Joakim, le fils de Yannick, deviendra, si les petits cochons ne le mangent pas, une star de la NBA. Son équipe, les Florida Gators vient de remporter la finale NCAA!
Il devrait rester en Floride l’année prochaine, malgré les sirènes…
Joakim Noah est né en 1985 et est le fils du plus grand tennisman français des années 80 (visitez le site des Enfants de la Terre
Sa mère Cécilia Rhodes est suédoise et quand il naît, elle est déjà bien connue en France et surtout Suède puisqu’elle y fut élue Miss Suède 1978.
Sa sœur s’appelle Yelena, elle est de la même trempe que son frère et nous tarderons pas un jour d’entendre parler d’elle.
Joakim a grandi du moins a été plongé dans le sport en banlieue parisienne et dès qu’il a appris à courir a été pris en main dès 6 ans par le grand entraîneur de Levallois, Ron Stewart, qui lui a mis le basket dans la peau.
Comme Tony Parker qui fut l’élève le plus assidu de… Ron Stewart quand celui-ci émigra au PSG, deux ans plus tard.
Tony continue d’ailleurs à remercier Ron pour tout ce qu’il lui a apporté.
Joakim est parti très jeune aux USA, puisque son père a très vite compris que c’est à l’Ouest qu’il doit regarder pour donner une éducation "baskettteuse", sportive et universitaire du top niveau à ses enfants.
En junior il joua à Poly Prep (moyennes : 24 points, 12 rebonds, 5 blocks) à Brooklyn (NY). Il fut sélectionné pour disputer le EA Sports Roundball Classic à Chicago, avec les meilleurs espoirs américains. Il rejoignit ensuite Lawrenceville Prep (NJ) et remporta le championnat de l’état (moyennes : 24 points, 12 rebonds).
Il a rejoint l’Université de Floride, pour la saison 2004/2005, où il étudie les sciences du comportement… et joue au basket avec les Florida Gators.
Très vite, pour sa première saison (freshman), ce solide gaillard (2m11, 103kgs) devint l’un des chouchous des fans, pour son intense activité sur le terrain, malgré sa grande taille.
« Noah dit qu’il sait exactement qui il est –et c’est plus prfond qu’être le fils de la célébrité et de
»Joakim est une personne qui aime les gens, être avec les gens. Il a un enthousiasme pour la vie qui est si rafraîchissant. Il s’intéresse à la polique, à tout ce qui se passe dans le pays et dans le monde. Il aime débattre de ces choses. » - Florida coach Billy Donovan.
Pour sa deuxième saison (sophomore), ses qualités ont éclatées : « Il court bien sur le parquet, de grands talents au block, un bon toucher autour du panier… Très actif en attaque, il apporte une étincelle au Gators quand il entre en jeu. » Il est devenu la vedette de l’équipe.
Samedi 1er avril 2006, les Gators on défait George Mason 73 – 58 et se qualifient pour la finale du championnat national NCAA. Joakim a conduit la défense avec 4 blocks et 8 rebonds. Il a d’ores et déjà été élu meilleur joueur du Final Four. Le 4 avril les Gators ont remporté la finale en écrasant UCLA avec 16 points, 6 contres et 9 rebonds pour Joakin, élu MVP de la finale!
Les scouts (recruteurs) de NBA le suivent de près. Il sera probablement drafté en très bon rang et devrait rejoindre la NBA, peut-être dès cette année, mais plus probablement après encore une année d’apprentissage en Floride.
Noah vient d’annoncer qu’il serait encore un Gator la saison prochaine, résistant aux sollicitations de la NBA, selon lequipe.fr du 09.04.2008.
Le directeur de communication de Florida, Fred Demarest, a annoncé de son côté que Noah, mais aussi Al Horford et Corey Brewer, disputeraient leur saison junior.
«Ils voulaient vraiment rester ensemble, a précisé l’entraîneur Billy Donovan. Ces trois-là sont différents des autres joueurs. Ils font passer l’équipe en premier. Et surtout, ils prennent du bon temps. Et c’est reparti pour un tour.»
Cette décision n’est en aucun cas surprenante de la part d’un joueur à la forte personnalité, même si elle demeure rare alors que la pression des recruteurs de la NBA est très intense sur des joueurs de plus en plus jeunes.
Le montant colossal des contrats de la Ligue et l’interdiction de toute rémunération en faculté, en dehors des bourses, font que défendre un titre pour les joueurs majeurs – issus pour nombre d’entre eux de milieux défavorisés – est devenu un fait minoritaire. Une fois la fête terminée, les sollicitations pour s’engager à la draft risquent d’ailleurs de redoubler pour Noah.
Pour une fois qu’un "fils de" ne se fait pas connaître par ses frasques, ne se sert pas des relations de son père pour "arriver", et n’essaye pas d’en jeter du haut de sa position, …
Pour une fois qu’une célébrité apprend à son fils à aimer la vie et les autres, …
Il cesse un peu d’être le "fils de Noah" pour devenir le "fils de Yannick".
C’est sur, qu’être le fils de Noah l’a aidé dans le financement de ses études, mais c’est surtout le fait d’être "le fils de Yannick" qui ressord dans son comportement et si "être le fils de Noah" n’est pas à la portée du 1er venue, "être le fils de Yannick" est accessible à tous