienne banque, je l’ai quittée suite au détournement de fonds dont je suis victime ; les sommes détournées par mon voyou de fils Eric Goguy, Président Chez Lafarge Ciments ont été versées à cette banque. J’avais avisé Monsieur Jean Reine le 18 février 2007, de cet état de fait pour un résultat négatif.
Je ne suis pas surpris en décembre 2001 ; deux cadres supérieurs de la SG mis en examen, pour blanchiment aggravé, suite à des défaillances dans les mécanismes de contrôle interne de la banque. L’un d’entre eux est également le correspondant de l’organisme Tracfin, pour l’État de lutte contre le blanchiment.
Les paradis fiscaux de la Société Générale : Suisse, Singapour, Panama, Monaco, Guernesey, Gibraltar, Emirats Arabes Unis, Dublin, Chypre, Bahamas, Hong-Kong, Jersey, Labuan, Liban, et comme par hasard le Luxembourg Clearstream présent dans 107 pays et 40 paradis fiscaux.
Le blanchiment est le fait de facilité par tout moyen la justification mensongère de l’origine des biens où des revenus de l’auteur d’un crime, cette infraction est définie à l’article 432-1 du Code pénal.
Supprimer les sociétés écrans et les prête-noms, ce n’est pas pour demain, commencer par pénaliser les banques qui utilisent les paradis fiscaux.
La Société Générale qui est impliquée dans mon affaire, est responsable de la fermeture de nombreuses usines dans notre pays ; les responsables de cette banque n’ont pas appliqué les directives Tracfin cela aurait évité une catastrophe économique.
Les paradis fiscaux sont le fruit des banques complices de dissimulations de fonds avec la bénédiction des politiques qui utilisent les avantages cette pratique.
Le malaise de la justice, ou la corruption de cette administration, de nombreux juges sont impliqués dans des affaires ; assainir cette profession c’est une priorité. Les membres de sectes qui prêtent serment pour aider leur frère n’ont pas leur place dans les prétoires, ils ne sont pas impartiaux ; les pédophiles, les voleurs, les malades, les alcooliques, des juges qui parlent à leur plante pour donner un verdict, les incapables etc… (je peux mettre des noms sur ces juges.)
Nous sommes de nombreux justiciables à nous plaindre de ces magistrats qui bafouent nos droits aux profits de véritables voyous. En ce qui me concerne, j’accuse les juges de Bressuire ;d’abus d’autorité Article 432-2
L’article 432-1 ; est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150000 euros d’amende si elle a été suivie d’effet.
De la concussion.Article 432-
Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes publics, une somme qu’elle sait ne pas être due, ou excéder ce qui est dû, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.
Des entraves à l’exercice de la justice.Article 434-7-1
Le fait, par un magistrat, toute autre personne siégeant dans une formation juridictionnelle ou toute autorité administrative, de dénier de rendre la justice après en avoir été requis et de persévérer dans son déni après avertissement ou injonction de ses supérieurs est puni de 7500 euros d’amende et de l’interdiction de l’exercice des fonctions publiques pour une durée de cinq à vingt ans.
Le faux et l’usage de faux Article 441-
Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l’autorité publique est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150000 euros d’amende.
L’usage du faux mentionné à l’alinéa qui précède est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225000 euros d’amende lorsque le faux ou l’usage de faux est commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.
Cette escroquerie ne pouvait être réalisée qu’avec la complicité de la justice, qui protège d’anciens policiers. Suire, ancien contrôleur général de la police, et son complice Guillot ancien commandant de police révoqué du commissariat de Thouars, c’est un margoulin de la pire espèce.
Une lamentable affaire, celle d’Outreau ; s’ajoute la plus grosse escroquerie de France qui implique les fonctionnaires de justice en poste à Bressuire, ces magistrats protègent des voyous, ne respectent pas les droits des citoyens, ces juges sont coupables des articles du Code pénal mentionné ci-dessus, nous sommes tous égaux devant la justice, même les juges.
Je vous serais reconnaissant de mettre tout en œuvre pour que justice me soit rendue, et vous prie d’agréer, Monsieur le Juge, l’expression de mes respectueux sentiments.
Jacques Goguy
Voir affaire goguy sur internet